Critique de film

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Zombie wars

"Zombie wars"
affiche du film

50 ans après la contamination qui transforma lâ

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Trailer - Zombie Wars (2010)
Par : Damien Taymans


Bande annonce ZOMBIE WAR par elephantfilms

Les critiques à propos de ce film

Critique de Zombie wars - Comment survivre en territoire zombie
Par : Damien Taymans

Voilà 50 ans que la Terre a été décimée par une inexplicable (et inexpliquée) pandémie : les morts sont revenus à la vie, dévorant chats, chiens et humains. Aujourd’hui, la planète est tombée aux mains des zombies, plus nombreux que leurs homologues humains. Mais une troupe d’irréductibles résistent encore et toujours à l’envahisseur. Harnachés à l’espérance de survivre quelques années supplémentaires, aguerris dans l’art de dézinguer de la cervelle de mort-vivant, ils s’organisent en camps et montent, de temps en temps, quand le programme hebdomadaire le leur permet, des opérations anti-morts-vivants...

David A. Prior, passé maître ès actioners nanardeux au cours des deux décennies précédentes, revient, après une pause de huit années, au cinéma bis tendance Z, embarquant dans ses cartons des créatures habituées à ce genre de format : les morts-vivants. Comme l’indique son titre, Zombie wars fait dans le zombie et dans la guerre, à la manière du Day of the Dead de papy Romero qui avait le bon goût d’accorder les coloris des visages putréfiés des morts-vivants aux treillis militaires des protagonistes du métrage. Vingt-cinq années ont passé depuis la péloche de Romero et la formule n’a visiblement pas pris une ride. Le bougre se payant en outre le luxe de s’essayer également au discours sociologique en mettant en scène (et c’est une première) un élevage des êtres humains par les créatures qui les conservent dans des fermes se transformant en garde-manger. Pour le même prix, les cuistres se paient de la main-d’oeuvre gratos, de la viande de luxe (quelques morceaux qui croupissent dans les écuries zombiardes feraient le bonheur du moins libidineux d’entre nous) et, comble de tout, aucun frais d’entretien puisque les légumes sont fraîchement cultivés par les prisonniers qui se tuent à la tâche pour s’attacher les bonnes grâces du chef zombie et garnir leur propre écuelle nocturne.

Niveau gore, Zombie wars reprend à la gouttelette près les festins de tripes consommés à même le bide sur les pauvres victimes hurlant et gesticulant à l’envi qui constituaient la marque de fabrique du Jour des morts-vivants romérien. Faire tripaille de la tripaille, en somme. L’image, nettement éculée, hante chacune des séquences "sanglantes" de l’oeuvre à peine émaillée, en guise de complément, de l’une ou l’autre séance de fusillades menée par des rebelles en kaki accros à la gâchette.

Craignos dès ses premières minutes, Zombie wars revendique fièrement sa touche zédarde que lui confère d’avance un budget étriqué à l’extrême. Une photographie de seconde zone, des acteurs émanant géographiquement des mêmes lieux, des dialogues involontairement drôles, un script plombé d’incohérences : le prince du Z enfile religieusement ses perles pour composer un chapelet dévolu au mauvais goût.


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