Critique de film

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Santa's Slay

"Santa's Slay"
affiche du film

Le fils du Diable a perdu un pari contre un Ange et se voit contraint de passer les mille prochaines années à jouer au Père-Noë;l. A la fin de son gage, le "gentil" Père-Noë;l voit le Diable en lui prendre le dessus et commence à semer la mort sur son passage.

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Santa’s Slay - Gloire à Goldberg
Par : Gore Sliclez

Envie de vous taper un nanar sans prise de tête et qui se laisse regarder comme un spectacle de pigeons de rue ? Ceci est pour vous ! Santa’s Slay ou comment le fils du Diable s’est retrouvé avec un Ange et obligé de jouer le Père Noël pendant le dernier millénaire après avoir perdu un pari (lors d’une partie de curling !). Cependant, jouer le sympathique gâteux, c’est bon un temps mais après on s’emmerde grave et notre ami cornu retrouve ses pulsions démoniaques à la grande crainte des habitants de Hell Township (original hein ?).

Alors, quand Santa Claus se présente sous les mensurations de Bill Goldberg, ancienne gloire du catch, ça peut faire mal. La scène d’ouverture s’ouvre sur un repas familial chez les Yuleson, descendants de l’Ange parieur (vous me suivez ?), où l’on découvre une jolie brochette d’acteurs comme Rebecca Gayheart (Urban Legends), James Caan (Misery) ou encore Fran Drescher (The Nanny), la femme d’ouvrage la plus sexy du petit écran. Le Père Noël diabolique s’en donne à coeur joie dans une mise à mort rocambolesque et emprunte d’humour noir. On se dit alors que cela peut être sympa à l’instar de l’épisode de Zemeckis pour les Contes de la Crypte mais non, il va falloir déchanter grave et subir à la place un film d’une platitude narrative désolante.

Un Goldberg qui aurait mieux de rester au catch, un Douglas Smith inconnu et qui le restera sans aucun doute ou encore un Robert Culp qu’on avait connu plus inspiré dans les séries télé, voilà déjà une partie du casting et donc du film qui part en couille. Reste la ravissante Emilie de Ravin que l’on découvre dans son deuxième film et dont on se demande franchement ce qu’elle fout là.

L’humour de ce Santa’s Slay ne vole certainement pas aussi haut que notre Père Noël et son carrosse tiré par une sorte de buffle baveux. Tout au plus, en évitant les réflexes scato des comédies américaines, peut-on assister à quelques allusions satiriques religieuses comme l’arrestation de juifs pris pour des Amish, le pasteur du village pris en flagrant délit chez les putes ou encore un chandelier à sept branches planté dans la gorge du boucher juif du coin. C’est peu nous direz-vous, d’autant que les grotesques combats à la Jackie Chan de notre catcheur fou terminent d’enterrer ce qui à la base était un sympathique projet. N’est pas Zemeckis qui veut et là ou le génial réal parvenait à nous offrir en 1989 un vaudeville rondement mené ici le métrage souffre indiscutablement d’une mauvaise gestion du rythme et la dérision du mythe de Noël que tente de produire David Steiman tombe souvent à plat.

Reste trois scènes relativement jouissives : celle du teaser dans les coucougnettes du commissaire local, le cadeau transformé en bombe que deux enfants découvrent innocemment et une jolie chorale de Noël décimée par notre catcheur. Pour un film qui fait moins d’une heure vingt ça devrait suffire surtout pour un lendemain de cuite. Ça tombe bien...

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