Critique de film

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The Black Room

"The Black Room"
affiche du film

Ils pensaient emménager dans la maison de leurs rêves, mais un cauchemar les attend en la présence d'un esprit lubrique maléfique qui vit au sous-sol.

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Trailer - The Black Room (2016)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Black Room - Satan l’habite
Par : Damien Taymans

Distribué sur Netflix, The Black Room est l’une des dernières créations érotico-gore de Rolfe Kanefsky, petit trublion qui a sévi pour la distribution DVD et télévisuelle en captant des titres aussi indispensables que Sex Files : Alien Erotica, Adventures Into the Woods : A Sexy Musical et The Erotic Misadventures of the Invisible Man quand il ne harcelait pas la coquinette Emmanuelle à travers quelques œuvres aux intitulés tout aussi évocateurs. Pour l’heure, le coureur de jupons délaisse sa chère et tendre et met en lumière Jennifer et Paul Hemdale, petit couple de quarantenaires sans histoires qui emménage dans une nouvelle maison laquelle compte au sous-sol une pièce noire dont les murs sont remplis de signes cabalistiques. Et pour cause... Elle appartenait jadis à une femme entichée d’un démon qu’elle maintenait à grand mal dans ladite salle et qui a depuis trouvé le moyen de se libérer avec une seule obsession : féconder...

Si c’est pas du pitch vendeur, ça ? Comme vous n’êtes pas encore rassasiés, on en remet une louche. Parce que The Black Room n’usurpe aucunement cette étiquette sulfureuse. Dès les cinq premières minutes, une paire de seins envahit l’écran. Et en leur compagnie, un démon et Lin Shaye, pas encore repue en rencontres démoniaques malgré une belle longévité dans la franchise Insidious. Il s’agira là des rares minutes de l’actrice dans l’oeuvre, au contraire des nichons. De toutes les batailles, les paires se déploient devant la caméra avide de Rolfe Kanefsky qui prend un malin plaisir à éveiller les pulsions sexuelles de ses acteurs pour les dévêtir autant qu’il le peut, offrant même au spectateur la vue d’un membre turgescent de démon empalant une jeune femme innocente. En perpétuelle quête de jouissance - intra et extra, le réalisateur multiplie les allusions à la manière de son héros campé par un Lukas Hassel très crédible en pervers insatiable. Et pour faire face à cette avidité, Natasha Henstridge, l’appétissante héroïne de La Mutante, se démène pour livrer une prestation somme toute passable dans cet océan de testostérone.

Avec ses effets alternant entre le passable et le mauvais goût caoutchouteux et son script-prétexte destiné à aligner une kyrielle de sous-entendus sous-ventraux, The Black Room est une oeuvre kitsch à souhait des plus anecdotique. Pas de quoi prendre un pied d’enfer...


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