Critique de film

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X-Files: Régénération

"The X-Files: I want to believe"
affiche du film

Face aux mystères et au paranormal, les agents Fox Mulder et Dana Scully poursuivent leur quête de véritéâ

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Trailer - X-Files : Régénération (2008)
Par : Damien Taymans


X-Files : Régénération - Bande-annonce [VF] par ExtraterrestresTV

Les critiques à propos de ce film

Critique de X-files Regeneration - Crise de foi
Par : Chroniqueurs

Par Swan

Six ans après la fin de leurs mésaventures télévisuelles, les célèbres agents Fox Mulder (en exil, la barbe poivre et sel attestant que le temps a passé) et Dana Scully (exerçant son métier de médecin, plus sexy et plus douce qu’auparavant) sont convoqués par l’agent Whitney du FBI (Amanda Peet) afin de reprendre du service et d’enquêter sur les disparitions mystérieuses et successives de jeunes femmes a priori kidnappées par un serial killer. Sur les lieux de l’enlèvement, le FBI découvre un bras sectionné puis d’autres restes humains non-identifiés. L’enquête mènera Mulder et Scully dans les étendues neigeuses de la Virginie où les attend un médium, le Père Joseph (Billy Connolly), ex-pédophile condamné en quête de rédemption dont les visions des victimes pourraient mener nos agents vers une conclusion.

“I Want to believe”… Dieu sait si nous aussi nous voulions y croire à cette « régénération » (titre français sans queue ni tête !) de nos deux agents du FBI préférés. Malheureusement leur deuxième aventure sur le grand écran après le déjà pas très folichon Fight the Future en 1998 s’avère en fin de compte être une sacrée déception. La faute en grande partie à deux facteurs auxquels Chris Carter, le créateur de la série portant ici la triple casquette de réalisateur, producteur et scénariste ne nous avait pas habitués : un flagrant manque d’ambition dans la mise en scène, ainsi que de nombreux problèmes scénaristiques assez déconcertants.

Une fois n’est pas coutume dans les X Files, c’est ici la mise en scène qui pose problème : handicapé par un budget réduit, le créateur de la série nous propose un film de facture très télévisuelle, au rythme défaillant, ne tirant jamais profit des grandes étendues neigeuses (même si pour être honnête, la photographie est superbe !), ou pire encore, ne provoquant jamais l’effroi escompté. Pas ou très peu de suspense donc dans cette enquête routinière qui aurait mérité un grand réalisateur à la barre ! La série, qui a révolutionné la peur au petit écran, nous proposait régulièrement une galerie d’ « ennemis » terriblement effrayants (monstres, tueurs en série, vampires, extraterrestres, surhommes invincibles, mutants dégénérés, Burt Reynolds…) à côté desquels la nouvelle menace, révélée à la fin du film, fait vraiment pâle figure. A cet égard le nouveau film s’avère peu généreux vis-à-vis des attentes éventuelles des fans. Pourtant, la première demi-heure et la mise en place de l’intrigue font agréablement illusion mais dès que l’enquête commence, Carter patauge… Usant d’ellipses assez déconcertantes, le climax est à ce point anti-spectaculaire que l’on ne peut s’empêcher de se dire que certaines scènes furent coupées au montage et réapparaîtront lors d’une éventuelle version longue en DVD. Carter aborde des idées et des pistes intéressantes comme ces scènes montrant l’intérêt que porte l’agent Whitney à Mulder ou encore la méfiance de l’agent Drummy (Xzibit) à l’encontre de ses aînés, mais ces thèmes sont à peine entamés et ne sont jamais poursuivis, tués dans l’œuf par un scénario chaotique et déstructuré.

