Critique de film

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Star Trek

"Star Trek"
affiche du film

La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire. Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé.

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Trailer - Star Trek (2009)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Star Trek XI - Toute résistance serait futile
Par : Fred Pizzoferrato

En reprenant la franchise Star trek sept ans après le décevant Star Trek Nemesis, le fameux J.J. Abrams, créateur de la série Lost et réalisateur du burné Mission : impossible III tente l’impossible, à savoir intéresser un large public tout en restant fidèle à une saga comptant des millions de fans. Autant dire qu’il s’agissait d’un pari apparemment difficile à tenir et pourtant Abrams s’en sort magnifiquement et livre un métrage d’une très haute qualité, à placer aux côtés du Star Trek the motion picture et de Star Trek premier contact, les deux sommets d’une série avouons-le fort inégale sur les grands écrans.

La première idée géniale réside dans la création d’un monde parallèle, lequel permet de réinterpréter totalement un univers connu tout en reprenant certains éléments familiers aux fans. En effet, l’intrigue va suivre Nero (Eric Bana) dans son expédition punitive envers un Spock tenu pour responsable de la destruction de Romulus. Nero remonte donc le temps à bord d’un redoutable vaisseau surarmé, provoquant la mort du père de James Tiberius Kirk alors que ce dernier vient de naitre. Bien des années plus tard, Kirk accepte de s’engager à Starfleet et y retrouve peu à peu McCoy, Uhura, Sulu, Chekov, Scotty et Spock.
Les événements se précipitent et tout ce petit monde finit par se retrouver à bord du légendaire Enterprise NCC 1701 afin de contrer la menace que Nero fait à présent peser sur la Terre. Après bien des péripéties, Kirk finit par trouver un allié inattendu en la personne de…Spock…non pas le Spock jeune qui nous a été présenté au début du film mais bien le seul et unique Spock, toujours interprété par Leonard Nimoy ! Ce Spock a remonté le temps à la suite de Nero et s’apprête à bouleverser le continuum spatio-temporel aboutissant à l’impensable : l’univers « trekkien » avec lequel les fans ont grandi va se trouver détruit et remplacé par un nouveau monde complètement repensé par Abrams, lequel s’approprie ni plus ni moins une mythologie colossale vieille de 40 ans (et riche de centaines d’épisodes télévisés) pour la plier à ses désirs. Bienvenue dans le nouveau Star Trek ! Les fans vont-ils suivre ou rejeter en bloc cet univers alternatif ? La question n’a probablement pas lieu d’être tant le travail effectué par le cinéaste se révèle remarquable, à la fois fidèle et novateur.

Car oui, Abrams ose ! Il ose montrer un Spock éprouvant quelques sentiments voire même amoureux ! Abrams n’hésite pas, non plus, à pratiquer l’autocitation en empruntant à ses propres créations, confrontant même son Capitaine Kirk à un monstre tout droit sorti de Cloverfield pour une brève séquence sur une planète glacée. Certains intégristes pourraient tiquer devant de tels audaces mais n’est-ce pas le signe qu’Abrams prend véritablement le projet à bras le corps ? Il impose sa patte personnelle au métrage là où de nombreux cinéastes se seraient contenté d’illustrer platement un script trop frileux à la manière de Stuart Baird pour Nemesis ou Jonathan Frake pour Insurection, deux épisodes respectueux des conventions et finalement de peu d’intérêt ?

Certes, certains tics subsistent dans la mise en scène d’Abrams, lequel n’hésite pas à user d’une « shaky cam » un peu énervante lors des séquences de combats spatiaux. Car, oui, Star Trek retrouve sa dimension divertissante et, aidé par un budget colossal, estimé à 150 millions de dollars (près du triple de Nemesis voici sept ans !), le cinéaste déploie un beau sens du spectacle et propose des séquences explosives et rythmées. Bercé par une partition emphatique, Abrams s’approprie l’espace, cette « ultime frontière », ce dernier rêve de l’espèce humaine et plonge vers l’infini, « where no man has gone before ». Le rythme, pour sa part, se montre alerte, loin du pensum de certains épisodes précédents mais sans verser dans la frénésie car l’essence de Star Trek reste les personnages et leur caractérisation, ici tout simplement parfaite. N’oublions pas non plus d’autres points essentiels comme les interrogations, le questionnement philosophique et la certitude, naïve sans doute, que demain sera meilleur qu’aujourd’hui. Alors que la science-fiction récente nous dépeint plus que jamais un avenir invivable, Abrams reste fidèle à l’utopie positive imaginée voici plus de 40 ans par Gene Roddenberry et offre un véritable bol d’air au spectateur, l’emmenant pour un superbe voyage à la manière des Westerns d’antan.

