CYCLES

CYCLE UN AMOUR DE VAMPIRE - Les Prédateurs (1983)

8 avril 2014 | Par : Roselyne Delvalee

Un voyage extatique et troublant en compagnie de Miriam, reine-vampire, entourée de ses amant(e)s, dans un New-York des années 80, branché et underground.
Les Prédateurs est tout d’abord le premier volet d’une trilogie écrite par Whitley Strieber, puis adapté en 1983 par Tony Scott, qui réalise alors son premier long métrage, et enfin, sous forme de série télévisée produite par ce dernier entre 1997 et 2000, traitant du thème des vampires, tout en s’éloignant du scénario original.
Les films de vampires ont eu leur heure de gloire pendant la période des films de la Hammer entre les années 50 et 70, les années 80 portent l’essoufflement du genre. Werner Herzog renoue en 1979 avec Nosferatu, fantôme de la nuit, portant alors à l’écran une adaptation très proche du Nosferatu de Murnau (1922).
Tony Scott réexploite le mythe du vampire selon une approche esthétisante et éthérée de vampires intemporels, réfractaires à une société engluée par les maux du paraître, par la quête frénétique de dérives elles aussi éternelles.
Par ailleurs, Les Prédateurs incarne un film emblématique pour le mouvement gothique, alors que le chanteur Peter Murphy du groupe de rock gothique Bauhaus interprète la chanson « Bela Lugosi’s dead » lors de la séquence d’ouverture. Enfin, empreint d’une scène saphique entre les deux héroïnes, le film portera la référence de cinéma gay et lesbien, à l’image de l’icône, Catherine Deneuve, célébrée dans le magazine Curve.

Le film inscrit l’actrice Catherine Deneuve, déjà reconnue dans Le Dernier Métro de François Truffaut, alors glaciale et hautaine, coiffée aussi d’un chignon à la Hitchcock (fortement esthétisé dans Vertigo) en une femme-vampire dominatrice, Miriam Blaylock.
David Bowie, est alors dans une nouvelle phase musicale de sa carrière, planant auprès des foules, avec son album endiablé Let’s dance ; alors qu’il reprend sa carrière de comédien quelques années auparavant, il incarnera au théâtre à Broadway le rôle principal d’Elephant Man, révélant son jeu d’acteur et son talent d’expression, il interprète John Balylock, le compagnon –vampire de Miriam, condamné à vieillir.
Quant à Susan Sarandon, peu connue à l’époque, mais remarquée dans The Rocky Horror Picture Show, elle endosse le rôle du médecin spécialiste du vieillissement, et amante de Miriam.
Lors d’un documentaire sur l’homosexualité dans le cinéma, The Celluloid Closet (1995), elle commente la scène de la morsure au creux du bras.
L’accueil du public a évincé le film du succès, et David Bowie, boudant les marches du festival de Cannes, alors vedette de Furyo de Nagisa Oshima, a laissé Catherine Deneuve aux côtés de Tony Scott. Il faut dire que David Bowie n’apparaît que dans la première partie du film, et se métamorphose en vieillard repoussant.