Cette faiblesse scénaristique et sa structure fragile étonnent de la part de cet excellent scénariste qu’est pourtant Carter, et ce, dès le début du film ! En effet, la raison pour laquelle le FBI fait appel à ses deux anciens agents vedettes reste finalement assez floue. Les nouveaux agents (Amanda Peet et Xzibit) semblent en permanence complètement dépassés par la situation et ne sont pas loin de passer pour de graves incompétents, juste bons à seconder Mulder et Scully. Un Mulder qui, confronté à cette requête de rempiler passe en quelques minutes d’un « non » catégorique à un « oh, allez, pourquoi pas finalement »… Leur retour dans les rangs du FBI est donc davantage un prétexte à relancer la franchise qu’une légitime nécessité. Paresseux et incroyablement opportuniste ! Les raccourcis scénaristiques abondent, le pire d’entre eux étant sans aucun doute l’apparition tardive dans les dix dernières minutes de Walter Skinner (Mitch Pileggi), un personnage autrefois passionnant et que la série développait de fond en comble mais qui ici, se contente de venir dire bonjour à ses copains au moment le plus opportun, puis de disparaître comme si de rien n’était. A plusieurs reprises devant ces heureuses coïncidences peu crédibles, les spectateurs se remémoreront La Cité de la Peur et auront envie d’entonner en chœur un « Oh ben ça ça tombe bien alors !… » Skinner est donc là pour faire plaisir aux fans mais pas pour faire avancer l’intrigue et encore moins le schmilblick.

Tout est loin d’être aussi noir cependant, un épisode même peu réussi des X Files sera toujours plus intéressant qu’un thriller lambda. La raison principale ? Mulder et Scully ! Deux personnages passionnants et interprétés avec conviction par deux acteurs de grand talent : David Duchovny et Gillian Anderson, excellents comme à l’accoutumée. Même si leur retour ne se justifie donc pas vraiment, leurs retrouvailles s’avèrent particulièrement touchantes et bien écrites. Leurs dialogues en commun et leur relation si profonde, ayant survécu à tant d’épreuves, font tout l’intérêt du film. Leur complicité, leurs désaccords, leur amour véritable… tout ça sonne très juste ! Leur évolution psychologique depuis la série est habile et logique : avec le temps Mulder est devenu encore plus caustique et désabusé, David Duchovny, sans doute influencé par son personnage de la série Californication, faisant des merveilles avec un Mulder qu’il connaît maintenant sur le bout des doigts, tandis que Scully, autrefois sceptique a trouvé la foi et se retrouve confrontée à un dilemme professionnel cornélien : risquer la vie d’un jeune garçon en lui administrant un nouveau traitement révolutionnaire à base de cellules-souches ou le laisser s’éteindre lentement, sans rien tenter comme le lui ordonnent ses supérieurs. Même si ce « subplot » s’avère assez encombrant et s’intègre mal à l’enquête principale, il aide à confronter l’Agent Scully à des problèmes éthiques captivants. Le film fait donc preuve d’un traitement thématique très adulte et aborde des sujets carrément subversifs, encore trop souvent tabous au grand écran, tels que la foi, la pédophilie, le pardon et l’utilisation révolutionnaire des cellules-souches dans la recherche médicale. Des deux personnages, Scully est celui qui a le plus évolué et sa jolie interprète se révèle plus fragile et moins rigide qu’autrefois, confrontée à ses doutes, ébranlée dans sa foi, rendant le personnage terriblement attachant.

Malheureusement une fois ces thèmes posés, Chris Carter nous donne l’impression de ne pas s’intéresser à son enquête qui devient donc elle aussi un pur prétexte. Si les thèmes sont passionnants et représentent le point fort du métrage, le traitement global et leur inclusion dans l’intrigue s’avèrent terriblement maladroits et empêchent le film de « s’extirper du lot ». Un constat dommageable car les amateurs de suspense et d’action se sentiront terriblement lésés par une réalisation qui traite le reste du film par-dessus la jambe.

Conséquence ? On se demande légitimement quel était l’intérêt de ce retour sur grand écran étant donné le manque d’ambition visuelle et ce traitement scénaristique paresseux. Difficile certes de rivaliser avec l’excellence de nombreux épisodes de la série, largement supérieurs, mais Chris Carter ne nous livre en définitive rien d’autre qu’un nouvel épisode très moyen, aussitôt vu, aussitôt oublié. Si la relation Mulder – Scully, l’implication totale de deux acteurs fabuleux et les thèmes passionnants ne manquent pas d’intérêts et sont susceptibles de passionner, ce retour s’imposait plus à la télévision qu’au cinéma, par exemple à l’occasion d’un téléfilm en deux parties.

