Critique de film

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Sorority row

"Sorority row"
affiche du film

Jessica, Claire, Chugs, Cassidy, Ellie et Megan font parties d'une confrérie universitaire. Suite a une mauvaise plaisanterie qui tourne mal, Megan est accidentellement tuée. Plutôt que d'avouer leur crime qui détruirait leur avenir prometteur, les jeunes femmes se débarrassent du corps et se jurent de garder le secret. Mais quelqu'un sait ce qu'elles ont fait et est bien décidé à le leur faire payer...

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Sorority Row - Démonte pneu killer
Par : Chroniqueurs
Tags : Slasher

Par Dante

Le paysage horrifique est toujours en pleine vague de remakes. Tous les classiques du cinéma de genre des années 80 ont été modernisés où sont en passe de l’être. Mais comme le catalogue est loin d’être inépuisable, les producteurs vont chercher encore plus loin, lorgnant du côté des séries B sympathiques qui avaient fait leur petit effet à leur sortie, ce qui explique qu’ont déboulé sur les écrans au désastreux Prom Night, à l’anecdotique The Stepfather et c’est aujourd’hui au tour de The house on Sorority Row de Mark Rosman de passer à la moulinette.

Stéréotype du slasher, le métrage d’origine racontait comment un groupe de jeunes filles appartenant à la même fraternité étudiante et partageant un lourd secret, se faisait tailler en pièce par un méchant psychopathe. L’originalité du film était surtout de placer son action dans une fraternité féminine, particularité qui dotait l’ensemble d’un peu de sensualité bienvenue. Et la version 2009 suit la même voie : pas question de faire original ou de creuser quoi que ce soit, on reprend les vieux poncifs épuisés par une génération de Scream, Urban Legend et consorts, on place tout ça dans des fêtes étudiantes avec un panel de filles en petite tenue et on obtient un remake purement commercial.

A partir de là tout est dit, les principaux atouts du film résident dans le casting de jeunes étudiantes en lingerie. Pourtant, si on creuse un peu (beaucoup), le film de Stewart Hendler, réalisateur de quelques métrages inconnus, possède quelques qualités qui faisaient défaut à des bandes comme Prom Night. Tout d’abord, on y décèle un sens du rythme et du cadrage, emprunté à la vague de la shaky cam, mais ici utilisé avec parcimonie, qui donne un sentiment d’urgence et de réalité qui n’est pas pour déplaire. Mais on peut surtout se réjouir que Hendler n’ait pas eu peur de faire couler le sang, on est loin de la violence sèche d’Halloween mais aussi quelques étages plus haut que la prude sauvagerie du remake de McCormick. Ici, c’est à coup de démonte-pneus que le tueur attaque ses victimes, ce qui vaut quelques envolées sanglantes et violentes pas déplaisantes.

Les qualités ont malheureusement tendance à être éclipsées par un casting de jeunes premières tendance garce/tête à claque et un scénario hybride jonglant maladroitement entre le whodunit et le slasher. On sent que le scénariste essaie de brouiller les pistes tout en gardant l’aspect percutant du slasher, mais on arrive au final à quelque chose de confus qui explose dans un final chaotique où tout le monde se met à tuer n’importe quoi, pour des raisons incompréhensibles, et ce avec tous les éléments du décor (de la classique hache d’incendie au fusil à pompe, en passant par la lampe déco), ce qui accroît le désintérêt pour ce capharnaüm sanguinolent plombé par une foule de rebondissements galvaudés et de discours dithyrambiques.

Un divertissement sympathique au demeurant, qui vaut le détour par sa galerie de midinettes courtement vêtues, mais qui tourne rapidement en rond et finit par ressembler à des dizaines de films, s’inspirant eux-mêmes d’autres films. Au final, une œuvre sans identité, prouvant encore une fois que l’exercice du remake est loin d’être facile. Pour Briana Evigan, peut-être.


Commentaires sur le film

L’original…

2 etoiles

Attention, sans spoiler, l’original présentait une variation intéressante sur une trame à la Halloween en parlant beaucoup du tueur au passif chargé en le montrant fort peu, ce qui lui donnait une présence indéniable renforcée par une scène de fin réellement inventive. Là, le cynisme domine en présentant volontairement des personnages déplaisants, matérialistes, ne pensant qu’à boire et baiser, le tout sans véritable distance. Vu que le bouzin est nettement mieux rythmé que l’immondice "Prom Night" (dont l’original était déjà d’une nullité crasse), tout dépendra du niveau de misanthropie du spectateur…

13 juillet 2010 à 00:07 | Par Thomas
Rem

1 etoiles

daube Daube !

1 étoile pour les filles... comédiennes pourries mais physiquement agréable. Le reste est mauvais... préférez l’original, beaucoup mieux, bien plus culte.

29 mai 2011 à 23:05 | Par Rem

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