Les Prédateurs inscrit son héroïne dans une quête passionnelle et démesurée, auprès de personnages de temps anciens. Miriam a 4000 ans, une idylle séculaire l’unit à John, « pour toujours », traversant l’époque du romantisme jusqu’à un XXème siècle décadent. Elle lui a, en effet, promis l’immortalité et de l’aimer jusqu’à la fin des temps.
Or, l’heure de gloire a sonné pour John et un processus inexorable de vieillissement accéléré perturbera cette union intemporelle, alors que Miriam ne peut lui accorder davantage de répit.
Refusant, par ailleurs, ce funeste destin, elle cherchera, auprès du docteur en gérontologie, Sarah Roberts, un moyen de le retarder.
Pourtant, Miriam reproduit inéluctablement le même procédé selon lequel son amour ne peut durer éternellement. « J’ai tant prié », dira-t-elle à son aimé, pour que cela ne se produise pas. Malgré les prières et le temps, rien n’y fait. John se meurt d’une manière incontrôlable. Succédant ainsi à un ballet de morts-vivants, elle l’accompagne dans sa retraite, au sein même de son antre
Miriam, jettera son dévolu sur la belle Sarah Roberts, alors troublée, puis révoltée par sa mystérieuse métamorphose. Sarah porte en elle du sang qui n’appartient pas au genre humain, et se meut de douleur. A l’image de l’héroïne en manque de sang dans The Addiction d’Abel Ferrara (1995), elle erre, le regard perdu, dans les rues de New York, apeurée à la vue d’un crucifix.
Vampire, elle devient, et comme Miriam, elle devra boire du sang humain tous les 7 jours, mais, pour l’heure, elle s’isole aux yeux du monde, recueillie par la reine des vampires, au cœur de son appartement-château. Tom, son compagnon, tentera de l’aider, en vain, assouvissant sa faim (Hunger).
Tony Scott, répondant aux producteurs, modifie la fin du roman, dans laquelle Miriam s’installe à San Francisco, et punit l’héroïne, cédant sa place à Sarah, triomphante et assumant sa nouvelle identité vampirique au regard du monde.

Le mythe du vampire

Les vampires chez Les Prédateurs revisitent le mythe littéraire de Carmilla de Shéridan LE FANU, et se reflètent dans l’image du vampire féminin du romantisme noir. La figure féminine acquiert dans la seconde moitié du XIXème siècle une dimension fantasmagorique très prégnante, en femme fatale, ange de la perversité, du plaisir et de la mort. L’image du vampire n’est plus incarnée en homme, vampire des romantiques, fatal et cruel, mais en femme, telle Carmilla, ou la Morte amoureuse, sensuelle et archétype de la sexualité, dotée d’un rapport de domination et inversant ainsi le mythe de l’antihéros masculin. Franz Von Stuck, dans le Péché magnifie la femme portant un serpent autour de son cou, et dénudée, à la chevelure couleur de jais, telle une peau de bête ou encore dans Le baiser du sphinx en femme nue et dévorante.
Telle est la femme, reflet ambivalent de la séduction associée à la mort, et de la douce oisiveté, incarnée par Miriam, en reine égyptienne trônant sur son amant évanoui. La femme n’est plus une victime du vampire à la cape noire de Bela Lugosi du Dracula de Tod Browning ou d’un Christopher Lee chez Térence Fisher, mais une conquérante et dominatrice, s’éloignant de la belle endormie du tableau de Fussli Le cauchemar.
Tony Scott explore la quête de l’immortalité et de l’éternelle jeunesse, à l’instar de la comtesse Bathory, qui au XVème siècle tuait de jeunes vierges pour en extraire le sang, afin de demeurer belle et jeune. Miriam offre l’immortalité et l’éternelle jeunesse à son bel ami, ange blond androgyne, John, mais l’amour décline et sa beauté disparaît

Les processus d’enfermement

Le mythe du vampire répond à des caractéristiques propres liées à l’obscurité, au monde de la nuit, souterrain et caché, comme celui de la musique des bars branchés de cette époque.
La scène d’ouverture oriente la lecture vers une cage dans laquelle le chanteur est enfermé, à l’image d’une chauve-souris, chantant la mort de Bela Lugosi. La représentation du vampire est forte de signification, elle développe un processus d’enfermement inhérent à son image. Le vampire est contraint de vivre caché, ne révélant jamais, selon la loi des vampires, son identité, au monde.
Mort-vivant, il erre ainsi entre la vie et la mort, non pas dans un cercueil empli de sa terre natale, mais dans un lit à baldaquin, romantique à souhait.

