Critique de film

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Deadly Virtues: Love. Honour. Obey.

"Deadly Virtues: Love. Honour. Obey."
affiche du film

Aaron croit bien faire en pénétrant chez Tom, dont il croit qu’il retient son amie Alison contre son gré. La vérité est toute autre puisque la belle s’adonnait à une petite séance SM en compagnie de Tom. Le malentendu prend alors des proportions inquiétantes... et sanglantes !

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Trailer - Deadly Virtues : Love.Honour.Obey. (2014)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Deadly Virtues : Love. Honour. Obey. - La claque (de trop)
Par : Quentin Meignant
Tags : BIFFF 2014

Alison est une jeune femme que la vie n’a pas gâté : elle a perdu son enfant et son mari est souvent absent. Lorsqu’il est à la maison, il n’est pas des plus agréable et ses petits jeux sexuels commencent franchement à devenir glauques. La vie d’Alison va basculer le jour où Aaron s’invite de force à la maison. Après avoir neutralisé son mari, le drôle de personnage va faire basculer la vie d’Alison... de manière inattendue.

Ce pitch, synonyme de home invasion en bonne et due forme, est celui de Deadly Virtues : Love. Honour. Obey., qui, s’il brille par un titre original, ne semblait pas devoir étonner le public du BIFFF par son traitement, d’autant qu’Ate de Jong, vieux routinier du genre, n’avait plus marqué les esprits depuis très longtemps.

Le cinéaste, qui avait déjà fréquenté le BIFFF en 1992 en y proposant deux films, débute d’ailleurs son oeuvre de manière très balisée, ne réinventant pas le genre et s’inscrivant dans la longue tradition des home invasions classiques. Et pourtant, le métrage n’a rien de similaire avec ses congénères car, au fil des minutes, s’égrainent les éléments d’un ensemble très particulier. Le scénario de Mark Rogers fait alors son office : là où le spectateur s’attend à une simple intrusion faite de violence graphique, Deadly Virtues le plonge dans celle, crue et latente, d’un foyer ordinaire.

Bien plus qu’un simple film de genre, Deadly Virtues : Love. Honour. Obey. se trouve une véritable identité dans un univers plus dramatique, certes toujours teinté d’horreur, quotidienne bien entendu mais aussi instantanée avec quelques scènes de torture du plus bel effet. Le dernier quart de l’oeuvre permet à cette dernière d’atteindre un objectif inattendu, lourd de sens et éprouvant pour le spectateur. Celui-ci ne peut que ressentir les émotions et espérer, s’accrocher à l’espoir et craquer comme le fait l’héroïne du film.

Servi par d’excellents acteurs de surcroît très bien dirigés (en particulier Megan Maczko sur qui repose une bonne partie de la réussite générale de l’oeuvre), Deadly Virtues : Love. Honour. Obey. est sans conteste LA bonne surprise de ce BIFFF 2014. Totalement inattendu, le métrage sort donc de l’ombre... en espérant que des distributeurs francophones s’y intéressent de plus près : cette oeuvre est d’utilité publique !


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