Servi par une multitude de clins d’œil destinés aux fans (mais qui n’empêcheront pas les néophytes d’apprécier), Star Trek XI nous permet de retrouver l’équipage original dans un nouvel espace-temps, en route pour de nouvelles aventures. Au centre de cette relecture se trouve Leonard Nimoy, pour sa première apparition à l’écran depuis sa retraite dans Star Trek Terre inconnue voici près de 20 ans. En assurant la transition entre l’univers dit « classique » et ce nouvel univers alternatif l’acteur s’offre une magnifique sortie de scène : loin de se limiter à une apparition insignifiante, Leonard Nimoy permet en effet à l’entreprise (!) de tenir la route et relance la machine pour les prochaines années. Les jeunes Chris Pine et Zachary Quinto, chargés de leur côté d’assurer la relève dans les rôles de Kirk et Spock, assurent magnifiquement la transition et développent une rivalité frôlant d’abord la haine pour ensuite se muer en respect et, bien sûr, en amitié. Le reste de l’équipage n’est pas oublié pour autant et chaque protagoniste se voit gratifier de l’une ou l’autre scène mémorable, que ce soit Karl Urban (Mc Coy), Anton Yelchin (un Chekov amusant) ou l’excellent Simon Pegg qui s’approprie le rôle de Scotty avec son ironie coutumière. Car même l’humour a le droit de citer plus que de coutume dans ce nouveau Star Trek et de nombreuses répliques savoureuses ponctuent l’action.

Pas un chef d’œuvre, certes, (il reste bien quelques défauts finalement excusables) mais un fabuleux divertissement qui augure le meilleur pour la séquelle déjà annoncée pour 2011.
Star Trek emporte à nouveau le spectateur au cœur de la plus grande et cohérente saga de l’histoire de la science-fiction, une œuvre majeure de notre temps pour un métrage qui devrait venir à bout de toutes les critiques. Lorsque retentissent à l’écran les célèbres mots de la série « L’espace, l’ultime frontière… » sur la musique de la série originale, Abrams boucle son métrage de la plus belle manière, file le frisson à tous les Trekkies et offre tout simplement le meilleur reboot d’une franchise fameuse depuis Batman begins et Casino royale.


Critique de Star Trek - Tout nouveau tout beau
Par : Samuel Tubez

On n’en en aura jamais terminé avec Star Trek. Depuis sa création dans les années 60, l’univers de Gene Roddenberry semble destiné à voyager à travers les époques, tentant à chaque fois de se renouveler en satisfaisant les Trekkies assidus de la planète. Après les films basés sur la série originale (les six premiers) et ceux basés sur la « Next Generation » (de Star Trek : Generations à Nemesis), voici donc le premier film se déroulant avant la série originale. Attention, le Star Trek de J.J. Abrams n’est plus tout à fait le même que celui auquel on était habitué…

Lors de ce premier périple, l’équipage de l’U.S.S Enterprise doit stopper les plans de Nero, qui, dans sa quête de vengeance, menace l’humanité toute entière. Le sort de la galaxie est alors entre les mains de deux officiers que tout oppose : d’un côté, James T. Kirk, tête brûlée en quête de sensations fortes, de l’autre, Spock, un vulcain dont la société basée sur la logique rejette toute forme d’émotion. Quand l’instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l’équipage d’effroyables dangers, là où personne n’est encore jamais allé.

J.J. Abrams dépoussière l’Enterprise et son équipage pour faire de Star Trek un spectacle plus jeune, plus dynamique et plus enthousiasmant. Le créateur des séries Lost et Alias parvient à recréer la mythologie tout en la respectant, et ça, ce n’est quand même pas rien ! Ce Star Trek, aussi con dans l’humour et mal cadré/monté soit-il parfois (ben ouais, J.J. Abrams c’est aussi le réal de Mission : impossible 3 pour rappel) est plutôt une bonne surprise. Bien sûr, il y aura toujours certains fans indécrottables pour venir râler sur l’une ou l’autre liberté prise par le réalisateur et son équipe de scénaristes, mais force est de constater que ce renouveau est tout de même loin d’être abject. Certes, ça fait un peu bizarre au début de découvrir les personnages-clefs rajeunis, mais plus le film évolue, plus ceux-ci s’étoffent et gagnent déjà en assurance. Parmi eux, Spock trouve en la personne de Zachary Quinto (Heroes) l’interprète idéal, ce dernier semblant être né pour jouer le rôle. Dans l’ensemble, l’osmose est de la partie entre les membres de l’équipage et on s’amuse même à chaque apparition de Scotty, joué par l’exquis Simon Pegg. Les effets visuels sont très réussis, le scénario, basique pour un space opera, est plutôt bien construit permettant même de jouer du paradoxe temporel (faisant ainsi entrer en jeu Leonard Nimoy himself) et le rythme est assez soutenu. Tout ça fait qu’on ne s’ennuie pas dans ce « brand new » Star Trek qui devrait plaire au grand public, mais pas systématiquement aux fans purs et durs.