Les victimes, elles, doivent reposer dans des cercueils, entourées des compagnons de Miriam, unissant alors dans un harem des entités vieillissantes, non-mortes, dans l’attente d’une ultime délivrance.
Miriam règne dans un appartement luxueux, entourée de ses fidèles amant(e)s, elle trône ainsi au milieu d’eux/d’elles, compatissant pour chaque amour défunte, alors que Miriam dépose John dans son cercueil délicatement, elle leur demandera de l’accueillir et de le réconforter.
A l’instar d’un rituel immuable, elle instaure une chorégraphie, tout d’abord, par le franchissement de trois mondes, celui du souterrain, la cave découvrant un four-crématoire, et par lequel on accède par un escalier, rappelant celui amenant vers la crypte où repose le vampire du Cauchemar de Dracula de Fisher, l’appartement par lequel on accède grâce à un majestueux escalier, qui n’est pas sans rappeler, celui des films de la Hammer, et non moins dans Le cauchemar de Dracula, puis par la cage d’ascenseur, celui d’en haut, dépeint par de blanches colombes, inscrivant le repos éternel des victimes vampirisées et aimées, « Je vous ai tous aimés » dira Miriam, caressant solennellement le cercueil de l’une d’entre elles.
Ensuite, la reine des vampires rejoint son piano, et s’ancre dans la mélancolie.

L’antre de Miriam concourt de manière prégnante à un huit clos angoissant, à l’approche de visiteurs innocents, tels Alice, la pauvre Alice, enfermant symboliquement dans son appareil photo, le beau John dans sa jeunesse décadente. Alice, prise au piège dans un monde qui n’est pas le sien, mais qui s’en approche, telle un papillon qui se brûle les ailes. Chez ces prédateurs, le vampire se laisse photographier, et admet son image sur papier glacé en un « reflet putride des vanités » cher à Bram Stoker. John n’aura de cesse, de scruter son image, dans la salle d’attente de l’hôpital, prisonnier prématurément de son enveloppe vieillissante.
Dans Les Prédateurs, on étouffe, on enferme, on tue, et on fait disparaître les corps en les brûlant dans une autre cage-four, on reproduit le même schéma, entouré de rideaux qui volent, à la lumière bleue et vacillante de fumée de cigarettes. Tony Scott joue beaucoup sur cette approche crépusculaire des situations, entre clairs-obscurs, travellings incessants, influant le souffle de l’immobilisme et du saccadé, et où l’influence des vidéo-clips rythme la mise en scène.

La mise en abyme

Tony Scott associe l’histoire de ces prédateurs avec une autre histoire emplie d’animalité, celle d’autres prédateurs, les singes.
Par le jeu des fondus enchaînés, il joue ainsi à mettre en parallèle le couple de vampires avec le couple de singe ; il instaure une anticipation entre les actes des singes et ceux des vampires, alors que l’un d’entre eux a dépecé et dévoré Betty, John dévorera sa victime lors de la scène du baiser avec la fille de la boîte de nuit, tout comme, Miriam dévorera symboliquement son aimé, le conduisant vers la déchéance.
Le réalisateur inscrit dès le début du film le chanteur dans une cage, et superpose le couple choisi de la boîte de nuit au couple de singes, par de baisers fougueux, il explore le jeu de la dévoration sexuelle à celui de la dévoration funeste.
Le chanteur Peter Murphy dans sa cage est le premier niveau de lecture et d’anticipation, le couple de la boîte de nuit, le deuxième, alors que la femme danse devant l’écran blanc sur lequel se reflète l’ombre de Miriam, est déjà prise au piège sans le savoir, et le troisième niveau est le couple de singes dans la cage à l’hôpital. La mise en scène développe un mouvement circulaire, tandis que les figures d’emboîtement (la cage du chanteur, la boîte de nuit, l’écran blanc, puis la cage des singes) s’instaurent dans une musicalité oppressante.