La série télévisée qui autrefois rivalisait en ampleur et en ambition avec les meilleurs films du genre accouche ici d’un film tout juste convenable de facture très télévisuelle… Un comble !

Les fans de la série seront donc (relativement) déçus et les novices ne comprendront pas tout le bruit fait autour du phénomène. L’amour que l’on porte à la franchise sera néanmoins suffisant pour apprécier cet intermède décevant et pour rêver à un troisième long métrage qui rendrait enfin justice à cette série exceptionnelle. En attendant ce jour, pour les milliers d’aficionados qui s’attendaient avec ce I Want To Believe à découvrir LE film définitif sur la mythologie des X Files, la vérité est ailleurs…

Affaire classée !


Critique de X-files Regeneration - Le retour du fils prodigue
Par : Chroniqueurs

Par Colqhoun

Il y a un peu plus de 6 ans de cela se terminait l’ultime saison des
X-Files. Cette série qui avait révolutionné la télévision et le
fantastique en général (n’ayons pas peur des mots). Neuf saisons et un premier film
(Fight the Future, qui faisait la transition entre la 5ème et la 6ème
saison), des hauts et des bas, des frustrations de la part des fans, la
quasi-disparition de David Duchovny à la fin de la 7ème saison et une
conclusion de série qui avait laissé un mauvais goût dans la bouche
chez beaucoup de téléspectateurs. Remettre cet univers au goût du jour
n’allait pas être chose aisée, d’autant plus de la part d’un homme, Chris
Carter, qui n’avait vraisemblablement rien fait d’autre de sa carrière
jusqu’à aujourd’hui (là où d’autres habitués de la série étaient
retombés sur leurs pattes et avaient continué leur carrière à la
télévision ou au cinéma). Et quand bien même Carter avait annoncé qu’il voudrait
encore réaliser deux films pour conclure la série, après quelques
années, nous étions en droit de nous demander si cela ne tenait pas d’une
fausse promesse pour ne pas totalement abandonner les fans dans leurs
frustrations (le dernier épisode de la série n’a pas résolu grand chose
et a laissé énormément de questions en suspens). Mais le projet d’un
nouveau film vit le jour et quand l’annonce d’un tournage imminent et les
confirmations de participation au projet de David Duchovny et Gillian
Anderson furent annoncées, toute la communauté x-phile (c’est de cette
manière que se surnomment eux-mêmes les fans de la série) fut en joie.
Maintenant que le film est projeté sur les écrans autour de la
planète, bien des gens risquent de tirer la gueule à la vue du résultat ;
sorte de simili-xfiles mâtiné de lourdeurs dramatiques et quasiment
évacué d’une quelconque présence de fantastique ou d’horreur... mais ne
brûlons pas les étapes.

Un paysage hivernal, des agents du FBI en ligne qui recherchent quelque
chose dans la neige. A leur tête, Le Père Joe, prêtre pédophile (sic
 !) doté de pouvoirs psychiques, leur indique les endroits à fouiller.
Bien vite, le Bureau Fédéral, dépassé par les événements, ira chercher de
l’aide auprès de Mulder qui, d’abord réticent, acceptera de se joindre
à eux à la condition express que Scully l’accompagne. C’est le début
d’une aventure qui, sans trop en raconter, parle d’enlèvements et
d’introspection pour nos deux ex-agents du FBI qui ne savent plus trop où ils
en sont. C’est aussi le début d’un film affreusement raté, qui confond
retrouvailles et opportunisme de caniveau et qui loupe le coche avec
une telle détermination que l’on se demande sincèrement comment un tel
projet a pu voir le jour. Duchovny et Anderson traversent le film tels
deux fantômes shootés à la méthadone, tandis qu’à leurs côtés, les très
dispensables Amanda Peet et Alvin ’Xzibit’ Joiner agitent les bras dans
le vide.

