Critique de film

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Satanik

"Satanik"
affiche du film

Le Docteur Marnie Bannister est une femme vieillissante et repoussante en raison dâ

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Satanik - Voir Magda et... mourir !
Par : Gore Sliclez

Le Docteur Marnie Bannister est une femme vieillissante et repoussante en raison d’un visage défiguré. Apprenant qu’un scientifique vivant à Madrid a mis au point une formule capable de régénérer les cellules, elle se rend sur place. Suite au refus du médecin de la soigner à cause de la dangerosité du produit, elle tue celui-ci et absorbe la liqueur miracle. A son réveil, le docteur Bannister est une superbe jeune femme assoiffée de revanche sur le monde et qui compte bien désormais en profiter. Elle est désormais Satanik…

Inspiré d’un roman-photos italien publié entre 64 et 74 dans la lignée des célèbres fumetti qui peuplèrent les kiosques de la péninsule, Satanik est adapté au cinéma dans une co-production italo-espagnole en 1968 par Piero Vivarelli.

Dès le début on le remarque, le film sera essentiellement axé autour du mannequin Magda Konopka, véritable beauté polonaise, cover du mois de Mai 1970 pour le magazine Penthouse, spécialiste des films érotiques et liaison passagère du grand Sean Connery en son temps.
Sans doute un plaisir sadique du maquilleur pour tenter d’enlaidir la belle, mais tentative seulement puisque complètement manquée au vu du résultat hilarant.

D’une naïveté sidérante, le film cumule les nombreuses tares techniques et scénaristiques, quand ce ne sont pas les acteurs qui nagent dans la semoule. Seul le popotin de la charmante polonaise parvient à empêcher le spectateur de sombrer dans l’ennui le plus abyssal et ça le réal l’a bien compris en cadrant astucieusement les atouts de l’actrice et en lui offrant une scène de striptease prometteuse mais qui en laissera plus d’un sur la faim en raison d’un final trop prude, tout comme le reste du film d’ailleurs… Minijupe au vent, changée à chaque changement de scène (merci aux stylistes !), Satanik ne supporte pas que l’on découvre son secret et malheur à celui qui découvrirait celui-ci, le coup de pelle n’est jamais loin.

Le film est de 68 et en plus de son côté délicieusement kitsch (sixties oblige !) accorder ainsi le rôle principal au dessein vengeur à une femme libérée est déjà en soit une révolution, preuve que l’Europe ressent les soubresauts des manifs parisiennes de l’époque. Mais les jolies courbes de l’actrice ne suffisent donc pas à bailler devant les interminables scènes de papotes policières et la mise en scène ridicule de Vivarelli dont le summum est réservé pour la fin dans une dernière scène qui en fera écrouler plus d’un. Mais Dieu que Magda est… jolie !


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