Autre mise en abyme, celle de l’analyse de Sarah sur la progérie, ce processus de dégénérescence chez des enfants : à l’écran, elle montre des photos de ces êtres au visage difforme, à l’instar des personnages monstrueux dans Freaks de Tod Browning, ou encore d’Elephant Man de David Lynch (1980). Tandis que John attend plus ou moins patiemment dans la salle d’attente, et vieillit de manière spectaculaire, la caméra s’attarde sur le processus de vieillissement accéléré du singe, jusqu’à disparaître à l’image du vampire dans Dracula, Prince des Ténèbres, brûlé par la lumière du jour, réduit à l’état de poussière.
John ne cesse de scruter son image sur la photo prise par Alice, alors qu’il a 30 ans depuis une éternité, les siècles le rattrapent en quelques heures. D’un côté, le temps met en exergue le vieillissement du singe et de l’autre, l’accélération de son propre processus de vieillissement.

Sarah Roberts, médecin-chercheur publie un livre sur cette maladie, et témoigne à la télévision de ses recherches, tandis que Miriam, spectatrice s’interroge pour retarder le déclin de son amant.
Sarah Roberts sera interpellée par John, mais ne réagit pas à son appel, elle l’écarte, pour plonger à corps perdu dans l’antre de la reine des vampires, comme aimantée par l’aura télépathique de Miriam, alors qu’elle dédicace son livre en librairie. Cherchant absolument à aider John, elle reviendra chez Miriam, et affiche un trouble à sa rencontre. Plongeant la main dans ses cheveux roux, elle reproduira ce geste à l’instar de John.
Guidée par une irrésistible envie, elle pénétrera dans un monde ambigu, obscur, entouré de morts-vivants endormis dans des cercueils, tandis qu’elle cherche à percer le secret de la vie et de la mort.

La musique résonne comme un écho à l’union charnelle entre les deux femmes, à la lecture du Lakmé de Léo Delibes, alors que Sarah comprend qu’il s’agit d’une histoire d’amour entre deux femmes, elle exprime à nouveau une gêne.
Par ailleurs, le trio de Schubert rythme des moments de vie entre Miriam et John, lors du flash-back sur leur rencontre au siècle des Lumières, dans une écurie, instaurant la lenteur de leurs ébats, ou encore lors de la scène de la douche. La musique de Schubert, de Ravel ou de Délibes introduit les personnages dans un immobilisme poétique, tandis que la musique contemporaine introduit une violence dans les actes, comme la scène où John tue Alice, par un rythme saccadé ou sur le retour en arrière de l’ébat vampirique entre Miriam égyptienne et son esclave noir.

Le bijou que porte Miriam pour attaquer ses proies symbolise la clé d’Ankh ou croix ansée, utilisée dans l’art égyptien, où elle apparaît souvent au bout des doigts d’une divinité dans les images montrant les divinités de l’au-delà faisant le don de la vie à la momie de la personne défunte. Cette clé dissimule une lame acérée, permettant de trancher la gorge des victimes. Portée autour du cou sous forme de pendentif, elle revêt un caractère ornemental et féminin, mais aussi une arme redoutable pour les vampires. Les vampires de Neil Jordan dans Entretien avec un vampire portent à leur doigt un bijou métallique pointu. Le vampire dans Les Prédateurs s’inscrit dans la convention aristocratique du mythe littéraire et s’accessoirise dans la plus noble tradition, exploitée encore aujourd’hui.
On peut remarquer, que Miriam porte un autre accessoire en forme de caméléon sur son manteau blanc, tandis qu’elle pénètre à l’hôpital. La reine des vampires accède à un univers scientifique, de cobayes prédateurs, et de transfusions de sang. Elle s’inscrit dans un monde intermédiaire entre la vie et la mort. Elle représente ce qu’elle n’est pas : une humaine, par le bijou-caméléon, elle accède à une image ambivalente, et elle est là où on ne l’y attend pas comme le veut la tradition vampirique chez Stoker. Le vampire, venant d’un monde inconnu et fantasmagorique s’inscrit dans un monde rationaliste entouré de chercheurs sur le processus de vieillissement.
Enfin, il est à noter que Sarah porte aussi un bijou sur sa veste alors qu’elle se rend chez Miriam, phénomène de mode ou destin similaire. On peut s’interroger sur cet élément, cependant l’androgynie de Sarah rappelle l’androgynie de John, l’un faisant écho à l’autre. L’un cède son image à l’autre.
Là encore, on peut questionner le personnage d’Alice, cette jeune adolescente, au physique androgyne, lorsque John s’interroge sur son successeur, il mentionne le nom d’Alice.
John s’attaquera à la jeune musicienne. Comme dans la tradition littéraire, le compagnon du vampire doit disparaître, à l’image du Renfield, ou plus récemment dans le cinéma d’Alfredson chez Morse, le personnage masculin d’Hakan est évincé, faisant place à un autre choisi.