Star Trek version 2009 est une agréable surprise néanmoins facilement oubliable qui parvient presque à nous donner envie d’assister aux suites des aventures de ce tout nouvel équipage. En virant le réal et en gardant l’esprit et les comédiens, ça pourrait peut être le faire !


Commentaires sur le film

star trek XI

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

jai été renverser voir la manière que l’Enterprise a été filmé, l’action, musique et histoire a couper le souffle sauf la romance dans ce film pas utile entre officier

9 mai 2009 à 18:05 | Par angetiga

0 etoiles

daube Daube !

Il faut effectivement être gonflé pour balayer 40 ans , 10 long métrages et plus de 700 épisodes toutes séries confondues
pour en faire un remake cinéma de code quantum.
Il ne faut effectivement pas être un fan de Star Trek pour apprécier cette horreur.
Quand a une suite en 2011 , ce seras qu’une insulte de plus au véritable créateur de Star Trek

11 mai 2009 à 21:05
+1

0 etoiles

daube Daube !

C’est mon avis aussi, je suis fan de star trek (on dit trekki) de la première série (TOS) aux derniers films (Insurrection et Nemesis), donc je me suis précipité au ciné, en avant première, résultat ?

Bon film de SF, mais très très très mauvais Star Trek, je dirais même insultant sur le plan des morales, des idées, des valeurs que transmet ST, ou encore sur l’habituelle cohérence de l’univers (là c’est du gros n’importe quoi avec même quelques outrages qui m’ont donné envie de vomir, tel cette pub a peine voilé pour Nokia)

Dans ce film, exit les valeurs humanistes, les histoires d’exploration, de recherche scientifique, de résolution des problèmes par la diplomatie et l’intellect, non non non, dans ce film on tir d’abord, on file de bons gros coups de poings ensuite, on gueule et c’est tout. Déçu

14 septembre 2009 à 02:09 | Par Zaphod
Bon SF mais pas du star trek

1 etoiles

daube Daube !

Je suis un nouveau fan de star trek, cela fait seulement 1 an et demi que j’ai découvert Star trek. Alors l’univers de ce film est censé se passer après la serie Enterprise. Ce qui veut donc dire qu’on ne peut pas effacer d’un revers de la main les evenements d’Enterprise. La vitesse de distortion du film n’a rien avoir visuellement avec Star Trek, mais plutot avec Battlestar galactica. Les romuliens n’ont jamais été vu par la fédération ( il y’a eu une guerre sans aucun contact visuel) lorsque ce film commence alors pourquoi l’équipage ne s’étonne pas de leurs ressemblance avec les vulcains ? et comment une planète puissante de la fédération se fait pulvériser comme ça sans se défendre.

24 septembre 2009 à 19:09 | Par Supermecpr

1 etoiles

daube Daube !

Film de SF alimentaire correct, mais qui n’a rien à voir avec Star Trek.
Une franchise visiblement utilisée par un real en mal d’inspiration, et qui transforme un "excellent restaurant" en "McDo" avec toutes les grosses ficelles que l’on connait bien de ce cinéma.... Débordement d’effets spéciaux, bagarres, cascades et scénario qui tient sur un mouchoir de poche.

Bref, après avoir vu ce film, je comprend pourquoi les Trekkies ( dont je fais parti) ont été déçus et pourquoi le "grand public" à apprécié.....

8 janvier 2010 à 19:01 | Par StrangeDays
splendide

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

contrairement au fan qui en reste au année 60, moi je suis fan et je trouve le film plus que reussi, ( si vous faut william shatner pour faire un startrek ) alors startrek est mort, william shatner ne sera jamais remplacer mais de la a dire que le film etait nul, je trouve sa gros, pour ma part j’espere voir une suite, et a mon imble avis, malgrer vos critique vous serais lespremier a aller le voir, bonne continuation

21 novembre 2010 à 00:11 | Par optimus95
Du très bon divertissement.

3 etoiles

Vu le nombre de daubes qu’on doit se taper en SF, j’irai pas cracher sur ce genre de prod. Ça pourrait être mieux, certes.. mais c’est rafraichissant.

15 octobre 2011 à 20:10 | Par Fred Bau

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