Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Une série de meurtres étranges conduit le détective Dwight Faraday à soupçonner qu'une ancienne créature de la mythologie amérindienne est bien réelle. Celle-ci apparaît sous les traits d'une superbe femme au corps de rêve qui dissimule un terrible secret...
Lorsqu’on a appris que le créateur du mythique Loup-Garou de Londres était sur le coup pour un épisode des Masters of Horror, l’enthousiasme est monté et l’attente est devenue interminable avant le visionnage de l’épisode. Mais, parfois, mieux vaut ne pas réaliser ses
rêves sous peine d’en ressortir avec un goût de trop peu. C’est exactement ce qu’il se passe lorsqu’on regarde La Belle est la bête, une sensation désagréable d’avoir été roulé, comme lorsqu’on achète une boîte de couteaux qui ne coupent pas.
L’erreur de Landis ? Inconstestablement le choix de la mise en scène. Alors qu’on est censés se plonger dans une série dédiée à l’horreur et à l’angoisse, on se retrouve en prise avec un navet dans lequel cohabitent humour et gore. Mais là où les Peter Jackson (avec Bad Taste et Braindead) et autres Yuzna (pensons au Dentiste) ont réussi, Landis échoue lamentablement... A tel point qu’on en sait plus à certains moments s’il faut en rire ou en pleurer.

Avec la meilleure volonté du monde, on ne peut se forcer à apprécier cet épisode sans fond réel. Cependant, il faut lui laisser certaines qualités idnéniables : les dialogues sonnent juste et sont empreints d’esprit, l’interprétation ne permet aucune reproche.
Seulement voilà, c’est un peu mou et tellement moins bien amené que l’épisode de la saison 2, réalisé par le même Landis : Une famille recomposée.
A regarder entre potes après un bon space cake... Mais sinon s’abstenir...
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