Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Clone Wars décrit les évènements survenus durant le Guerre des Clones, située entre les épisodes 2 (l’attaque des clones) et 3 (La revanche des Sith) de la célèbre saga.
"Allo Lucasfilm ? Ouais, c’est moi, George. Dites les mecs, j’ai besoin d’un peu de fric pour finir ma dernière villa... Vous pouvez pas m’aider ? Vous voyez la série que vous développez depuis 2 ans, et dont vous ne savez que faire ? Et si on sortait le premier épisode en salles ? Ca attirera plus de monde ! Et ma villa sera finie à temps, avec les bénéfices du prochain Indiana...".
C’est avec ce gros stéréotype qu’a dû naître ce The Clone Wars, faux long-métrage d’animation sur l’univers galactique impitoyable du binoclard barbu, mais surtout en réalité le pilote d’une Série TV 3D prévue depuis quelques temps déjà. Ok, les intentions étaient bonnes, mais par Crom ! Pourquoi avoir sorti ce navet animé (et moche, de plus) en salles, alors qu’il était pensé pour la TV ?
Coincé quelque part entre L’Attaque des Clones et la sympathique (première) série Clone Wars, le film suit les aventures décousues de Anakin Skywalker, plus héroïque que jamais (faut bien que son côté positif plaise aux enfants), qui se voit flanquée d’une jeune Padawan, Ahsoka Tano, qui à défaut d’être "mignonne" se révèle être un personnage parfois insupportable. Plongé dans une guerre qui n’en finit pas, le jeune duo se voit confier une importante mission : afin d’élaborer de nouvelles stratégies, ils doivent retrouver le petit bébé de Jabba Le Hutt, enlevé par des Sith, le Comte Dooku et Asajj Ventress, dont les plans se révèlent manipulateurs. Ainsi, les Jedis pourront naviguer sur les terres de Jabba, et établir une nouvelle alliance avec son puissant clan.
Il ne faut pas chercher loin, The Clone Wars ne veut pas faire compliqué et se destine surtout à un public jeune, très jeune. Souffrant déjà d’un graphisme horrible et d’un manque d’ambitions évident, le "film" accumule les erreurs : les personnages n’ont quasiment aucune psychologie, les notions du Bien et du Mal définies dans les précédents épisodes étant stéréotypés. Ainsi, Anakin devient un "super-héros" basique, dont les rares pensées obscures sont vite oubliées. Les apparitions de Dooku, Mace Windu, Yoda, Padme Amidala ou même Obi-Wan Kenobi sont sans saveurs, tandis que la guerre - événement tragique dans la mythologie de la saga - prend un tournant affligeant car souvent volontairement ridiculisée (ok, ces imbéciles de droïdes m’ont
fait sourire). Et si certaines séquences peuvent paraitre efficace, ce ne sont malheureusement que de très courts moments issus de batailles interminables, copiés/collés sur tout ce qui a été fait dans la véritable saga cinématographique. Dave Filoni n’est pas Lucas, quoi. Et nom de Dieu, l’absence de John Williams se ressent terriblement, à tel point que l’on est surpris et déçus d’entendre un moment des compositions aux sonorités rock, pour coller avec l’action peu spectaculaire.
Un bâclage qui n’épargne rien, ni le scénario qui tient sur un post-it, plein d’enchainements incohérents censés maintenir l’action, ni les dialogues d’une nullité extrême que ça en devient irritant, et ni le spectateur. C’est simple, à moins d’avoir 10 ans, les fans purs et durs de LA saga ou le spectateur lambda s’accorderont pour dire que Clone Wars est décevant, inutile. Espérons que la série animée ne s’égarera pas dans une galaxie lointaine... très lointaine.
Par Dante
Véritable institution cinématographique, les Star Wars n’ont décidément pas fini de faire parler d’eux, sous l’impulsion de son créateur, Georges Lucas. Après une pré-trilogie qui divisa les foules, voilà que papy Georges revient, tout auréolé du succès du dernier Indiana Jones (qui divisa aussi). Pensé à la base comme une série télé, racontant les événements qui se déroulent entre l’épisode 2 et 3, Clone Wars a tout de même bénéficié d’une sortie cinéma, et il est inutile de nous expliquer le pourquoi.