Scully est retournée à sa profession première, la médecine, tandis que
Mulder vit en ermite, cloisonné dans sa maison, ressassant ses
obsessions et l’espoir de retrouver un jour sa soeur disparue alors qu’ils
étaient encore enfants. Et toute l’histoire du film ne fera que remettre au
goût du jour les frustrations du couple séparé. Un prêtre pédophile
qui confrontera Dana Scully et sa foi en Dieu et une agente du FBI
disparue qui rappellera à Mulder le souvenir de sa soeur. En soi, cela n’est
pas forcément une mauvaise idée, mais quand en chemin les scénaristes
oublient de nous raconter une histoire pour utiliser ensuite quasiment
les trois quarts du film à faire dans le dramatique laborieux, l’idée d’un film
opportuniste prend de plus en plus de place dans notre esprit. En cela,
I Want To Believe n’est rien de plus qu’un long épisode pété de thunes
qui ne fait qu’allonger les scènes entre les deux héros quitte à
quasiment oublier le caractère fantastique du film. A un point tel que Chris
Carter et Frank Spotnitz (co-scénariste) en oublient même d’offrir un
climax un tant soit peu efficace et concluent leur histoire avec autant
de force qu’un vieux soufflé aplati. Exit le mystère, l’horreur, les
retournements de situation et ce sentiment exaltant de frustration qui
parcourait la série, ici tout est balisé, grossier et simpliste et à
aucun moment effrayant ou même captivant. Du x-files sans x-files en
somme.

Chris Carter a beau être la colonne vertébrale des X-Files, cela ne
fait pas pour autant de lui un bon réalisateur. D’autant plus quand on
sait que la dernière fois qu’il a été aux commandes d’un tournage remonte
à six longues années. Là où il avait été sage en demandant à Rob Bowman
de réaliser le premier film, il décide ici de contrôler au maximum le
retour de ses héros en réalisant lui-même ce nouveau film. Et force est
de constater que dans la liste des mauvaises idées qui parcourent ce
film, celle-ci vient se placer dans le haut du classement. Réalisation
anémique, qui tente vaguement d’être ambitieuse en balançant quelques
plans hélicoptère par-ci par-là, le reste n’étant une succession de
champs/contre-champs tout juste dignes d’un épisode de Derrick. Pour achever le
spectateur, Carter tente une courte scène d’action sous forme d’une
poursuite sur un chantier (bien qu’elle se conclut sur une mort très
rigolote et ultra nanarde), tellement abominable que l’on est heureux de
retrouver le ronflement grabataire des champs/contre-champs. On pourra
tout juste apprécier une photographie globalement crépusculaire et
vaguement oppressante qui met bien en valeur les quelques paysages enneigés
auxquels on a droit.

Chris Carter serait-il prophète ? En tout cas le titre de son film
résume bien le sentiment qui nous envahit à la sortie de la salle ; nous
voulons y croire ! Mais devant un tel condensé de mauvais choix, d’acteurs
en roue libre, d’un fantastique réduit à peau de chagrin et d’un tel
manque d’idées, seule l’idée de s’être fait vulgairement arnaqués finit
par prendre le dessus. On passera dès lors vite à autre chose en
gardant le souvenir nostalgique d’une série qui avait su nous émerveiller
plusieurs années durant. Les X-Files sont morts, vivent les X-Files.