Enfin, la scène où Miriam, la reine est poursuivie par l’armée des morts-vivants, fait écho à la mise en scène d’Elephant Man, lorsque l’éléphant écrase la mère de John Merrick, les images saccadées symbolisant la violence de l’acte.
Miriam, rejetée et anéantie prendra alors la place de ses amants, dans un cercueil, emprisonnée dans une cage, à l’image de la cage des prédateurs. Elle crie le nom de sa bien-aimée, Sarah, en éternel écho, comme un cri de douleur, un cri de prédateur, prisonnière de son destin. Le singe qui se débat, qui agonise est le prédateur vampire puni de ses fautes.
Tony Scott fera de Sarah la nouvelle figure emblématique de la reine des vampires au sommet de cet appartement-château, dans une lumière crépusculaire.

La quête du vampire

Le mythe du vampire instaure une quête auprès d’un compagnon, la solitude étant vécue comme un fardeau. Le vampire a besoin d’un autre pour l’accompagner dans l’éternité.
C’est ainsi que Miriam, vampire depuis 4000 ans, traverse les siècles, entourée d’un amant ou d’une amante. Les nombreux cercueils entreposés tout en haut de son appartement, témoignent de sa vie amoureuse passée. Pourtant, l’amour n’est pas infaillible et Miriam doit recommencer sa quête auprès d’un autre compagnon.
Malgré une union qui dure depuis 300 ans avec John, son amour décline, emportant John dans un état léthargique. La vie reprend ses droits sur John, vampirisé à l’âge de 30 ans, mais ne le détruit pas pour autant. Il dormira dans son cercueil, entouré des êtres aimés par Miriam, victimes eux aussi du déclin de ses sentiments.
On l’a bien compris, Miriam ne peut aimer éternellement, elle chasse telle une prédatrice et se déclare en guide auprès de Sarah « je t’apprendrai » lui dira-t-elle. Miriam incarne l’image de la dominatrice conquérante.
Le baiser passionné sous la douche fait place au baiser tendre et final entre John et Miriam. L’ange blond est devenu un vieillard à l’approche de la mort, un autre ange apparaît sous la forme d’une femme perdue, en questionnement, un ange à la chevelure rousse.
Sarah reprendra le rôle sous la caméra de Tony Scott, alors que dans le roman, Miriam poursuit sa route ailleurs. Mais la femme doit être punie de ses fautes.

Commentaires

Quelle excellente analyse !

11 avril 2014 | Par jp22

Bel article, pour un film qui m’évoque, par certains aspects, le dernier Jim Jarmusch. J’aime ton développement sur ce basculement du romantisme noir, qui fait de la femme la prédatrice, et l’homme la victime. Je suis la même ligne lorsque je parle de l’Antinéa de Feyder (article sur L’Atlantide toujours pas publié :) )J’aime aussi ta référence à Franz von Stuck, un peintre que j’aime beaucoup. Au-delà, belle analyse d’un film que je devrait revoir, mais sur lequel je ne pourrai plus écrire après t’avoir lue... tout est dit !

8 avril 2014 | Par Christophe

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