Critique de film

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Martyrs

"Martyrs"
affiche du film

France, début des années 70. Lucie, Une petite fille de dix ans, disparue quelque mois plus tôt est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace dâ

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Martyrs - Darkness imprisoning me. All that I see. Absolute horror. I cannot live. I cannot die. Trapped in myself. Body my holding cell
Par : Seb Lecocq
Tags : Tortures

Comme l’a demandé Pascal Laugier himself, je m’efforcerai d’en raconter le moins possible sur le déroulement du film et de l’intrigue. Tout ce que vous devez savoir avant la projection est contenu dans les quelques lignes écrites plus haut. Pour ne rien vous cacher, tout cela se passe lors du premier quart d’heure du film. Le reste nous réserve bien des surprises. Et de taille. Voir Martyrs fait le même effet que mettre un doigt dans un engrenage. Une fois que vous êtes pris à l’intérieur de la machine, plus moyen de faire marche arrière, c’est tout votre corps qui passera à la moulinette. Heureusement, il ne s’agit ici que de cinéma et le spectateur, s’il n’a pas la possibilité d’arrêter le film en plein milieu de la projection, peut toujours sortir de la salle et arrêter les frais. C’est la seule porte de sortie qui lui reste. S’il décide de ne pas saisir cette opportunité, il sera convié à un voyage intense, un voyage au bout de la nuit, un voyage au bout des ténèbres, un voyage vers une destination où même la mort n’est plus une délivrance.

Il n’est pas aisé de parler de ce film tant il joue sur le ressenti et la subjectivité de chacun. Deux personnes percevront et recevront le film totalement différemment. Pourtant, une chose s’impose telle une évidence, avec Martyrs, Pascal Laugier va marquer les esprits et bien au-delà de la mini polémique dont tout le monde a jusqu’ici entendu parler. Les images parlent d’elles-mêmes et le message est clair : vous allez détester ce que vous allez voir, mais vous allez adorer détester le voir.

Le film commence par une scène pré-générique déjà bien marquante. Un parc industriel, des usines désaffectées, une fillette en sous-vêtements apparemment brutalisée tente d’échapper à quelque chose. L’image est brute, granuleuse, grise. Ces quelques plans illustrent à eux seuls la note d’intention du film. La scène touche à sa fin et un silence de plomb envahit l’assistance. Un sursaut de terreur brute, les doigts s’enfoncent dans le siège, ils y resteront durant une heure trente. Pascal Laugier nous attrape par les tripes pour ne plus les lâcher, du moins pour un temps. Le film est clairement divisé en deux parties bien distinctes. La première impose Lucie (Mylène Jampanoï) comme principale protagoniste du film. Ces quarante-cinq premières minutes déboulent avec la puissance d’une percée de Jonah Lomu et scotchent définitivement le spectateur à son fauteuil. La violence est dure, frontale et brutale. Décuplée par l’environnement réaliste dans laquelle elle se place. Le réalisateur pousse un cri de colère, balance une boule de rage qui explose à la gueule du spectateur. On pense à des œuvres essentielles comme La Dernière Maison sur la Gauche, Funny Games, Day Of The Woman ou Thriller. Oui, rien que ça. Martyrs donne l’impression d’avoir été tourné dans les seventies et s’inscrit dans cette lignée de films jusqu’au-boutistes qui ne font aucune concession. Mais il ira bien plus loin, aidé en cela par deux comédiennes repoussant les limites de leur jeu et de leur corps pour livrer une prestation mémorable qui mérite vraiment d’être signalée. C’est rare de voir un tel degré d’implication dans un rôle qu’on imagine physiquement et psychologiquement éprouvant. Bravo mesdemoiselles.

Vers la moitié du métrage, Laugier bouleverse la trame de son film et Lucie s’efface pour laisser la place à Anna (Morjana Alaoui). Petit à petit, on sent la transition s’opérer, d’une violence brutale et sèche on passe à une torture psychologique, sadique et froide. C’est à ce moment que le film entre vraiment dans une autre sphère et s’impose comme un film essentiel dans le paysage filmique français. Dès cet instant, le film ne ressemble à rien de ce qui a déjà pu être fait auparavant en France.

