Critique de film

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D.A.R.Y.L.

"D.A.R.Y.L."
affiche du film

Daryl, enfant adopte et heureux, est doué de facultés extraordinaires. Ses qualités surprenantes excitent la convoitise des militaires.

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Trailer - D.A.R.Y.L. (1985)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de D.A.R.Y.L. - Moins sexy qu’Hannah...
Par : Gore Sliclez

Le début des années 80 rime souvent avec des films fantastiques dont les héros sont des enfants. Parmi ces enfants star, Barret Oliver (L’histoire sans fin, Cocoon) qui durant l’espace de trois ans va connaître la gloire des têtes d’affiche. Pour interpréter Daryl, le jeune et brillant acteur se glisse dans la peau d’un cyborg perdu dans la nature et recueilli par une famille qui le prend pour un amnésique. Alors qu’il se lie d’amitié avec le couple et s’intègre à merveille dans son nouvel environnement, un homme et une femme viennent le réclamer. De retour dans une base militaire sécurisée, Daryl apprend de son géniteur qu’il est moitié humain, moitié robot. L’armée, ne jugeant pas l’enfant utile pour leurs opérations militaires, ne souhaite pas continuer l’expérience et ordonne d’éliminer l’enfant. Commence alors une course poursuite démesurée entre le jeune garçon doué d’une intelligence phénoménale et l’armée américaine soucieuse de cacher le scandale.

Les enfants, considérés comme menace nationale et se retrouvant seuls contre l’armée, est un sujet déjà exploité en 1983 avec le War Games de John Badham. Il faut croire que celle-ci n’a pas bonne presse dans une Amérique reaganienne omnipotente et s’apparente au cinéma comme une menace publique terrifiante. Mais pour son film, Simon Wincer (Harlequin, Free Willy, The Phantom) utilise sa propre méthode plus basée sur un équilibre subtil entre la comédie familiale et le thriller à suspens. Ce qui nous donne droit à des scènes sucrées-sucrées quelque peu larmoyantes le tout baigné d’une musique sirupeuse qui frôlerait l’overdose s’il n’y avait pas heureusement de l’Action rondement menée à travers notamment des cascades en voiture et des vols en avion furtif dans un suspens bien entretenu.

Tel le personnage de Pinnochio, le géniteur donne vie à sa créature et lance un vibrant « tu es vrai » lors d’une poursuite gentiment orchestrée par un réal qui se cantonne au film tout public. Mais étrangement la magie opère et on prend un malin plaisir à entendre un général d’armée constater « qu’un enfant avec un bout de chewing-gum vient de rendre un appareil de cent millions de dollars inutilisable ».

Pour peu que l’on rentre dans le film, les neurones en sommeil, D.A.R.Y.L. Est une œuvre ultra classique qui combine à merveille l’humour au thriller militaire sans artifices mais suffisamment efficace que pour captiver encore un public jeune plus blasé de nos jours. L’occasion pour les trentenaires qui ont vécu l’époque dorée du teenage movie des années 80 de se replonger dans leurs souvenirs surtout quand Daryl éclate ses amis dans un jeu sur...Atari.

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