Critique de film

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Waxwork 2

"Waxwork 2: Lost in time"
affiche du film

Mark et Sarah s'enfuient du musée de cire en feu sans remarquer qu'une main a également survécu à l'incendie et s'accroche au taxi qui les ramène chez eux. De retour à sa maison à une heure tardive, Sarah est réprimandée par son beau-père qui lui reproche de sortir un peu trop. Mais la main tue le beau-père de Sarah, avant que cette dernière ne la fasse disparaître dans un broyeur. Accusée du meurtre de son beau-père, Sarah clame son innocence en accusant la main devant un jury dubitatif. Mark se souvient alors que Sir Wilfred lui avait dit avant de mourir de se rendre à son domicile s'il avait des ennuis. Mark et Sarah y découvrent un portail vers un monde parallèle ...

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Trailer - Waxwork 2 (1992)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Waxwork 2 : Lost in time - Le voyage fantastique
Par : Damien Taymans
Tags : Zombies, Fantômes, Vampires, Parodie

Le musée de cire disparaît sous les flammes tandis que Mark et Sarah, les deux jeunes survivants du premier opus, reprennent la route de leur maison respective en taxi. Mais une main démoniaque, qui a réussi à échapper à l’incendie, se glisse dans le taxi et accompagne Sarah jusque chez elle. Elle en profite pour attaquer le beau-père de celle-ci et à l’assassiner à coups de marteau juste avant que Sarah ne la détruise pour de bon via le broyeur de son évier. Dès lors, la pauvre jeune femme ne possède plus aucune preuve pour légitimer le cadavre de son beau-père : elle a beau arguer qu’une main émanant du musée de cire est responsable, les railleries pleuvent et la chaise électrique se rapproche. Afin de rapporter une ultime preuve de la véracité de ses dires, Mark et Sarah embarquent pour un voyage dans le temps…

Trois ans après le sympathique Waxwork, Anthony Hickox remet le couvert avec une séquelle directe. Commençant à l’endroit précis où s’était ponctué le premier opus, Waxwork 2 : Lost in time replante au préalable le décor, fournissant au passage quelques images de la fin tragique du précédent métrage, censées camoufler le changement d’actrice pour incarner le rôle de Sarah Brightman (Monika Schnarre qui retrouvera Hickox dans Warlock 2, l’année suivante). La rupture réelle ne sera entamée que quelques minutes plus tard lorsque l’héroïne sera attaquée par une main qui lui balance moutarde et petits pains. Evoquant lourdement Evil Dead 2 sans en atteindre la folie, cette séquence-charnière donne le la : Waxwork 2 sera parodique… ou ne sera pas. Foin du florilège respectueux du premier volume (la somptueuse séquence de Dracula, du Marquis de Sade ou encore celle de la Momie), le présente œuvre profite de ses élucubrations temporelles pour virevolter grassement de l’ère moyenâgeuse (la partie la plus longue et la plus pénible du métrage) à l’Allemagne du 18ème siècle et offrir par la même occasion un nouveau panorama des personnages horrifiques qui peuplent littérature et cinéma.

Martin Kemp bafouille une représentation éhontée du baron von Frankenstein, Bruce Campbell incarne une victime prométhéienne dont les entrailles sont gentiment picorées par un oiseau de mauvais augure, des Aliens trimballent leur graisse latexifiée dans un vaisseau en carton-pâte, un adepte de la magie noire métamorphose une jeune pucelle en femme-panthère, autant de morceaux choisis qui relèvent moins de l’anthologie louangeuse que du bêtisier involontaire. De pâles copies en imitations ratées, ne reste finalement que quelques scènes ponctuelles véritablement réussies (Nosferatu ou Dawn of the Dead, par exemple), trop furtives que pour rehausser le niveau de cette pellicule aussi médiocre qu’inutile.

Cédant à une surenchère racoleuse, Hickox a trouvé un moyen naïf de compiler davantage de morceaux afin d’échafauder son anthologie rapiécée qui lui permettait de frapper un grand coup en rappelant Zach Galligan, encensé suite au succès du deuxième tome de Gremlins. L’œuvre, malgré toutes ses tentatives de dérider le spectateur, ne parvient jamais à entrer dans le vrai délire mais se contente de reproduire à l’envi des séquences ranimant les souvenirs des geeks sans jamais devenir mémorables elles-mêmes.

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