Critique de film

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Vampyre Nation

"True Bloodthirst"
affiche du film

Dans un futur proche, l'homme est en voie de disparition et contraint de partager le monde avec les vampires. La paix entre les deux clans est fragile, mais l'arrivée de super-mutants va contraindre les ennemis à s'unir...

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Trailer - Vampyre Nation (2012)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Vampyre Nation - Vampire que moi tu meurs
Par : Fred Bau

En 2011, la chaîne Syfy chapeautait le concours européen Vampyre Victims afin de permettre à une dizaine de fans de participer au tournage en Bulgarie du film Vampyre Nation (titre original : True Bloodthirst) _ à ne pas confondre lors de vos achats sur le net avec Stake Land de Jim Mickle, rebaptisé Vampire Nation pour les DVD et Blu-Ray de chez nos voisins germains. Promotion très agressive donc, de la part de la chaîne auprès du public international.

C’est Todor Chapkanov, dont le seul véritable fait d’armes est un rôle d’assistant sur Les Chemins de la Liberté de Peter Weir, qui va se voir confier la réalisation de cet énième (télé)film de vampires. Le réalisateur bulgare, qui a fait ses classes auprès de Fred Olen Ray et Philip J Roth, n’est pas inconnu des téléspectateurs de Syfy et des adeptes de bisseries de bas étages en DTV. On lui doit quelques exactions comme Copperhead, Thor et le marteau des dieux, Monster Wolf, Miami Magma, Twister Apocalypse, et tout dernièrement, Asylum. Rien de plus naturel en somme, que de confier un film avec des vampires super-mutants à un type qui a bossé sur du super-crotale, du super-marteau, du super-loup, du super-volcan, de la super-tempête, et qui au fil des films, assoit une solide réputation d’artisan de "super-nanars" pré-formatés et fauchés des blés pour des après-midi télévisuelles hyper-pluvieuses et ultra-désoeuvrées.

Rarement désopilant, pas même embarrassant, le superlatif Bis selon Chapkanov s’illustre principalement par la toute puissance de ses vacuités. Les super-tempêtes et les super-volcans ne pointent jamais que le tout petit bout de leur nez (et encore), alors que les super-monstres même pas craignos sont réalisés au moyen de CGI bas de gammes. Les vampires super-mutants de Vampyre Nation n’échappent pas à la règle, et destination télévisuelle oblige, ne peuvent laisser libre cours à aucune furie gore. Côté scénario, on se fait servir une relecture synthèse cheap qui fleure bon la fumisterie plagiaire fourre-tout, allant du Vampires de Carpenter au Daybreakers des frères Spierig, en passant par Underworld, Buffy et District 9, avec même une pincée de Twilight, et une séquence copier-coller de Matrix. En somme, faites l’addition de tout ce qui précède, puis mouliner le tout pour en obtenir le degré Zéro de même pas la racine carrée, et vous aurez une petite idée de ce spectacle affligeant.

Si l’on peut concevoir que ce type de production, qui ne brille que par l’étalage de ses insuffisances, soit proposé pour remplir les programmes de Syfy, on peine en revanche à s’expliquer une sortie dvd tardive autrement que par l’arnaque commerciale pure et simple. En clair, passez votre chemin.

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