Critique de film

The Curse of Sleeping Beauty

"The Curse of Sleeping Beauty"
affiche du film
  • Genre : Horreur
  • Année de production : 2016
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 1h27
  • Musique : Scott Glasgow
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  • Bande annonce
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  • Récompenses :

Thomas hérite d'une maison frappée d'une malédiction

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Curse of the Sleeping Beauty - Beauté filmée
Par : Quentin Meignant


Au BIFFF, les organisateurs ne plaisantent jamais en matière de qualité et d’exclusivité. La cuvée 2016 du festival bruxellois n’a pas fait défaut à cette règle avec The Curse of the Sleeping Beauty qui a été proposé en première mondiale en... séance de minuit. Oeuvre de Pearry Reginald Teo, loin d’être un inconnu avec quelques films marquants tels que The Gene Generation ou encore Necromentia, The Curse of the Sleeping Beauty suit Thomas Kaiser, un jeune homme qui hérite d’un manoir ancestral et qui apprend par la même occasion qu’il a également hérité d’une ancienne malédiction remontant à l’époque des Croisades. Obligé d’être confiné à son nouveau rôle de "protecteur" - gardien désigné pour garder à distance les démons de la maison -, Thomas fait équipe avec un ambitieux agent immobilier local pour élucider le mystère de la demeure, tout en luttant pour réveiller la Belle au Bois Dormant, retenue captive dans un enfer terrifiant vu précédemment dans ses rêves.

Inspiré du classique des frères Grimm, The Curse of the Sleeping Beauty commence par jouer avec quelques bons mots histoire de mettre en place les jalons de son histoire mais aussi de parfaire la caractérisation de ses personnages d’entrée de jeu. Ce début de scénarisation très fine est complètement caractéristique de l’ensemble de l’écriture de l’oeuvre, confiée aux bons soins de Josh Nadler qui excelle dans le développement des thématiques abordées.

Dès lors, hormis un ventre mou où les principaux personnages procèdent à quelques recherches, The Curse of the Sleeping Beauty ne subit aucune altération au niveau de son rythme et se voit sublimé par l’ambiance exceptionnelle et les décors mis en place par Pearry Reginald Teo et son équipe. Proche de Silent Hill, notamment au niveau de la production design, mais aussi de certains réussites Blumhouse grâce à quelques jumpscares et créatures excellentissimes, le métrage se permet même un final simplement dantesque.

Véritable réussite, The Curse of the Sleeping Beauty est à l’heure actuelle la plus belle réussite de Pearry Reginald Teo en tant que metteur en scène. Se basant sur un récit célèbre, le métrage brille par son originalité et sa relecture pertinente ainsi que par un look bien propre et ô combien convaincant.


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