Critique de X-files 2 Regeneration - Où sont mes jeunes années passées ?
Par : Chroniqueurs

Par Frank Black

Voici une des questions que je me pose maintenant que je repense objectivement à ce film. Les jeunes années auxquelles je fais référence, ce sont ces années 90, période à laquelle je découvrais sur M6 que les extraterrestres existaient vraiment, qu’ils avaient commencé à nous coloniser, que le gouvernement était impliqué, que les tueurs en série et autres loups-garous pullulaient dans notre bas monde, que Fox Mulder était un de ces personnages fascinants comme il n’en existait pas avant à la télé, que Dana Scully était mon premier fantasme depuis Wonder Woman et que les graines de tournesol c’était bon. Après neuf années de bons et loyaux services sur le petit écran et un opus cinématographique terne, le duo d’agents du F.B.I le plus célèbre de l’histoire disparut d’un coup d’un seul, victimes de leur longévité.
Alors, l’été 2007, lorsque surgit une rumeur persistante sur le probable lancement d’un nouvel épisode grand format de la mythique série des années 90, le paranoïaque qui sommeillait en moi depuis des années se réveilla. Le projet annonçait la reformation de la grande équipe composée de Chris Carter aux manettes et au stylo, David Duchovny et Gillian Anderson dans les rôles titres. Comme beaucoup de fans, j’ai vécu l’attente fébrile d’une sortie inespérée prévue pour l’été 2008. I wanted to believe.

Tournée dans le plus grand secret dans les nuits enneigées de Vancouver, ce qui lui donne un cachet dépaysant à la Fargo, X-Files : Régénération (quel titre nul) est un "loner", un épisode indépendant de l’intrigue de base tournant autour du complot gouvernemental. Exit les extraterrestres, le film met en scène une sorte de docteur Frankenstein de l’Est qui s’adonne au trafic d’organes. Que les aficionados se rassurent, l’élément fantastique indispensable à toute enquête est présent par le biais d’un ancien pasteur pédophile sur la voie de la rédemption et développant des dons de voyance contestés. Loin du manichéisme des films à sensation, le personnage et son rôle dans l’enquête versent dans le politiquement incorrect, voire parfois dans le glauque total (confrontations avec Scully). Perplexes quant à la marche à suivre, les enquêteurs du F.B.I décident de consulter leurs anciens collègues de travail spécialisés dans les affaires non classées, Mulder et Scully. Anciens ? Oui, car la série avait laissé le couple en pleine débâcle, lui à peine remis d’un enlèvement extraterrestre que déjà considéré comme hors la loi, et elle totalement brisée.
Que sont devenus nos héros ? Revenue à ses premières amours médicales Scully a enfin embrassé une carrière de médecin alors que le premier vit reclus, se morfondant dans les affres de la dépression. C’est un Mulder hirsute, à la barbe bien touffue que le spectateur découvre. Chris Carter joue alors sur la corde humoristique pour faire revivre ses agents : les crayons plantés dans le plafond, le corps fatigué d’un Mulder qui ne sauve plus le monde avec la même vaillance, ou encore un clin d’oeil hilarant sur la situation de l’Amérique sous G.W Bush.

Chris Carter restitue assez talentueusement l’image un brin floue de la série, passe au format cinéma avec beaucoup d’humour sur ses personnages de héros essoufflés, mais a clairement bâclé son scénario : les personnages secondaires ressemblent en tous points aux héros de séries policières qui pullulent sur le petit écran de nos jours, et on ne s’implique plus tellement dans l’intrigue du médium pédophile. Les cassures de rythme fréquentes portent atteinte à la fluidité du film, malgré tout savamment dosé en suspense et en rebondissements. Chris Carter semble avoir bien plus misé sur le plaisir (communicatif) des retrouvailles des compères, sur son propre plaisir à mettre en scène ces derniers (pari réussi à ce niveau-là), que sur la construction complète d’un film. Pourtant, tous les ingrédients d’un bon film à suspense et d’un retour intelligent de Chris Carter (qui démontre un talent réel pour la mise en scène sur grand écran, au contraire de Rob Bowman) étaient présents.

Les fans seront déçus de ne pas retrouver cette atmosphère paranoïaque et ces intrigues alambiquées qui les faisaient frémir le samedi soir, les novices ne comprendront pas toutes les références à la série. Ce qui fait que X-Files : I Want to Believe est un film qui navigue entre deux eaux, visuellement réussi mais sans grande écriture... Je demeure ainsi dans cette attente fébrile d’un nouvel épisode aussi drôle et intriguant, mais bien mieux préparé. I’d like to believe.

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