Critique de film

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Sang du châtiment (Le)

"La Sangre del Castigo"
affiche du film

Partie des tréfonds de la forêt amazonienne, pour frapper en plein coeur de la cité, la mort rôde abandonnant ses victimes totalement exsangues. Un vrai cauchemar pour le médecin légiste de plus en plus concerné par ces meurtres, au point de les revivre en autant de flashes hallucinatoires. Au terme du supplice, le guettent ses propres démons, issus du "sang du châtiment" !

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Le Sang du châtiment - Sanguin sans gain
Par : Damien Taymans

Quelques années après son premier court métrage (Insanity), Fabrice Lambot, ce géniteur de fanzines français tels que Atomovision ou encore Le Voyeur, revient derrière la caméra pour un nouveau court sur toile de fond fantastique.

Comme c’était le cas pour son précédent court, Le Sang du châtiment pâtit d’une trame assez convenue (un légiste souffre d’hallucinations dues aux meurtres qu’il a quotidiennement sous les yeux au point de devenir hématophobe) mais se démarque des autres productions sur le thème grâce à sa déconstruction des clichés. Empruntant des conventions au giallo (avec l’assassin caché ganté de noir et habillé d’un imperméable ou encore le trauma subi par le légiste) et à l’horreur (les visions hallucinatoires particulièrement hémoglobineuses et la renaissance du final évoquant le Hellraiser de Barker), le deuxième court métrage de Lambot constitue à nouveau un condensé détonnant et étonnant du genre en une petite vingtaine de minutes. Appliquant sa propre patte par-dessus les évocations et clins d’oeil au cinéma qu’il vénère, Lambot crée un support qui paie autant don tribut qu’il ne fait montre d’originalité.

Abondamment arrosé d’une atmosphère très fulcienne, Le Sang du châtiment semble ne renier en aucun cas les racines latines acquises en Argentine, patrie de sa tendre moitié dans lequel le réalisateur est parti pour bâtir son métrage à moindre frais. L’univers froid du domaine médico-légal mêlé aux cadavres disgracieux qu’il se doit d’ausculter finit de transporter Bennell (formidablement interprété par Enrique Liporace) dans un univers parallèle peuplé de ses peurs les plus primaires et ses démons les plus destructeurs.

Le Sang du châtiment semble davantage fouillé au niveau technique et scénaristique que son pourtant plaisant Insanity. Une maîtrise grandissante qui met l’eau à la bouche en imaginant ce que sera Dying God

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