Critique de film

pub

Main qui tue (La)

"Idle Hands"
affiche du film

Anton a terminé sa provision d'herbe et il n'est pas question pour lui de regarder la télé sans le pétard qui va avec. Il s'adresse à ses potes Mick et Pnub qui devraient pouvoir le dépanner. Mais lorsque ceux-ci débarquent, Anton vient de découvrir les cadavres de ses parents. Anton se retrouve injustement accusé mais sa main devient " folle " et se met à tuer malgré lui Mick et Pnub.

pub

Les critiques à propos de ce film

Critique de La main qui tue - Parle à sa main...
Par : Damien Taymans

Même si La main qui tue est son premier film, Rodman Flender a déjà touché au monde horrifique puisqu’on lui doit la réalisation de deux moyens métrages de la série Les contes de la crypte. Entre les deux expériences, Flender s’est davantage immiscé dans le monde télévisuel, signant quelques épisodes de séries comme La vie à cinq ou Arliss.

Partant d’un postulat étrange, La main qui tue respecte le choix de départ de son intrigue et de son titre. Un adolescent oisif qui ne passe son temps qu’à regarder la télévision et à fumer de l’herbe se voit posséder par un démon qui s’est emparé de sa main droite. Bien entendu, de nombreuses mésaventures vont parsemer sa route toutes plus rocambolesques les unes que les autres. Flender prend le parti intelligent de ne pas s’égarer dans la course aux frissons et, restant pragmatique, s’évertue au contraire à mettre son héros dans des situations originales afin de susciter chez le spectateur des fous rires incontrôlables. On se poilera volontiers devant quelques scènes ingénieuses comme cette pauvre main qui se refait un manucure dans un taille-crayon ou ces deux amis zombifiés qui multiplient les gaffes. Chose étonnante et peu coutumière, le métrage épatera par la qualité de sa mise en scène et par sa photographie agréable.

Ceci étant dit, il paraît évident qu’on ne se situe pas au niveau des plus grandes réussites comico-gore comme le sont les Braindead et autres Bad taste. Le délire n’est pas absolu et le métrage accuse même à certains moments un humour trop américanisé, empreint de sexe et de violence gratuite qui rappelle la période foireuse des American Pie. De même, le scénario n’est pas à la hauteur des espérances et les scénaristes (qui ont travaillé sur les Power Rangers, ça s’invente pas !) ont la fâcheuse tendance à imaginer des astuces que même Robert Downey Jr. sous l’emprise de crack pourrait pas donner pour multiplier les séquences sexo-cradingues. Ainsi, en plein milieu du film, de manière tout à fait incongrue, débarque une sorcière qui va apprendre par le grand des hasards qu’Anton est l’adolescent flagada touché par le maléfice. De même, on pourrait s’étonner que les deux amis d’Anton reviennent à la vie mais pas ses parents… Autant de dérives logiques qui déboussolent et énervent le système pileux au plus haut point.

Nous retiendrons de ce métrage que c’est une œuvre qui assume son second degré omniprésent au détriment d’un véritable scénar digne de ce nom sans pour autant que cette absence ne grise complètement la valeur de l’ensemble… Et nous soulignerons la présence agréable de Jessica Alba toujours aussi peu douée mais tellement à croquer...

Recommandation ultime : à voir entre potes devant une bonne bouteille. Mais attention, il faut boire avec modération…

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Récentes critiques

affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016
affiche du film
Small Town Killers
2017

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage