Critique de film

pub

Contact High

"Contact High"
affiche du film

Contact High suit Max et Johann, deux junkies notoires, qui s’embarquent dans un hallucinant voyage à travers la Pologne, pour retrouver un mystérieux sac dont le contenu permettrait d’accéder à un monde fait de merveilles et des couleurs de l’arc en ciel...

pub


Trailer - Contact high (2009)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Contact high - Faux contact
Par : Damien Taymans
Tags : BIFFF 2011

Documentariste réputé (Workingman’s death et Megacities en sont d’édifiants exemples), l’Autrichien Michael Glawogger est aussi un iconoclaste confirmé qui ne rechigne pas à taquiner la fiction de temps à autre, si possible dans un film choral au confluent de genres bien distincts. Comme son récent Vaterspiel l’illustre, le cinéaste se détourne de la linéarité pour lui préférer la complexité, s’entiche d’une pluralité de personnages pour ne s’attacher particulièrement à aucun. Contact high participe à ce principe. D’Autriche en Pologne, du stand miteux de hot-dog au train express, Glawogger crée un itinéraire singulier peuplé de personnages qui le sont tout autant.

Pour l’heure, Max et Johann, deux loosers mandatés pour aller rechercher un sac en Pologne, semblent être les héros de l’histoire. Mais la multiplicité des sous-intrigues et des partenaires de jeu ainsi que la narration éclatée suffisent à éclairer la fonction "centralisante" des nigauds chargés d’une mission secrète. Simples pions sur un échiquier dont ils ne saisissent pas les limites, les trublions servent de vecteur à ce patchwork bordélique. Peu à peu, les repères disparaissent, les enjeux également (la quête du sac devient secondaire) et tout ce beau monde finit par se heurter dans un dernier acte aux allures de "bad trip". Consommateurs de drogue et amateur de voitures de courses se côtoient, surréalisme et réalisme se confondent, quadrupèdes et bipèdes crapahutent dans ce kaléidoscope monumental.

Sous ses atours de réalisation d’un sous-Guy Ritchie, Contact high dévoile un choeur gros comme ça. Foutraque et joyeusement bordélique, totalement échevelé, cet OFNI venu d’Autriche est à consommer de préférence sous l’influence d’une quelconque substance illicite. Au risque d’y comprendre quelque chose...


Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Galerie photos

photo 22573 photo 22574 photo 22575 photo 22576
Voir la galerie complète

Récentes critiques

affiche du film
Jessie
2017
affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage