Critique de film

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Predator 2

"Predator 2"
affiche du film

Los Angeles 1997. Le détective Mike Harrigan et son équipe luttent contre toutes sortes de trafiquants. Bientôt, un tueur invisible et invulnérable décime leurs rangs. Mike mène son enquête et découvre que Los Angeles est devenue le terrain de chasse d'un prédateur venu d'un autre monde...

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Predator 2 - Quand Super-Danny remplace Super-Arnold…
Par : Quentin Meignant
Tags : Extra-terrestres, Monstres

Stephen Hopkins, réalisateur de Freddy 5 et de 3 épisodes des Contes de la crypte, a choisi de s’impliquer dans une franchise où Science-Fiction rime avec action et gros bras. Son but était-il d’améliorer la saga d’un point de vue purement scénaristique ?

Toujours est-il que nous nous retrouvons devant une copie conforme du premier opus. Les seules différences étant que l’action se passe désormais en ville et surtout que Schwarzie a été remplacé par un Danny Glover méconnaissable. Le flic peureux de L’Arme Fatale se transforme ici en véritable machine de guerre à notre plus grand désespoir ! Terminé le lieutenant Murtough sympathique et râleur, voici le Lieutenant Mike Harrigan, machine à massacrer les trafiquants et les monstres.

Comme le premier épisode donc, la franchise sombre dans le film d’action peuplé d’explosions et de scènes de pseudo-stress ! Certes la photographie est brillante, les effets spéciaux impressionnants, mais on pensait que Hopkins allait relever les trop gros défauts du numéro 1 pour faire du numéro 2 un mythe ! Il n’en est rien ! Le réalisateur se borne à réaliser la même que ce que John McTiernan avait fait 4 ans plus tôt !

Hormis cela, il faut bien avouer que la qualité est bien plus au rendez-vous que lors du premier et nous entrevoyons d’entrée une volonté de nous faire vibrer au son d’explosions réussies. Le point hautement positif du métrage, c’est sans aucun doute le somptueux costume de Predator endossé par Kevin Peter Hall. Bien mieux réussi que dans l’épisode précédent, ce costume reste un must en matière de monstres. Rarement dans l’histoire du cinéma, nous avons vu telle réussite, notamment quand le Predator fait tomber le masque et découvre une dentition particulièrement impressionnante.

La prestation de Danny Glover est plutôt bonne même si le voir en tueur sans pitié a quelque chose d’effarant. Le reste du casting est assez quelconque, comme dans un film de Van Damme ou de Seagal en quelque sorte. Qualitativement, on peut donc affirmer que ce film est meilleur que le premier. Hélas, tout le charme est rompu par quelques défauts aussi irritants qu’inadmissibles.

Ainsi, on peut reprocher à Hopkins d’avoir voulu insérer de l’humour dans un film essentiellement basé sur l’action. Citons en exemple le Predator qui répète une réplique d’Harrigan : « Crève enfoiré », le tout sur un ton qui évoque franchement la comédie mais qui est tout sauf drôle. Signalons aussi que des explications horripilantes remettent sur le dos des Predators des faits historiques dramatiques : ce seraient ces extraterrestres qui auraient provoqué les explosions d’Hiroshima et de Nagasaki. De telles idées n’ont pas droit d’être et Hopkins a eu beaucoup de chance de ne pas être traîné devant les tribunaux pour cet américanisme primaire ! Nous haïssons ces répliques qui disculpent les USA de tous leurs torts et par conséquent, cela coûtera très cher à la cotation du film au final.

Signalons pour en terminer que la scène finale dure 35 minutes et nous livre un combat entre Harrigan et Predator : c’est tiré en longueur et de très mauvais goût ! D’un ennui mortel !

Bref, à voir pour les effets spéciaux mais cela s’arrête là ! Rarement dans notre vie de cinéphiles un film nous a autant irrité ! Si vous savez éviter cette bête suite, faites-le ! Elle n’apportera rien ni à vous ni à la saga !


Oeuvres liées :

Predator (1987)
Alien vs. Predator (2003)
Alien vs. Predator Requiem (2007)

Critique de Predator 2 - Urban jungle
Par : Samuel Tubez

Die Hard 2, Robocop 2, Gremlins 2, Maniac cop 2, Child’s play 2, sans oublier l’énorme Terminator 2, le début des nineties était plus que jamais l’époque des suites de grosses licences et autres productions horrifiques à succès. Pas étonnant dès lors que Joel Silver (à l’époque à la tête des blockbusters Die Hard et L’arme fatale) orchestre une suite au chef d’œuvre de John McTiernan mais cette fois, sans le réalisateur qui décline poliment l’offre et sans Schwarzenegger qui préfère se consacrer à Total recall, T2 ou même encore Un flic à la maternelle (arf !). Changement de décor, d’acteurs et de réal donc, pour un Predator 2 mal aimé qui fait pourtant preuve d’une belle générosité.