Laugier, tel un chirurgien fou, opère un examen de la souffrance, de la peur et de l’humain. Dans Martyrs, les traditionnels monstres et chimères propres au cinéma de genre sont laissés au placard. Pas de traces de zombies, vampires, loups-garous, fantômes ou autres fillettes aux cheveux sales (quoique…), rien que de l’humain, un humain trop humain dans ses faiblesses et ses peurs, un humain torturé dans son âme et sa chair. Un humain inhumain dans la forme. L’homme est le pire des monstres car il est bien réel et capable de tout pour atteindre son but. Même au pire. Et ce pire, c’est ce qui nous attend au bout de ce voyage qui résonne à nos oreilles comme un écho aux pages les plus sombres de notre histoire récente. C’est là qu’on comprend que la violence graphique n’est rien à coté du malaise instauré par les plans qui défilent devant nos yeux. On est mal à l’aise, bousculé, nauséeux. Trop extrême, trop glauque, trop fort, il est clair que Martyrs ne plaira pas à tout le monde, les spectateurs les moins endurcis seront si heurtés qu’ils préféreront s’échapper. Car, contrairement aux deux filles du film, ils disposent eux d’une potentielle échappatoire.

Le film démontre une vraie fascination pour la souffrance. Car c’est bien elle et pas la violence qui en est le centre. Laugier scrute cette souffrance et la capacité des hommes à l’endurer et à la faire subir. Il impose une réelle réflexion de fond sur la violence qu’il montre et qui n’est là que pour illustrer quelque chose de bien plus grand. La violence du film est un moyen et pas une finalité. Les thématiques sont toutes autres et se dévoilent petit à petit pour nous entraîner dans un ailleurs jamais abordé dans le cinéma de genre. Pour en venir à des considérations plus techniques, la mise en scène est à l’image de l’histoire. Tendue comme un arc, sèche et jamais gratuite. Dépouillée à l’extrême, la caméra se concentre sur les personnages et pas sur les sévices endurés par les victimes. Pas des gros plans dégoulinants et incompréhensibles, pas de voyeurisme morbide, tout pour le réalisme. Pour corser le tout, le réalisateur convie à la table l’une des légendes urbaines modernes les plus terrifiantes. Ce cocktail rend le film bien plus éprouvant et transforme la vision en une expérience hautement désagréable.

L’autre force, ou faiblesse c’est selon, du réalisateur c’est sa capacité à aborder le genre de manière frontale, avec un premier degré jamais renié comme si l’horreur était la chose la plus sérieuse et importante du monde. Il se permet d’aborder des thèmes universels transcendant le genre et envoyant son film une sphère plus large que celle du simple cinéma d’exploitation. Cette attitude peut en gêner certains en passant pour de la prétention. D’autant plus que Laugier se permet l’audace de faire référence à un chef-d’œuvre du cinéma mondial comme le Jeanne d’Arc de Dreyer. Prétention ? J’y vois plutôt une forme d’érudition et d’amour envers le cinéma dans sa globalité, d’autant que cet hommage est loin d’être gratuit tant certains thèmes communs aux deux films se rejoignent dans un final totalement tétanisant. Durant un cours instant, on oublie totalement que Martyrs est un film d’horreur extrême. Il touche du doigt les questions existentielles que peuvent se poser les humains. Le film surpasse alors son statut de simple œuvre de cinéma pour endosser les habits d’œuvre réflexive sur la vie, la mort, la souffrance et tout ce qui se trouve entre les deux.

On croit voir apparaître une lueur d’espoir, une possibilité de rédemption et de soulagement avant que Laugier, dans un ultime geste de misanthropie, ne vienne annihiler nos dernières forces. Même s’il n’est pas parfait et souffre de quelques défauts heureusement gommés par une maîtrise, une ambition et un extrémisme de chaque instant, Martyrs est un tour de force dont on n’a pas fini d’entendre parler.


Critique de Martyrs - Déstabilisant
Par : Romain Mollet

Qu’on se le dise tout de suite, Martyrs n’est pas un film d’horreur. Du moins, les thèmes qu’aborde le film de Pascal Laugier en font tout autre chose. Quelque chose de plus sombre, violent et déstabilisant qu’un simple film d’horreur, qu’il est impossible de décrire sans gâcher ce que pourrait ressentir le futur spectateur qui lit ses lignes. Je vais donc tenter de ne pas trop en dévoiler, pour vous laisser le découvrir de vous-même.

Pourtant, le film commence avec une première partie qui accumule les clichés de ce genre adoré (que l’on peut voir aussi comme des références), mais comme avec l’excellent Saint Ange, Laugier parvient à les contourner. Grâce à la violence, brutale à chaque coup, elle est d’abord représentée sous sa forme physique, et elle fait déjà mal. Oui, dès le début, on est partagé entre la peur pure et le choc. Mais apparait dès lors un déclic, qui change tout ce qu’on a vu dès le début : le film est humain, désespérément humain. Du début jusqu’à la fin.

