Critique de film

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Fear itself - Skin and bones

"Fear itself - Skin and bones"
affiche du film

Lorsqu'un propriétaire de ranch revient chez lui dans sa famille après s'être perdu dans la forêt pendant plusieurs jours, il ne semble plus être le même. Un combat terrible contre un terrifiant monstre le possédant est sur le point de commencer.

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Trailer - Fear itself - Skin and bones (2008)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Skin and bones (FI) - La peau sur les os
Par : Damien Taymans
Tags : Cannibales

Depuis la grande tempête, toute la famille prie en attendant le retour de Grady, le père de famille et tenancier du ranch. Si des tensions naissent çà et là entre les membres restants, tous n’espèrent qu’une chose : revoir le disparu refaire surface. Aussi, lorsque le rescapé en question, revient en claudiquant dans sa ferme, tout le monde s’active pour l’aliter au plus vite et lui prodiguer des soins salvateurs. Le bonheur ne sera pourtant que de courte durée. Car, depuis son périple, Grady a changé…

Scénario rédigé par Scott Swann et Drew McWeeny, déjà tributaires des scénarii des deux épisodes de Carpenter pour les Masters of horror, à savoir l’excellent Cigarette burns et le très moyen (voire carrément mauvais) Pro-life, Larry Fessenden aux commandes pour un thème qu’il connaît bien (déjà abordé lors de son précédent Wendigo), tout laisse présager une réussite sinon horrifique au moins scénaristique.

Fortement teinté de l’univers de l’incontournable Vorace, Skin and Bones en reprend tous les éléments (cannibalisme, grand froid, isolement, mythologie du wendigo, présence indienne) pour les intégrer au sein de son intrigue cohérente et anxiogène. Ne sachant pas sur quel pied danser pour remplir les quarante minutes règlementaires du mieux qu’il peut, Fessenden est tiraillé entre deux tendances antinomiques. D’une part, le réal offre une partie expositive dans laquelle il s’immisce dans chacun de ses personnages pour en faire ressortir une personnalité propre et, du même coup, laisser déjà transpirer à travers leurs discours la tension sous-jacente de cette famille désunie. D’autre part, il s’échine à procurer une atmosphère anxiogène à son moyen métrage, pour mieux asseoir une horreur fortement orientée vers la suggestion en respect au politiquement correct de la chaîne de diffusion. En résultent des séquences tantôt jouissives tantôt ennuyeuses qui s’enchaînent pour nous mener vers un final hautement prévisible qui séduit ne serait-ce que par son éloignement des twists merdiques à la mode dans ce genre d’entreprise.

Portée à son paroxysme par la prestation incroyable du dégingandé Doug Jones qui convient tant physiquement qu’artistiquement au rôle de Grady, la tension palpable de l’épisode retombe à certains moments pour mieux ressurgir par la suite. Skin and Bones, tout en étant l’un des meilleurs épisodes des Fear itself, souffre de son édulcoration horrifique qui l’empêche de traiter de manière aboutie son angoisse omniprésente.

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