Mais derrière l’envie évidente de continuer de capitaliser sur le dos d’une saga des plus rentables, Clone Wars se dévoile comme une belle surprise. Détaillant la période d’ombre qui sépare les deuxième et troisième épisodes, Clone Wars prend tout de même de grandes
libertés avec ses pairs. Exit toute la complexité politique et scénaristique des précédents opus, exit la plupart des enjeux narratifs de la trilogie, pour ne laisser place qu’à un divertissement enfantin où le réalisateur semble s’amuser comme un petit fou dans l’univers de Lucas. Et c’est une grande bouffée d’air, car la pré-trilogie, aussi mythique soit-elle, possédait de nombreux défauts, notamment l’immensité narrative et la complexité des sujets abordés, le tout noyé au milieu de scènes purement divertissantes relativement assumées. Contenu indigeste pour certains (dont moi) qui se voit ici transfiguré par l’ablation totale de tous ces enjeux. On assiste à des batailles épiques, où les clones et les droïdes se mettent joyeusement sur la gueule, tandis qu’Obi Wan Kenobi et Anakin Skywalker voltigent ici et là distribuant des coups de sabre-laser pour susciter le plaisir des spectateurs. Fun, épique et simpliste à souhait, voilà trois qualificatifs qui pourraient résumer le film.
Mais ce Clone Wars n’est pas exempt de défauts, loin de là, car cette volonté du réalisateur de vouloir simplifier l’univers de Star Wars et de le rendre accessible à tout le monde, dénature un peu le film. Désireux de plaire au public visé par l’animation, c’est-à-dire les mômes et ados boutonneux, Filoni rend son film volontairement immature et parfois franchement niais. L’exemple typique est le personnage d’Ahsoka,
padawan de Skywalker, dont la relation est traité avec l’intelligence d’un épisode des Télétubbies, ce qui rend très rapidement antipathique ce personnage. Cette naïveté se retrouve à bien des étages dans le film, notamment dans un scénario minimaliste ou dans des scènes comiques malvenues, débordements pardonnables dès lors que le film est formaté et orienté pour un public-cible au détriment des fanas de la franchise.
Deuxième défaut majeur mais pardonnable également, l’animation. Dans ce registre qui ne cesse d’évoluer (on est encore sous le choc visuel de Wall-E), Star Wars fait office de retardataire quasiment attardé. Mais quand on pense que la série est originellement créée pour la télé, les reproches s’en trouvent amenuisés à l’égard de ce procédé d’animation qui déshumanise complètement ses protagonistes .
Production aux intentions financières douteuses, Clone Wars remplit pourtant parfaitement son double objectif, à savoir engranger les dollars et divertir tout simplement. Fun et prenant, le métrage se présente en définitive comme un agréable divertissement et une très bonne incursion dans l’univers Star Wars.

Coup de coeur !Un film sympathique. En effet cet "opus" enfantin n’a rien à voir avec toute la saga de la guerre des etoiles. Mais mes pauvres critiques de secondes zone : rien que le fait que ce soit de l’animation de basse qualité devrait vous faire reflechir un minimum (trop dur pour vous apparement). Cette partie de l’histoire de Star Wars est d’un divertissement effarant. Quoi de plus sympa que de voir ces petites bêtes animés parler simplement, vivre des aventures de super heros, faire passer les droïdes pour des imbéciles ? Croyez-moi, aprés s’être regarder les trilogies, lu tout les livres et BD sur l’univers au dela des trilogies ainsi qu’avoir terminer les jeux KOTOR, il fait bon vivre devant un bon petit dessin animé ! Merci aux equipes pour ce dérapage qui permet même aux plus petit de s’interesser à cette complexe épopée !
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j’ai adoré je l’ai regarder au moins 7 fois on ne sens lasse pas du tout grace a la force l.o.l