Critique de film

Galaxina

"Galaxina"
affiche du film

An 3008. Le vaisseau spatial Infinity, appartenant à la police interstellaire, reçoit l’ordre de récupérer l’Etoile Bleue, un mystérieux minerai que convoite le pirate Ordrik. L’appareil est dirigé par Galaxina, un robot femelle très sexy et doté de sentiments. Le navire transporte également un spécimen de Croc-Croc, un monstre qui se nourrit de roches, et un équipage haut en couleurs.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Galaxina - Délire spatial spécial
Par : Quentin Meignant
Tags : Extra-terrestres, Comédie

1983, le public du tout neuf Festival du Film Fantastique de Bruxelles, le BIFFF, qui a vu le jour cette année-là, récompense une œuvre à la réputation douteuse, sortie depuis trois ans déjà outre-Atlantique. Le nom de ce métrage est Galaxina, bande comico-science-fictionnelle fauchée, tournée par l’obscur William Sachs, responsable de quelques séries Z restées invisibles. Seule œuvre du cinéaste à avoir traversé les océans, Galaxina se voit doté d’un pitch pour le moins ravageur, rappelant des œuvres bien plus sérieuses, annonçant donc l’ensemble comme étant à la limite du parodique. An 3008. Le vaisseau spatial Infinity, appartenant à la police interstellaire, reçoit l’ordre de récupérer l’Etoile Bleue, un mystérieux minerai que convoite le pirate Ordrik. L’appareil est dirigé par Galaxina, un robot femelle très sexy et doté de sentiments. Le navire transporte également un spécimen de Croc-Croc, un monstre qui se nourrit de roches, et un équipage haut en couleurs.

Sans attendre une seule seconde, William Sachs lance son œuvre de manière on ne peut plus référentielle, procédant à un générique très neutre, laissant par ailleurs entrevoir l’aspect low-budget du film, ressemblant à deux gouttes d’eau à celui d’un certain Star Wars. Narrant, par le biais d’une voix off, la mise en situation de l’intrigue avec un style très monotone, le cinéaste se plante d’emblée gentiment, son entame prêtant simplement à sourire. Les personnes désirant faire travailler leurs zygomatiques n’en seront pourtant pas longtemps pour leurs frais puisque, quelques secondes plus tard, Galaxina laisse entendre une bande originale pour le moins surprenante, rappelant les cartoons. Cette sonorité pour le moins décalée est utilisée avec un certain brio, cette dernière permettant en effet de tourner en dérision les images pour le moins amateurs de l’œuvre.

En effet, avec des maquettes franchement peu convaincantes et des déguisements à peine plus reluisants, Galaxina ne pouvait se prendre au sérieux, chose qu’a bien compris Sachs qui, dès lors, procède à une accumulation de dialogues sans aucun sens qui ont pour effet d’encore renforcer le côté comique. Ces derniers tranchent littéralement avec l’inaction totale qui pèse sur l’ensemble, celui-ci souffrant, de plus, d’une mise en scène assez plate et inintéressante. Hormis une séquence dépeignant une maison close du futur et l’une ou l’autre scène publicitaire assez sympathique, l’intrigue ne fait guère d’effet et l’humanisation du robot Galaxina demeure ennuyeuse. Si le physique de la sublime Dorothy Stratten, tout juste élue playmate de l’année 1980 par le magazine Playboy a de quoi tenir en éveil, il n’en va donc pas de même avec la plupart des éléments de l’œuvre.

La réjouissante visite sur une planète au dieu particulier et quelques autres péripéties du même acabit viennent néanmoins sauver ce qui peut encore l’être et Galaxina se permet donc d’affirmer quelques fois un côté particulièrement décalé et nanardesques. Indispensable pour les amateurs de SF parodique, le métrage de William Sachs constitue donc un divertissement d’honnête facture, ni plus ni moins.

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



News

Pas de news associées � ce film actuellement

Database



Récentes critiques

affiche du film
Baise-moi
2000
affiche du film
Defendor
2009
affiche du film
Fatal games
1984
affiche du film
Die Hard 4 - Retour en enfer
2007
affiche du film
Sang des Templiers (Le)
2010
affiche du film
Dark world
2008
affiche du film
Die Hard 3: Une Journée en Enfer
1995
affiche du film
Green Lantern
2011
affiche du film
Atlantis down
2010
affiche du film
Pensionnat (Le)
2006

Newsletter

Devenir membre du site

Vous inscrire

Entrez votre adresse email dans le champ ci-dessous. Vous recevrez à cette adresse un courrier de confirmation d’inscription et un lien. Ce lien vous permettra de sélectionner les listes de diffusion.

Vous pouvez également vous inscrire en tant qu’auteur.

Newsletter publique

Pour recevoir les dernières nouvelles du site, abonnez-vous à la newsletter !

Forum

Forum

Suivez-nous sur

twitter Twitter
facebook Facebook
myspace MySpace

Statistiques

Ce site compte actuellement :

  • 4108 films
  • 2711 critiques de film
  • 18 chroniqueurs
  • 5971 commentaires