Cette hypothèse prendra tout son sens dans une deuxième partie distincte mais complémentaire, d’une noirceur extrême où les sentiments qui sont montrés à l’écran réveillent ceux du spectateur et le font souffrir. C’est là que Laugier frappe : il torture autant ses personnages que son spectateur et désire provoquer un malaise encore plus fort que celui qu’il nous a montré au début. Un malaise que l’on finit étrangement par "accepter", sans pour autant avoir du plaisir devant une violence jamais gratuite. Car en effet, il y a une surenchère d’effets gore (bravo à feu Benoît Lestang pour ses impressionnants travaux) qui dérangent vraiment, a contrario de certains Saw ou Hostel (c’est une comparaison facile mais évidente lors de la vision du film) qui proposent leur lot de sang pour contenter les badauds et aficionados vite contents.

Tout ce qu’évite Pascal Laugier, qui préfère de loin emmener le spectateur dans un univers psychologiquement rigide et réfléchi pour le choquer, plutôt que de l’amuser. Et si certains, dégoutés, préfèrent en rire plutôt que de le craindre, le constat est là : on est mort de peur. D’autant plus que la mise en scène est merveilleuse (quoique moins aboutie que dans son dernier film, mais il faut dire que malgré des points communs, ce ne sont pas les mêmes univers), que les acteurs sont bien dirigés (Mylène Jampanoï et Morjana Alaoui effectuent des performances réellement émouvantes) et qu’il existe une osmose parfaite entre sons et images qui rend l’environnement toujours surprenant, traumatisant.

A la limite du film expérimental et du drame psychologique, Martyrs est une oeuvre qui serait hors du commun s’il ne possédait pas quelques défauts assez sentis au début. En l’état, c’est juste l’un des films les plus forts, sombres et désespérés que l’on aie vus depuis longtemps. Et ça ferait presque du bien.


Critique de Martyrs - Martyrs un jour, sans retour
Par : Damien Taymans

Traiter de Martyrs n’est pas chose aisée. A cela deux raisons. La première, évidente, est le respect de la demande du réalisateur qui ne souhaite pas voir le contenu de son métrage dévoilé çà et là dans la presse, respect d’autant plus fondé que l’entrée au sein même de l’intrigue nuit à l’effet de surprise que provoque l’œuvre lors de la première vision. Ensuite, palabrer à propos de Martyrs s’avère aussi et surtout dangereux étant donné que de nombreux débats ont déjà été ouverts sur le sujet, des balbutiements de la lutte contre sa censure (dont je me félicite que nous en ayons fait partie) aux avis spécialisés ou non à son endroit.

Pourtant, inévitablement, le film relance le débat. Ou plutôt les débats. Au-delà du simple questionnement sur les principes autodestructeurs d’un système de censure pourtant fondamental, au-delà de l’interrogation maintes fois serinée à propos de l’intérêt du cinéma de genre, se pose la question de l’art cinématographique et de sa raison d’être. N’en déplaise aux critiques endimanchés qui évoluent difficilement dans leurs costumes rapiécés de leur première communion, Martyrs participe à l’émancipation du septième art en répondant à toute prérogative fondatrice d’un tel classement. Le jeu de la définition ne rendant jamais grâce exhaustivement à l’ampleur du problème, ne reste que les arguments exclusifs qui mettent en exergue la particularité intrinsèque à la forme artistique du cinéma qui est de représenter par le truchement de l’image et de la parole un contenu fictionnel. Qu’importe que le métrage imite la réalité ou non : Citizen Kane est à ce titre aussi fictionnel que Shining. Qu’importe les moyens utilisés tant qu’ils recourent aux éléments duels du matériau. Qu’importe s’il choque ou pas du moment que le message traverse l’écran pour toucher le spectateur. C’est en réduisant le champ d’action du cinéma que certaines personnes bien-pensantes parviennent à le miner de l’intérieur, arguant à qui veut l’entendre que de telles images ne peuvent émaner que de l’esprit d’un forcené, sadique qui plus est, et que rien ne justifie de tels épanchements dans la violence. Pire, endoctrinés aux versets bibliques et constamment plongés dans le nouvel essai de Nadine de Rothschild, s’esbaudissant dans l’éternel jeu de la poule et de l’œuf à propos du cinéma et de la violence, ces mécréants parviennent à force de prêcher tels des missionnaires les insanités émanant de leur évangile cinéphilique réductrice. Que reproche-t-on au film de Laugier ? D’être jusqu’au-boutiste dans son traitement de la violence ? Il se revendique comme tel. D’évoluer hors des sentiers battus ? L’innovation serait un défaut donc !? D’être français ? Sans doute l’un des éléments de réponse pour expliquer ces logorrhées assassines non-fondées issue d’une critique « censor excell » profondément xénophobe quand il s’agit de se pencher sur le cinéma qui est le sien. Mais, quels autres motifs justifient une telle véhémence ?

