Crossed : Psychopathe

8 février 2013 | Par : Quentin Meignant | Des bulles

Titre Crossed : Psychopathe

Titre original Crossed : Psychopath

Auteurs David Lapham, Raulo Caceres

Éditeur Panini Comics

Année 2013

Genre Comics

Année d’édition 2013

Note 7/10

Résumé

La série la plus extrême du label Avatar arrive chez Panini Comics ! Crossed raconte le destin d’un monde en proie à un virus contagieux et terrifiant, qui transforme n’importe quel être humain en bête sauvage. La série a été créée par Garth Ennis mais ce quatrième volume est signé David Lapham. Il suit les mésaventures d’un groupe de survivants qui rencontrent un être qui promet de les sauver.

La saga Crossed a sans aucun doute marqué les esprits des lecteurs de comics les plus déviants ces dernières années de par ses images d’une horreur indescriptible mais aussi grâce au génie de son concepteur original, Garth Ennis, le créateur de Preacher et The Boys.

Parti de la saga après un second opus tout simplement énorme, le scénariste laisse un trou béant malgré l’arrivée d’un David Lapham aux commandes du troisième volet. Sans véritable âme et sans sous-texte, la franchise a dès lors du plomb dans l’aile mais continue d’être éditée aux States. Migrant chez nous de Milady à Panini Comics, qui se positionne une nouvelle fois au mieux sur le marché, Crossed : Psychopathe tranche carrément avec le reste de la franchise, ce qui lui confère une certaine originalité.

En effet, l’action se déroule cette fois au sein d’un groupe de survivants parmi lequel se retrouve un détraqué tout ce qu’il y a de plus humain mais qui est pourtant bien pire que les infectés sadiques habituels. La grande force de ce quatrième tome réside dans la narration faite par le personnage malfaisant lui-même. Cela donne bien entendu de la matière à Raulo Caceres qui s’escrime à rendre l’univers du détraqué particulièrement atroce. Effusions gores, dialogues crus, sadisme de tous les instants, Crossed : Psychopathe reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga en les mettant à l’actif du genre humain, un peu à la manière de ce que Robert Kirkman est parvenu à faire avec Walking Dead.

Malheureusement, on regrettera, comme lors du volet précédent, le côté vain de cet achalandage trop fourni en violence. Aucun sous-texte, aucune véritable volonté de faire avancer l’intrigue globale vers un final quelconque et même aucun personnage auquel réellement s’attacher, autant de tares qui sont fortement dommageables à l’oeuvre...

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