Critique de film

Masters of Horror 1 - Serial Auto-Stoppeur

"Pick me up"
affiche du film
  • Genre : Thriller - Serial killer
  • Année de production : 2006
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Larry Cohen
  • Pays d'origine : USA
  • Durée : 50 minutes
  • Scénariste : Mick Garris, David J. Schow
  • Musique : Jay Chattaway
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Fairuza Balk, Warren Kole, Michael Moriarty
  • Récompenses : Aucune

Un car tombe en panne au milieu des montagnes. Ses passagers se retrouvent perdus et à la merci des pires dangers. Deux psychopathes se livrent une bataille acharnée pour faire le plus de victimes possible...

Les critiques à propos de ce film

Serial auto-stoppeur (MOH1) - Ne les prenez pas en stop !
Par : Damien Taymans


Larry Cohen a déjà fait ses preuves dans le cinéma d’horreur. Tantôt en tant que réalisateur (Le Monstre est vivant, Les Monstres sont toujours vivants), tantôt en tant que scénariste (Maniac Cop, Uncle Sam, Captivity). Au scénario, on retrouve David J.Schow dont on a pu apprécier le talent dans The Crow ou encore Massacre à la tronçonneuse, le commencement. L’ensemble des deux hommes, fans de films d’horreur, ne pouvait donner qu’un film étonnant.

Oui mais le problème, c’est que pour faire un bon film, il faut encore pouvoir prendre une histoire intéressante et il faut aussi savoir s’y prendre pour la mettre en image. Et c’est bien là qu’il y a défaillance. L’histoire est trop sobre et ne fait que reprendre un canevas déjà maintes fois exploité. Héritier (très) lointain des Hitcher et autres Duel, le présent film est bien loin de rattraper ses grands frères.

Cohen semble avoir préféré le style humoristique plutôt que de verser dans l’horrifique. Et à trop vouloir faire des clins d’oeil aux autres films du genre, il en a perdu la maîtrise du sien. Il est vrai qu’on ne peut pas ne pas sourire devant le nom des deux sérial killers (Wheeler, celui qui roule et Walker, celui qui marche), on est charmés de voir une scène se dérouler dans un de ces fameux motels américains (cf. Psychose ou Motel) mais il faut outrepasser cet amusement et s’avouer qu’on s’ennuie vraiment...

Notons quand même au passage un point positif (c’est bien le seul) : l’épilogue est inattendu et est près de nous convaincre que le reste était valable aussi.

Désolé, Larry, mais là, on n’accroche pas...

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