Novateur et rénovateur d’un genre en mal-être, plastiquement irréprochable, Martyrs contribue autant à l’amélioration du cinéma de genre qu’au septième art traditionnel ne serait-ce que par son réalisme vivifiant et les écueils qu’il évite avec la grâce d’un torero. Après un quart d’heure, une première étape se termine, laissant le spectateur doucement digérer ce qui lui a été donné à voir. Acculé, poussé dans ses derniers retranchements, le badaud suffoque et s’interroge. Au bout d’une heure, le métrage est de nouveau passé à la question (« que va-t-il encore pouvoir nous raconter durant une bonne demi-heure ? »). Au bout d’une heure et demie, le public se relève exsangue de ce cauchemar sur pellicule, traumatisé par cette expérience ultime, dubitatif quant à son versement dans l’ultra-violence, perturbé par son final à mille lieues des moralisations habituelles. A-t-il apprécié le film ? Assurément. Il lui faudra une bonne journée pour décanter ce qu’il a ingurgité activement (impossible de rester passif) durant la séance en montagnes russes qu’il vient de vivre et, à l’heure de s’emmitoufler dans ses couettes moelleuses, il comprend enfin, hagard, que, peu importe s’il cautionne ce qu’il a vu, ce qu’il a expérimenté est indubitablement unique, constituant l’un de ces instants d’une vie qu’il est impossible de réitérer.

Certes perfectible (thématique grossière diront certaines mauvaises langues), le métrage de Laugier n’en est pas moins un énorme coup de grisou cinématographique qui prend de volée et par surprise, rasant tout sur son passage pour ne laisser que l’essentiel : une œuvre déroutante, un choc indicible et un vrai et pur moment de cinéma.


Critique de Martyrs - Ciel ! Mon Martyrs !
Par : Quentin Meignant

Le renouveau du cinéma de genre français, amorcé par le dérangeant A l’intérieur, fait pour le moment parler de lui. Avec des œuvres aussi diverses que Frontière(s) ou encore Eden Log, l’Hexagone a en effet prouvé sa capacité à se renouveler et à inventer de nouveaux concepts qui se tiennent. Dans ce panorama de qualité, le Martyrs de Pascal Laugier promet d’être un nouveau moment intense, voire révolutionnaire. Bafoué par la censure et par les critiques dites traditionnelles, encensé par la presse spécialisée, Martyrs déchaîne les passions depuis quelques mois. Précédé d’une sulfureuse réputation, le métrage ne laisse personne indifférent. Tout le monde parle à tort et à travers, personne ne sait qui croire, le buzz créé est énorme ! Mais, dans le fond, pourquoi ?

Evoquer Martyrs en tant que critique n’est pas évident : outre la volonté de Pascal Laugier de préserver le mystère et l’effet de surprise de son film, la complexité de l’œuvre et son efficacité extrême rendent difficile la construction d’un avis structuré. Pourtant, dès les premiers instants, Martyrs prend aux tripes pour plonger le spectateur dans un univers de souffrances. Sans crier gare, Laugier nous plonge dans un univers de cauchemar avec un massacre effarant, insupportable, à la limite de la rupture. Cette séquence, exacerbée par une bande son terriblement oppressante et anxiogène, est dotée d’un graphisme fou mêlant le blanc des murs au rouge du sang dans une ambiance d’un glauque exceptionnel !

