Critique de film

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Zombie King and The Legion of Doom

"Zombie Beach Party"
affiche du film

Une vague de meurtres perpétrés par des zombies terrifie la région. Les coupables sont-ils les zombies-catcheurs du cirque itinérant de Tiki ? Ou alors Zombie King, un lutteur qui ambitionne de devenir le maître du monde ? Ou encore son amie, French Vixen, qui tente de créer une armée dâ

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Trailer - Zombie King and The Legion of Doom (2003)
Par : Damien Taymans


Zombie King and the Legion of doom par gregwallace

Les critiques à propos de ce film

Critique de Zombie King - Sex, catch and Rock n’ roll !!
Par : Seb Lecocq
Tags : Zombies

« Mesdames et Messieurs, enfants de tous âges, si vous avez menti à l’entrée. Le Blue Water Roadhouse a la joie de vous présenter une soirée de musique et de catch de morts-vivants ! » Cette phrase est prononcée par un des personnage du film de Stacey Case et résume bien les 77 minutes que composent ce Zombie King. Pour être tout à fait complet, il aurait dû ajouter du gore cheap et des bimbos dénudées tout aussi cheap. Le programme de tout bon film bis qui se respecte quoi. En effet quel concept génial que de mêler le film de zombie et le film de luchador. S’il est très méconnu chez nous, le genre « luchador » est un classique du cinéma fantastique mexicain, les aventures mettant en scène les véritables icônes (mais champions de lutte avant tout) que sont Santo, Blue Demon et autres Mil Mascaras. Cette idée de génie c’est Stacey Case, jeune réalisateur américain qui signe ici son premier long métrage, qui l’a eue et le résultat et des plus réjouissant pour tout amateur de zombie et de catch qui se respecte. Le film comporte son lot de défauts mais ne renie jamais sa vraie raison d’être : une délire potache, sportif et gore.

L’histoire met donc en scène plusieurs catcheurs masqués qui tenteront de venir à bout d’une armée de zombies créée par l’affreux Zombie King. Voilà c’est aussi simple que cela. La troupe héroïque est composée de Ulysse, le héros, Tiki, le loup solitaire, Mercedes, la lutteuse et Blue Sainte la tête brûlée. Une équipe hétéroclite. Dés les premières images, on est saisi par le comique de la situation. Chaque personnage garde son masque en toute circonstance : quand il dort, quand il boit, quand il conduit sa voiture et va faire ses courses ou encore quand il fume sa pipe en sirotant une bière. Le masque détermine le personnage et c’est avec le plus grand respect que le réalisateur applique cette consigne à la lettre. Il faut savoir que, pour un luchador, l’humiliation suprême n’est pas la défaite mais la perte de son masque et l’exposition de son visage au grand jour. Un luchador qui perd ou déchire son masque ne peut plus jamais remonter sur un ring, du moins au Mexique. Bref, terminons les cours d’histoire sportives et revenons à nos moutons heu…à nos catcheurs zombies. Et ils sont nombreux.

Le film est émaillé de combats exécutés selon les règles de l’art et chorégraphiés par une légende du catch : Rob « El Fuego » Etchevarria qui joue aussi le rôle de Tiki. C’est donc à coup d’avant-bras (les coups de poing sont interdits), de suplex, d’huracanrana et de multiples clés que nos amis déjoueront les plans de Zombie King et de son armée de morts-vivants. Ceux-ci, en plus d’être continuellement affamés, disposent d’énormes capacités catchesques et font très bonne figure lors des différents combats. Mais bon l’occupation première d’un zombie étant de dépecer et dévorer des êtres humains, ceux-ci ne dérogent pas à la règle et c’est à grand coup d’hémoglobine qu’ils éventrent et arrachent des membres avec une facilité déconcertante. Le zombie « romerien » dans toute sa splendeur quoi.

En parlant du maître, il prête son nom au film qui commence par un beau gros « George A. romero présente » et son ombre plane sur toute l’histoire. Au rayon clin d’oeil, Stace Case n’oublie pas de saluer les fans de fantastique en singeant les meilleures scènes de Freaks (One of us… One of us) et de Shockwaves, les amateurs de catch eux reconnaîtront Jim « The Anvil » Neidhart dans le rôle du shériff Logan.

Voilà donc un film généreux et original qui ne tardera pas à se gagner sa ceinture de « film culte » auprès des amateurs de délires Z. Le final est d’ailleurs un grand moment de n’importe quoi enchaînant combats, scènes gore et plans topless sur des demoiselles (vivantes ou non) peu farouches, le tout rythmé par une réjouissante bande son rock n’ roll. Toutefois la vision en groupe est conseillée afin d’accentuer l’atmosphère délirante et respectueusement foutraque du film.


