Critique de film

Game (The)

"The Game"
affiche du film
  • Genre : Thriller – Psychologique
  • Année de production : 1997
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : David Fincher
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 2h08
  • Scénariste : John D. Brancato , Michael Ferris
  • Musique : Howard Shore
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Michael Douglas, Sean Penn, Deborah Kara Unger, James Rebhorn, Peter Donat, Carroll Baker, Anna Katerina, Armin Mueller-Stahl, Charles Martinet, ...
  • Récompenses : Nominé aux Saturn Award du Meilleur Thriller en 1998

Nicholas van Orton est un homme d'affaires richissime pour lequel toute surprise n'est qu'une perte de temps. Pourtant, lorsque son frère Conrad lui offre de participer à un jeu, il se laisse intriguer. Très vite, c'est la partie qui va se jouer de lui et l'attirer dans ses mécanismes diaboliques.

Les critiques à propos de ce film

The game - A en perdre la boule !
Par : Quentin Meignant




David Fincher (Seven, Fight Club, Alien 3,…) frappe encore un grand coup avec ce métrage ! Il joue avec nos cerveaux comme jamais et nous sortons une fois de plus complètement ébouriffés d’une de ses plus grandes œuvres ! Décrire ce film et son scénario relève de la mission impossible tellement l’histoire et son dénouement sont impressionnants. Nous allons dès lors essayer d’encenser ce chef d’œuvre sans pour autant révéler quoi que ce soit.

D’un point de vue technique, tout est parfait ! La prestation des acteurs est d’une incroyable qualité. Michael Douglas interprète ce qui est à l’heure actuelle son meilleur rôle, ce qui n’est pas peu dire pour un homme qui a déjà gagné 18 récompenses internationales dont deux Oscars. Sean Penn et Deborah Kara Unger sont eux aussi irréprochables et complètent un casting de rêve dont les figurants sont exceptionnels !

Le maniement et les effets de caméras relèvent une fois de plus du génie et nous montrent combien Fincher peut faire dire ce qu’il veut à une image. Chaque plan marque et manipule notre esprit comme aucun cinéaste n’était parvenu à le faire jusque là. Que dire alors de cette musique « abracadabrantesque » ? Tout simplement qu’elle complète bien une œuvre déjà parfaitement remplie et sans aucune lacune. Jusque là, ces qualités sont « normales » pour un réalisateur de la trempe de Monsieur Fincher.

Mais là où le métrage est hallucinant, c’est dans la manière avec laquelle il lave nos cerveaux pour les emmener exactement là où il veut, c’est-à-dire dans le mauvais sens ! Comme il l’avait fait dans Fight Club, ce réalisateur de génie nous a fait oublier le but du film et nous a mis en parallèle avec l’histoire que vit le héros. Nicholas oublie le but de l’aventure et donc nous l’oublions aussi pour nous lancer dans des supputations toutes plus farfelues les unes que les autres. Fincher nous rappelle alors à l’ordre pour nous livrer un dénouement hors norme que personne n’aurait pu imaginer. Il s’impose comme maître d’un jeu dans lequel nous avons sauté à pieds joints et dont nous ne sommes pas sortis indemnes !

Incroyable mais vrai ! Fincher nous a encore eus et ce n’est sans doute pas la dernière fois…. Pour notre plus grand plaisir !

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