Le métrage débute donc avec une intensité et une ambiance rarement vues au cinéma et, tout naturellement, le rythme devrait alors quelque peu ralentir, histoire que le spectateur puisse reprendre ses esprits. Mais voilà, Laugier a voulu pousser le bouchon loin, très loin, et ne laisse aucun instant de répit en proposant bientôt une thématique qui paraît en rupture totale avec cette séquence de massacre. Le film se décline alors dans un domaine que l’on n’aurait pu imaginer, dans une ambiance toujours plus oppressante et malsaine. Avec une Morjana Alaoui au mieux de sa forme, qui fait passer de façon incroyable toute la douleur ressentie, le métrage prend ce tournant inattendu à du 100 à l’heure pour nous mener tout droit vers un univers encore plus répugnant et révoltant que celui auquel on s’attendait. Sans jamais diminuer le rythme d’un cran, Laugier nous entraîne dans un cauchemar où la douleur physique n’a d’égal que la souffrance mentale. La suite de l’aventure se déroule dans des décors dont l’obscurité même est dérangeante et qui mettent une bonne fois pour toute en valeur le jeu d’Alaoui. Naviguant entre scènes franchement gores à de longues séquences difficiles à encaisser mentalement, le métrage monte encore en puissance jusqu’à l’apothéose finale. Avec une clôture originale et fort bien construite, Laugier parvient une dernière fois à surprendre son monde, malgré une mise en scène un peu plus molle dans les derniers instants.

Martyrs n’est donc pas un simple buzz, le film est tout simplement une œuvre de génie qui pousse le spectateur dans ses derniers retranchements. Après la vision d’un tel chef-d’œuvre tortionnaire, il est aisé de comprendre pourquoi le métrage ne laisse personne indifférent. Laugier signe ici ce que le cinéma français a de meilleur : un film qui a des couilles et qui nous les offre sur un plateau !


L’interview de Pascal Laugier (réalisateur)

L’interview de Morjana Alaoui (actrice)


Commentaires sur le film

Puissant et détstabilisant.

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

Sans dire que le film est parfait, je dirai qu’il est surtout profond, je n’aime pas trop l’etiquette torture porn qu’on lui a collé car il n’est pas QUE ça ...

19 septembre 2008 à 12:09 | Par Isokilla
Martyrs ,c’est ce que Laugier a fait de nous !

5 etoiles

Martyrs est certainement un des films les plus éprouvant que j’ai pu voir,on ressort de la salle dans un état second,j’en ai vu des films gores mais celui là....c’est LA CLAQUE ! Un ovni cinématographique Français,Laugier a fait de nous des Martyrs ! Ambiance triste et mélancolique, le film fait preuve d’une mise en scène indiscutablement maitrisée,beaucoup de violence mais jamais gratuite,plus on avance dans le film et plus on aura une explication à cette violence,le scénario est remarquable et extrêment novateur ,les dialogues rares mais bien montés ! Une réalisation classieuse ,une oeuvre entière et totale ! Les actrices sont hallucinantes ,imprégnées dans leur rôle,elles frôlent la perfection ! On vit la douleur et la souffrance avec elles ,Martyrs on le vit ,on le subit... Les maquillages et la musique sont de toute beau

11 novembre 2008 à 17:11 | Par Misery
Martyrs ,c’est ce que Laugier a fait de nous (suite)

5 etoiles

Suite de l’avis précédent :

Les maquillages et la musique sont de toute beauté ! Martyrs, c’est une expérience unique et maintenir une telle intensité de violence tout au long du film ,c’est du génie !

Ps : Surtout n’allez pas voir ce film rien que pour le gore,vous passeriez à côté de l’essensiel !Ce n’est pas un film à regarder simplement ,il faut le vivre, le comprendre...Martyrs est extrêmement puissant ,on n’en sort pas indemne ! Une révolution pour le ciné français français ^^ Merci Laugier et chapeau bas !

11 novembre 2008 à 17:11 | Par Misery
Culte

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

A voir absolument !!!

6 août 2011 à 19:08 | Par Seby
Culte

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

A voir absolument !!!

6 août 2011 à 19:08 | Par Seby

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

Absolument magistral !!
C’est du lourd, du très très lourd psychologiquement : j’ai rarement eu aussi peur dans un film...rien à voir avec la boucherie/ketchup habituelle de la plupart des films du genre. De plus le sujet abordé tient tout particulièrement en un effroi quasi-constant.
Ce film aura sous de vagues allusions à un Hostel ou autre, une profondeur beaucoup plus spirituelle, plus noire et tétanisante qui ira crescendo...je n’en dis pas plus !
Une trouille pareille je n’en avais pas ressenti depuis Shining ou Angel Heart, c’est peu dire vu que je suis un amateur du genre mais là, une claque pareille met ce film au panthéon des plus sombres et inoubliables oeuvres de ma collection cinématographique.
Chapeau bas !!!!<

23 juin 2013 à 21:06 | Par blueGlass

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