Critique de film

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Identité secrète

"Abduction"
affiche du film

Nathan Harper trouve sa photo sur un site internet dédié aux enfants disparus. Il décide alors de découvrir quelle est sa véritable identité et réalise que ses parents ne sont pas du tout qui il croyait. Par la suite, la police, des agents gouvernementaux et d'autres personnes plus mystérieuses commencent à traquer Nathan.

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Trailer - Identité secrète (2011)
Par : Damien Taymans


Identité Secrète - Bande annonce vost par CineMovies.fr

Les critiques à propos de ce film

Critique de Abduction - My Taylor is rich but très couillon
Par : Wizzdumb

Le film du samedi soir, c’est sacré ! On prépare les popcorns, on s’installe confortablement dans le fauteuil, prêt à s’éclater pendant deux heures. Règle essentielle : ne pas se prendre une péloche où c’est qu’on doit trop réfléchir parce que – bordel ! – c’est le weekend quand même ! Et voilà que je tombe sur Abduction, actioner bourrin avec Singleton derrière les manettes et Taylor Lautner sous les projos : le film idéal, en somme !

106 minutes plus tard, j’arrête de jouer à Tetris sur mon portable car je m’aperçois que le générique de fin est lancé et je me fais un rapide bilan : est-ce que je viens de perdre lamentablement près de deux heures de ma précieuse vie ? Oui.
Avec son titre proche d’un appareil de fitness de télé-achat, Abduction est le parangon de la misère créative, l’exemple type du laxisme qui règne sur le pompage éhonté d’œuvres antérieures : ça commence comme un American Pie pas marrant, on enquille avec du semi Karaté Kid, on saupoudre d’un melting pot de la trilogie Bourne et on lie cette tambouille réchauffée avec le pitch de D.A.R.Y.L. (1985 quand même…).
Si le film essaie de garder son vernis original en ces temps de remakes à tire-larigot, il lui manque de toute évidence la subtilité pour nous faire croire à ce gros bobard. Œuvre bâtarde à tous les niveaux, Abduction n’arrive jamais à s’assumer complètement : pompage décomplexé et fun ? Non. Blockbuster burné ? Non plus. On ménage tous les poulaillers pour cibler un maximum de consommateurs : pas de trop gros mots, pas trop de violence (mais un peu quand même), pas de sexe (à croire que les Mormons sont les plus gros cinéphiles US), rien de vraiment irrévérencieux… Bref, on formate, on standardise l’aspect formel d’un scénario über-balisé, et on s’emmmmmmeeeerdeuuuu !!!!

En attendant, on essaie tant bien que mal de trouver des occupations annexes : compter le nombre de fois où Taylor Lautner enlève son T-shirt (deux fois), relever les bourdes scénaristiques et autres anachronismes (j’ai arrêté de compter après avoir passé en revue mes doigts et mes orteils), ou encore spéculer sur la sémantique de certaines ficelles scénaristiques (dit-on cultiver le suspense ou faire macérer l’ennui ?).
En essayant de s’affranchir de son image de Twilight qui lui colle à la peau comme un T-shirt qu’on a envie d’enlever en Scope, Lautner est tombé dans une ornière : son jeu – très limité – est un rappel constant de ses cacas nerveux Jacobiens (en gros, c’est la gym des sourcils : relevés – étonnement, froncés – colère, plissés – réflexion intense) et tout ce qu’il a espéré gagner en profondeur est tombé dans l’escarcelle de la caricature. Lily Collins (fille de Phil Collins et actuellement Blanche-Neige dans Mirror Mirror de Tarsem Singh) a de très beaux sourcils et court très bien, Sigourney Weaver, Alfred Molina, Maria Bello et Jason Isaacs font leur boulot en sachant pertinemment qu’ils peuvent faire un barbecue chez eux pendant les prochains Oscars : ils ne seront pas nominés. Quant à John Singleton, n’en parlons même pas. La déception est totale. On a presque envie de lui crier : Abduction, votre horreur !

En voyant ce film, on a la désagréable impression d’avoir été pris pour de gros couillons. Abduction n’est rien d’autre qu’un patchwork tiède d’œuvres antérieures, un film bâtard qui a le cul entre deux chaises en permanence et qui perd tellement de temps à draguer tous les types d’audience qu’il ne satisfait personne. Le résultat est imparable : à forcer de lécher les culs, ça finit par sentir la merde… Et la seule étoile du film, c’est parce qu’il m’a permis de battre mon record personnel à Tetris.


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