En 1997, les rues de Los Angeles sont le théâtre d’affrontements sanglants entre les gangs et la brigade du lieutenant Mike Harrigan. Il fait excessivement chaud, le sang coule sur les pavés et les explosions ainsi que les coups de feu retentissent à travers toute la ville. C’est alors qu’une entité inconnue fait un carnage du côté des trafiquants. Il s’agit d’un predator venu d’une autre planète qui a choisi les rues de LA comme nouveau terrain de chasse. Harrigan devra y faire face...

La jungle urbaine a remplacé la jungle amazonienne, Danny Glover mène le combat contre l’extra-terrestre et une enquête policière sert de prétexte à un nouveau carnage orchestré par la créature extra-terrestre. Le bodycount du premier volet est d’ailleurs ici explosé dans une suite faisant preuve d’une violence inouïe. Corps mutilés (aussi bien par l’humain que par l’alien d’ailleurs), fusillades en pagaille, sexe, marie-jeanne et cocaïne à tout-va, le réalisateur Stephen Hopkins (tout juste sorti d’un Freddy 5 dont il garde un très mauvais souvenir) se défoule. Le résultat est parfaitement divertissant au détriment de tout le reste. Aucune angoisse (alors que le premier installait une putain d’atmosphère !), aucune originalité et un gros foutoir-défouloir dont aucun personnage et enjeu ne sort véritablement du lot. Des idées intéressantes sont parfois entamées (les sacrifices vaudous des jamaïcains) mais jamais véritablement abouties et l’histoire s’emmêle les pinceaux pour ne finalement nous montrer qu’un carnage en bonne et due forme. Le script tente pourtant à quelques reprises de faire évoluer la franchise (notamment par la présence d’agents du FBI qui étudient la créature) mais le sang et le feu reprennent rapidement le dessus pour nous en mettre plein la vue. Danny Glover endosse très convenablement le rôle du flic à qui on ne la fait pas, entouré qu’il est d’autres protagonistes tous plus stéréotypés les uns que les autres (le jeune fougueux macho joué par Bill Paxton, l’agent du FBI interprété par Gary Busey,...). Mais la véritable vedette du film est le predator qui agit dès les premières minutes du film et qui voit son arsenal évoluer (lance télescopique, frisbee trancheur,...). Toujours fabriquée par la Stan Winston team et interprétée par Kevin Peter Hall (qui allait décéder peu de temps après le tournage), la créature fascine et déroute de plus en plus, frisant parfois le ridicule lorsqu’elle lance un « want some candy ? » ou insulte notre flic d’un bon « motherfucker » faisant écho à une punchline du premier opus. Heureusement, celle-ci est toujours d’une efficacité redoutable quand il s’agit de dézinguer à tout va, d’envahir une rame de métro ou de faire un carnage dans un abattoir. L’affrontement final (incroyablement long) nous en donne ainsi pour notre argent en s’achevant sur l’apparition de plusieurs predators au sein d’un vaisseau spatial sur le point de regagner ses pénates. Un final prometteur qui n’aura malheureusement pas suscité de suite immédiate, ou tout du moins rien de concret avant le décevant Predators produit par Robert Rodriguez.

Mélangeant action, horreur et science-fiction, Predator 2 reprend les principaux éléments du premier opus pour livrer un spectacle aussi généreux que vide. Le film de Stephen Hopkins accumule les tueries en laissant de côté les aspects les plus intéressants de son script (le vaudou, les agents du FBI qui semblent connaître la bête,...) pour une suite-défouloir essentiellement centrée sur sa créature, de plus en plus belle et troublante. Ou quand le survival musclé fait place au film de monstre sanglant.


Commentaires sur le film

Predator1 et 2

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

daube Daube !

Se sont de tres bon films que j’ai vu dans toute ma vie.la preuve je les achetés chaque weekend je les suivre a nouveau...je souhaite la contunuité a HOLYWOOD Company .........bye
de la part de SOUAGUI HANI d’Algerie

4 mai 2009 à 00:05 | Par HANY
ttt

3 etoiles

les 2 premiers sont bons c’est la suite (comme pour alien) qui se complique...

pour votre bassin une pompe pour piscine aidera au nettoyage de l’eau.

Danny Glover est surprenant dans ce rôle

14 juillet 2012 à 14:07 | Par alain

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