Festival de Sitgès

Sitgès 2011 - Episode 3

Du japonais, du Bollywood et du Balaguero...

Les esprits de nouveau en ordre ou presque que je me lève à 8h pour une séance à 9h30. 8h30 départ direction le Mélia où je vais profiter d’arriver en avance pour plaider ma cause auprès des bénévoles presse pour qu’ils me remplacent mes billets perdus la veille. Par chance et grâce à un beau sourire, j’arrive même à obtenir une place pour le nouveau Jaume Balagueró Mientras Duermes.

Je décide de prendre mon temps et de boire tranquillement mon café quand je vérifie l’horaire de mon premier film. C’est bien 9h30 mais pas au Mélia mais au Prado en plein centre-ville et il est déjà 9h10, il faut croire qu’une nuit de sommeil ne m’a pas remis les idées en place pour autant. Le Prado est une ancienne salle de spectacle, tel le Retiro, qui fut ensuite transformée en cinéma. Définitivement pas la plus confortable des salles mais de loin celle qui a le plus de charme. Essoufflée mais à l’heure, j’arrive devant le Prado pour voir Hanezu de Naomi Kawase. C’est peu dire qu’avec peu d’heures de sommeil et sans café, ce documentaire-fiction me demande toute mon énergie pour rester éveillée, surtout quand on voit les gens quitter la salle les uns après les autres.

Une heure trente plus tard, je peux enfin apprécier mon premier café de la journée, qui sera suivi de près par plusieurs autres avant de reprendre la direction du cinéma Prado. Cette fois ambiance totalement différente et ceci dès la file d’attente, et ce n’est pas pour rien vu que je vais voir Bollywood : The Greatest Love Story Ever Told. Ce documentaire est un OVNI dans la sélection de ce festival mais je dois dire que je suis bien contente de voir un peu de folie bollywoodienne. Je sais qu’une grande partie des spectateurs européens ne comprennent pas l’attrait des films indiens et c’est fort dommage. Donc vu les rares possibilités de pouvoir voir des films indiens sur grand écran, c’est clair que je n’allais pas laisser passer cette chance. C’est dans une salle à moitié pleine avec deux super fans de films bollywoodiens qui chantent et dansent que je vais me délecter de ce medley de séquences de danse.

A la sortie, boostée à fond je me dirige en vitesse pour prendre mes billets pour le lendemain. Puis direction la maison que loue une partie de mes amis pour un petit barbecue avant notre prochain film. Autour de la table, ça parle organisation de festivals, clair entre les deux organisateurs principaux du BIFFF et une des organisateurs du PIFFF, et moi ? Ben je fais de la pub pour le NIFFF. Le dernier film de la journée est donc le dernier Balgueró aussi nommé Sleep Tight. C’est dans une salle archi-remplie que je m’installe. On voit bien que Balagueró est un fils de la Catalunya, vu la salle qui s’emballe à la moindre de ses sorties, et encore plus quand on nous annonce en exclusivité le visionnement du trailer de Rec 3. Rien de bien neuf de ce coté-là, sauf peut-être une jolie scène avec une tronçonneuse. Le film commence avec une salle chauffée à bloc et finit dans un sentiment de satisfaction, même s’il ne dévoile pas une histoire très originale. Pour finir ma journée sur une bonne note, direction les boites de la région pour se défouler un peu. Viva la fiesta !

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