Cinemafantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Cette nouvelle aventure commence quand Sean reçoit un signal de détresse codé en provenance d'une île mystérieuse qui ne figure sur aucune carte, une île qui recèle des formes de vie étrange, des montagnes d'or, de volcans meurtriers et bien plus d'un secret stupéfiant. Après avoir tenté en vain de le retenir, le nouveau beau-père de Sean décide de l'accompagner dans sa quête. Assistés d'un pilote d'hélicoptère et de sa magnifique fille au caractère déterminé, ils se lancent à la recherche de l'île, sauvent son habitant solitaire et s'échappent avant que les ondes de choc sismiques ne plongent l'île sous les océans, engloutissant ses trésors à tout jamais.
Sean Anderson, à deux doigts de sortir de la puberté, continue d’exhiber fièrement un anticonformisme hérité des trublions de la famille, son père décédé et son grand-père, deux Verniens aguerris qui traquent le moindre indice renvoyant à l’univers de leur auteur fétiche. Pour taquiner le temps et foutre en rogne le nouveau compagnon de sa mère, Sean s’offre un délit de fuite à moto avant d’être repêché quelques minutes plus tard par la police... dans une piscine. Mouillé pour mouillé, l’adulescent pousse l’effronterie jusqu’à envisager de retrouver son papy qui lui a fait parvenir un message crypté qu’il a réussi à déchiffrer en compagnie de son beau-père. Bientôt, ils embarqueront pour une île mystérieuse (celle-là même décrite par Jules dans son bouquin) sur laquelle les lois de la nature sont quelque peu anachroniques...
Le précédent volet s’étant avéré être une solide manne financière, une séquelle est très tôt envisagée. Le désistement de Brendan Fraser contraint les scénaristes à trouver une parade pour reconstituer un tandem d’aventuriers digne du premier tome. Les pitreries de George de la Jungle cèdent la place aux biscoteaux saillants et à la boule à zéro de The Rock qui incarne Hank, beau-papa aussi imposant qu’inflexible qui colle aux basques de Josh Hutcherson (Hunger Games), habitué à explorer les mondes les plus incongrus via Zathura et Terabithia. Ce deuxième épisode s’appuie sur un postulat innovant qui rallie trois incunables de la littérature d’aventures (Les voyages de Gulliver de Swift, L’île au trésor de Stevenson et L’île mystérieuse de Verne) qui permet aux scénaristes de taper allègrement dans le registre de chacune des œuvres précitées pour alimenter ce divertissement familial à mille lieues des exubérances tridimensionnelles du film originel. Troquant les dédales de galeries des profondeurs terrestres pour une île à la végétation luxuriante et à la faune rocambolesque (les lois particulières réduisent les éléphants à la taille de cabots tandis que les abeilles et fourmis semblent tout droit sorties d’un Chérie, j’ai rétréci les gosses), L’île mystérieuse use sans abuser des caméras 3D nouvelle génération de Cameron et se libère ainsi du registre du parc d’attractions qui faillit engloutir le film d’Eric Brevig, maître ès effets spéciaux.
Brad Peyton, après avoir re-dynamisé une franchise qu’on pensait morte dans l’œuf (Comme chiens et chats), remet sur les rails cette deuxième plongée en stéréoscopie totale dans l’univers de Jules Verne. Un pur film d’aventures parsemé des séquences à couper le souffle (le rodéo sur bourdons) qui saura conquérir le cœur des plus jeunes (via un récit adolescent écrit avec justesse) comme de leurs parents (grâce aux punchlines échangées par Dwayne Johnson et Michael Caine).
j’adore parce que il ya vanessa hudgens ma star prefere je l’adore bisous