Critique de film

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Underworld 3: le soulèvement des lycans

"Underworld: Rise of the Lycans"
affiche du film

Au Moyen-Age, l'équilibre règne entre les Vampires dirigés d'une main de fer par Victor et leurs serviteurs les Lycans. Mais lorsque la fille de Victor s'éprend de Lucian, un Lycan, c'est le début d'une longue guerre sanglante qui continuera jusqu'à aujourd'hui.

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Underworld 3 : le soulèvement des lycans - Les lycans contre attaquent.
Par : Chroniqueurs

Par Dante

Après un premier épisode qui dépoussiérait le mythe du vampire et du loup garou, à coup de gunfights héritées de Matrix et d’idylles shakespeariens et faisant suite à un second volet purement commercial, dont le seul intérêt était les courbes affolantes de son actrice principale, Underworld devient aujourd’hui une trilogie, entreprise très à la mode dans le paysage fantastique qui n’est pas souvent synonyme de qualité.

Première bonne nouvelle à l’annonce de ce troisième opus, Len Wiseman ne sera pas de la partie, trop occupé à saccager on ne sait quelle saga mythique. En lieu et place, l’inexpérimenté Français Patrick Tatopoulos, créateur des créatures des deux premiers opus mais également responsable des décors de Dark City, de Stargate ou des effets spéciaux de Silent hill. Un CV impressionnant qui n’augure pas pour autant une réussite au niveau de la mise en scène. Epaulé par David McBride, scénariste de toute la trilogie, Patrick Tatopoulos a rapidement fait savoir qu’il resterait fidèle à la saga mais en changerait les fondements. Plus de Kate Beckinsale donc, plus de métro, ni de shotgun. L’histoire se déroule en l’occurrence au Moyen Age, au commencement même de la bataille entre vampires et lycans, un affrontement déjà esquissé dans le second opus. Contexte qui offre à Tatopoulos la possibilité de nous livrer des décors magnifiquement gothiques hérités de la dark fantasy, genre bien trop délaissé au cinéma. Des décors titanesques investis par des créatures impressionnantes, comme ces hordes de loup-garous qui chargent contre une forteresse digne du Seigneur des anneaux. A tel point que le réalisateur semble avoir explosé son budget, vu le recours pas toujours judicieux au CGI qui freine notre immersion dans ce magnifique univers.

Mais si la volonté de Tatopoulos de se détacher des deux premiers opus en changeant de cadre temporel s’avère tout à fait réussie, il n’a malheureusement pas coupé les ponts avec les autres poncifs de la saga. Au programme : l’éternelle histoire d’amour impossible, avec d’un côté Lucian le lycan, toujours campé par Michael Sheen et la belle amazone Rhona Mitra en vampire sexy. La structure narrative du film est donc un copié-collé des deux premiers épisodes, heureusement alterné avec le récit de la révolte des lycans. Et c’est là que se trouve toute la force du récit, d’où suinte une violence salvatrice bien loin de la sobriété des deux opus précédents et d’où ressort Bill Nighy, majestueux en patriarche vampire. Véritable moteur du film, Nighy incarne de manière grandiose le fils caché de Nosferatu et de Dracula. Les autres acteurs ont donc bien du mal à rivaliser face à lui, mais le récit n’en pâtit pas pour autant. Car la volonté du réalisateur est clairement de donner vie à un univers particulier, sombre et violent, ce qui rend cet opus particulier et loin d’être aussi commercial que le précédent effort.

Une véritable surprise qui renouvelle une saga devenue moribonde et qui fait découvrir un futur réalisateur qui pourrait peut être relancer le genre un peu oublié de la dark fantasy.


Critique de Underworld 3 : le soulèvement des lycans - Liaison interraciale
Par : Samuel Tubez

Le troisième volet de la saga Underworld, initiée il y a maintenant plus de six ans par Len Wiseman, s’est montré très discret par rapport à ses aînés. Après une sortie technique en salle, Le soulèvement des Lycans(sous-titre très alléchant) aura-t-il une existence plus heureuse en dvd ? C’est qu’il le mériterait presque le bougre !

Au Moyen-Âge, l’équilibre règne entre les Vampires dirigés d’une main de fer par Viktor et leurs serviteurs les Lycans. Mais lorsque la fille de Viktor s’éprend de Lucian, un Lycan, c’est le début d’une longue guerre sanglante qui continuera jusqu’à aujourd’hui.

Eh oui, il s’agit une fois de plus d’une amourette à la Roméo et Juliette qui sert de base à cette préquelle située au Moyen-Âge. Cette fois, nous avons la sexy Rhona Mitra (Doomsday) dans le rôle de Sonya, fille du majestueux Viktor, qui tombe amoureuse du jeune Lucian, le Lycan qui passera chef de la meute dans les films précédents et qui est toujours interprété par Michael Sheen (Kingdom of Heaven, The Queen). La vampire en cotte de mailles se fera occire par son paternel (oups le spoiler…trop tard !) qui ne peut supporter une telle trahison dans leur lignée vampirique. Décidément, il ne fait pas bon être une femme pourvue d’émotions chez les suceurs de sang ! Mais cela n’est pas bien grave car Rhona Mitra, elle est bien belle, mais elle n’est pas pour autant une grande actrice ! Place donc, suite à son trépas, à Lucian et Viktor, les deux véritables personnages principaux de ce film, qui vont se foutre sur la gueule et ainsi amorcer la guerre qui durera durant des millénaires entre Vampires et Lycans. Michael Sheen et l’impérial Bill Nighy (Pirates des Caraïbes 2) assurent le spectacle niveau interprétation, quant à la réalisation, elle échoue cette fois à Patrick Tatopoulos, maquilleur, concepteur des créatures et directeur artistique talentueux qui officiait déjà sur les deux volets précédents. Malgré d’inévitables maladresses de débutant, l’homme s’en tire pas trop mal et nous offre un spectacle honorable, tenant les promesses émises par le titre, en nous balançant du Lycan en masse sur l’écran (souvent à l’aide de CGI limitées dont on devra néanmoins se contenter). L’ensemble se laisse regarder, n’oublie pas de faire la liaison avec les autres épisodes, s’oublie vite et nous donne envie de passer à autre chose. Ok les gars, c’est bon là, on en a fini avec la saga Underworld maintenant ? Oui ? Z’êtes sûr ? Ouf…

Prenant la forme d’une préquelle pour changer d’atmosphère mais renouant avec un récit d’amour aux relents shakespearien pour rester dans la lignée de ses prédécesseurs, Underworld 3 : le soulèvement des Lycans, s’avère plus modeste que les volets réalisés par Len Wiseman et acquiert donc ainsi une aura bien plus sincère et sympathique. Néanmoins, pour une saga mettant en scène des vampires et des loups-garous, elle nous aura bien déçu cette trilogie ! Heureusement, aujourd’hui, il y a Twilight pour prendre le relais ! Hum…non, ‘scusez, c’était une mauvaise blague.


Commentaires sur le film

Under All !

2 etoiles

Si on met de côtés un scénario très basique, si on ferme les yeux sur une réalisation bien bordélique du débutant Tatopoulos, l’ensemble reste attachant car beaucoup plus modeste que le reste de la saga. Un divertissement bas de gamme.

26 mars 2009 à 12:03 | Par Isokilla

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