Critique de Zombie King and the Legion of Doom - Zombie vs Luchadore
Par : Gore Sliclez

Les zombies envahissent le monde, lentement, infestant les forêts et s’attaquant déjà aux petites villes de province. Au même moment, des catcheurs sillonnent le pays pour de nouveaux combats et pourquoi pas contre des zombies devenus domestiques. L’un de ces catcheurs, Zombie King, a la charmante idée de créer des zombies hybrides pour envahir et devenir le maître du monde, rien que ça… Ulysses, héros et luchadore culte décide avec sa petite bande de mettre un terme aux sombres desseins de The Original Saint, ce king des zombies mythomanes.

Zombie King and the Legion of Doom, film de série B canadien, nous propose donc l’idée originale de croiser les luchadores de la Lucha Libre (catch mexicain) et des zombies toujours aussi peu futés. Un genre qui tente à prendre de plus en plus d’ampleur puisque le thème débarque par exemple en BD, via les humanoïdes Associés. Un genre comics que revendique d’ailleurs le réal Stacey Case en insérant dès le générique des dessins stylisés Marvel. Nos héros, Ulysses, Blue Saint, Tiki, nos vengeurs masqués, dont on ne verra jamais le visage, sont en fait de gros lourdauds, un peu paumés et surtout très concons. Mais au diable les détails, ici c’est du lourd, très lourd…

Oh certes, notre Ulysses cite bien du Platon et de l’Aristote dans des logorrhées très profondes (« l’idéologie est aux intellectuels ce que le feu est aux enfants, on s’amuse au début et puis ça devient dangereux ») qui laisseraient notre JCVD sans voix mais c’est quand même dans les combats rapprochés que celui-ci excelle. Enfin, exceller est un grand mot. Il faut les voir ces catcheurs patauds affronter les zombies via des Hurracanranas bien sentis (ou presque) et des Pescados bien envoyés (ou presque), sans échauffement (il aurait mieux valu) et sans cascadeurs (il aurait mieux valu aussi).

Quant à nos zombies, ils doivent en avoir gros sur l’estomac de ronger la même cuisse depuis le début du film. Ça doit être ça le côté très cheap des séries B (ou Z ?)… Ils sont toujours aussi laids mais jamais ils n’avaient parus aussi crétins c’est tout dire. Leurs scènes de repas sont hilarantes de naïveté et sentent bon l’artisanat local et le bricolage à deux balles. On est loin du gore à la Romero c’est certain.

C’est con, c’est long mais qu’est-ce qu’on se marre chez ces bouseux gothico-grungo-sado rednecks (si on ose espérer que le jeune réalisateur ne s’est pas pris au sérieux) tant ce côté amateur fait plaisir à voir et cette volonté de rendre hommage au genre à travers un scénario pas piqué des vers, volontairement grotesque et foutrement original est plutôt sympathique. Et dans ce casting "de talent", on appréciera ces nanas qui apparaissent au gré des plans, topless (ah y en a pour tous les bonnets ça !) mais pas toujours avantagées et quelques peu malmenées, balancées qu’elles sont comme des sacs à patates sur les épaules de nos gros bûcherons. Parmi elles, Contessa Oblivian, sorte de Miss HorrorFest, pin-up du pauvre, aussi douée pour le cinéma que Sœur Emmanuelle pour les claquettes.

Zombie King and the Legion of Doom est un film (si, si) tellement lourd de conneries qu’on l’assume au troisième degré et qu’on apprécie comme une grosse blague potache, lourdingue et sans prétention. Faut pas abuser, certes, mais ces catcheurs au grand cœur fumant la pipe, faisant leurs courses, combattant comme des loups de mer et chantant comme des tapettes moi ça me fait rire. Et dire que Romero devait jouer le rôle de Zombie King…

Commentaires sur le film

2ème critique

0 etoiles

Mon commentaire ne concerne pas le film mais la deuxième critique et plus précisément sa conclusion. En effet, j’ai été choqué par l’utilisation du mot "tapette" ! D’autant plus qu’il est utilisé sur un site populaire de critique de films. C’est minable et révoltant !!! Pire encore, je suis visiblement le seul à qui ça choque !!
L’homophobie est devenue ordinaire et ça m’écoeure. Et qu’on ne me dise pas qu’il s’agit que d’un mot/expression qui ne vise pas les LGBT car un mot tout aussi horrible comme par exemple le mot "nègre" n’est plus prononcé ni écrit car c’est scandaleux, raciste et blessant. Ainsi, il ne doit jamais y avoir deux poids deux mesures !! Imaginez la personne homosexuelle, transsexuelle ou transgenre qui souffre à cause de l’homophobie et qui tombe

12 juin 2014 à 05:06 | Par Mouraux

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