Critique de film

pub

WolfCop

"WolfCop"
affiche du film

Lou Garou est un flic alcoolique qui a pris pour habitude de se réveiller dans les endroits les plus improbables avec une sérieuse gueule de bois. Rien de très surprenant en fait, jusqu’au jour où les scènes de crimes sur lesquelles il est appelé à enquêter commencent à lui sembler bien familières. Il réalise en outre que sa vue, son ouïe et son flair, ou plus exactement son odorat, sont tout à coup décuplés. Ayant compris qu’il est atteint de lycanthropie galopante, Lou Garou va tenter de devenir un homme meilleur le jour alors qu’il est un animal la nuit.

pub


Trailer - WolfCop (2014)
Par : Samuel Tubez

Les critiques à propos de ce film

Critique de Wolfcop - Lou, où es-tu ?
Par : Damien Taymans
Tags : Loups-garous

L’agent Lou est une éponge amorphe, avinée du matin au soir, qui inspire davantage la pitié que le respect de la part de ses concitoyens. Qui portent d’ailleurs bien leur nom : la bourgade ne compte qu’attardés, soulards et caïds qui peuvent en toute impunité ouvrir un Trafic de grande envergure dans une cité bien pauvre en commerces. Toute activité illicite fleurissant dans le coin n’empêche pas Lou de cuver tranquillement dans son coin, ne s’offrant un excès de zèle que quand son supérieur le force à remettre de l’ordre quand il a abandonné toute envie d’être une force de l’ordre. Sa dernière intervention en pleine forêt modifie considérablement sa vision ses choses : assommé et soumis à un rituel, Lou se réveille le lendemain avec du poil au menton et un magnifique pentagramme sur le torse. Le voilà devenu lycanthrope, prêt à faire respecter la loi, particulièrement les soirs de pleine lune...

Cette lune dont le cinéma de genre regorge, étouffé par les multiples variations faisant apparaître les loups-garous dans des situations parfois cocasses. Wolfcop du Canadien Lowell Dean, qui s’est déjà frotté aux morts-vivants avec 13 Eerie, ne déroge pas à la règle : un poulet tendance loup essaie d’éliminer la caillera de son territoire et son passage des plumes aux poils donne cours à une série de gags loufoques plutôt attendus mais dont la mécanique est précise et efficace.

Si cette comédie d’horreur se révèle peu fringante et inventive, elle compense son manque de souffle scénaristique par un emballage des plus attractif. Avec ses effets prosthétiques anachroniques, ses gags balourds, son refus de la technologie, sa savoureuse photographie granuleuse, Wolfcop se pose comme un héritier direct des séries B horrifiques des années 70 et 80. Un Grindhouse-like qui se permet de dépoussiérer en recyclant de l’ancien un genre qui nécessitait de reprendre le poil de la bête en question.

Malgré quelques errances dans le script (une mythologie trop capillotractée, des sidekicks insipides), Wolfcop reste une agréable série B généreuse et décomplexée très inspirée du cinéma des eighties.


Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Galerie photos

photo 50886 photo 50885 photo 50884
Voir la galerie complète

Récentes critiques

affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016
affiche du film
Small Town Killers
2017

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage