Critique de film

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Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir (La Guerre des étoiles)

"Star Wars: Episode IV - A New Hope"
affiche du film

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La guerre civile fait rage entre l'Empire galactique et l'Alliance rebelle. Capturée par les troupes de choc de l'Empereur menées par le sombre et impitoyable Dark Vador, la princesse Leia Organa dissimule les plans de l'Etoile Noire, une station spatiale invulnérable, à son droïde R2-D2 avec pour mission de les remettre au Jedi Obi-Wan Kenobi. Accompagné de son fidèle compagnon, le droïde de protocole C-3PO, R2-D2 s'échoue sur la planète Tatooine et termine sa quête chez le jeune Luke Skywalker. Rêvant de devenir pilote mais confiné aux travaux de la ferme, ce dernier se lance à la recherche de ce mystérieux Obi-Wan Kenobi, devenu ermite au coeur des montagnes désertiques de Tatooine...

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Les critiques à propos de ce film

Critique de La Guerre des étoiles
Par : Gilles Penso

La Guerre des Étoiles constitue un virage définitif dans l’histoire de la science-fiction cinématographique, empruntant son inspiration aux contes médiévaux, aux westerns, aux serials des années 30, aux films de guerre, au « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, à La Forteresse Cachée d’Akira Kurosawa, à la légende du roi Arthur et même à la tragédie shakespearienne. Le film de George Lucas, guidé par l’analyse des mythes de l’anthropologue Joseph Campbell, constitue ainsi un admirable travail de recyclage qui débouche, à l’arrivée, sur un résultat d’une unité, d’une originalité et d’une personnalité tout à fait remarquables. A contre-courant de la science-fiction traditionnelle, un carton d’introduction nous annonce d’emblée que les événements ne se situent pas dans la Terre du futur, mais « il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine… » D’où une filiation évidente avec le conte pour enfants, dont le récit s’amuse à emprunter de nombreux archétypes.

L’Empire galactique, qui fait régner la peur en usant de sa colossale force militaire, vient d’achever la création de l’Étoile Noire, une gigantesque station spatiale capable d’anéantir en un instant une planète tout entière. Darth Vader et le général Tarkin sont les auteurs de cette terrifiante entreprise. Fuyant les forces impériales, la princesse Leïa, à la tête des rebelles, est capturée par Vader. Avant de tomber entre ses griffes, elle a tout juste le temps d’expédier deux droïdes sur la planète Tatooine, pour alerter Obi Wan Kenobi, survivant de l’ordre des chevaliers Jedi. Les robots messagers, C3PO et R2D2, sont recueillis par le jeune Luke Skywalker, qui décide de prendre fait et cause pour les rebelles lorsque son oncle et sa tante sont assassinés par les gardes impériaux. Il s’assure le concours du mercenaire Han Solo et de son co-pilote wookie Chewbacca.

Le film marque une étape si importante que la plupart des films « spatiaux » ultérieurs s’en inspireront, plus ou moins volontairement, ne serait-ce que dans la manière de cadrer leurs vaisseaux spatiaux. Mais ce serait une erreur de limiter la réussite de Star Wars à une performance technique, même si c’en est effectivement une, et de taille. Le récit universel qui y est conté, les forces qui s’y opposent et les sentiments qui s’y développent confèrent au film sa véritable force, dont la portée ne s’exprimera dans toute son étendue qu’au cours des épisodes suivants.

Et puis il y a ce casting étonnant, mariant des jeunes espoirs inconnus (dont seul Harrison Ford accèdera finalement au vedettariat) et la vieille garde britannique (avec en tête Alec Guiness, en émule du Gandalf du « Seigneur des Anneaux », et Peter Cushing, recyclant son rôle récurrent d’officier nazi). Sans oublier, ultime atout, la partition époustouflante, magistrale et wagnérienne d’un John Williams alors à l’apogée de son art, assumant l’influence de Gustav Holst et de sa fameuse « Symphonie des Planètes ». En 1997, pour célébrer les vingt ans du film, George Lucas eut la mauvaise idée de le remonter et d’y intégrer d’hideuses images de synthèse dans le but de créer une édition spéciale, traitement également infligé aux deux autres films de la trilogie.

Pour découvrir les critiques de Gilles Penso, cliquez ici


Critique de Star Wars 4 : Un nouvel espoir
Par : Gilles Penso

La Guerre des Étoiles constitue un virage définitif dans l’histoire de la science-fiction cinématographique, empruntant son inspiration aux contes médiévaux, aux westerns, aux serials des années 30, aux films de guerre, au « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, à La Forteresse Cachée d’Akira Kurosawa, à la légende du roi Arthur et même à la tragédie shakespearienne. Le film de George Lucas, guidé par l’analyse des mythes de l’anthropologue Joseph Campbell, constitue ainsi un admirable travail de recyclage qui débouche, à l’arrivée, sur un résultat d’une unité, d’une originalité et d’une personnalité tout à fait remarquables. A contre-courant de la science-fiction traditionnelle, un carton d’introduction nous annonce d’emblée que les événements ne se situent pas dans la Terre du futur, mais « il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine… » D’où une filiation évidente avec le conte pour enfants, dont le récit s’amuse à emprunter de nombreux archétypes.

L’Empire galactique, qui fait régner la peur en usant de sa colossale force militaire, vient d’achever la création de l’Étoile Noire, une gigantesque station spatiale capable d’anéantir en un instant une planète tout entière. Darth Vader et le général Tarkin sont les auteurs de cette terrifiante entreprise. Fuyant les forces impériales, la princesse Leïa, à la tête des rebelles, est capturée par Vader. Avant de tomber entre ses griffes, elle a tout juste le temps d’expédier deux droïdes sur la planète Tatooine, pour alerter Obi Wan Kenobi, survivant de l’ordre des chevaliers Jedi. Les robots messagers, C3PO et R2D2, sont recueillis par le jeune Luke Skywalker, qui décide de prendre fait et cause pour les rebelles lorsque son oncle et sa tante sont assassinés par les gardes impériaux. Il s’assure le concours du mercenaire Han Solo et de son co-pilote wookie Chewbacca.

Le film marque une étape si importante que la plupart des films « spatiaux » ultérieurs s’en inspireront, plus ou moins volontairement, ne serait-ce que dans la manière de cadrer leurs vaisseaux spatiaux. Mais ce serait une erreur de limiter la réussite de Star Wars à une performance technique, même si c’en est effectivement une, et de taille. Le récit universel qui y est conté, les forces qui s’y opposent et les sentiments qui s’y développent confèrent au film sa véritable force, dont la portée ne s’exprimera dans toute son étendue qu’au cours des épisodes suivants.

Et puis il y a ce casting étonnant, mariant des jeunes espoirs inconnus (dont seul Harrison Ford accèdera finalement au vedettariat) et la vieille garde britannique (avec en tête Alec Guiness, en émule du Gandalf du « Seigneur des Anneaux », et Peter Cushing, recyclant son rôle récurrent d’officier nazi). Sans oublier, ultime atout, la partition époustouflante, magistrale et wagnérienne d’un John Williams alors à l’apogée de son art, assumant l’influence de Gustav Holst et de sa fameuse « Symphonie des Planètes ». En 1997, pour célébrer les vingt ans du film, George Lucas eut la mauvaise idée de le remonter et d’y intégrer d’hideuses images de synthèse dans le but de créer une édition spéciale, traitement également infligé aux deux autres films de la trilogie.

Pour découvrir les critiques de Gilles Penso, cliquez ici


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