Critique de film

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Puti

"Puti"
affiche du film

Amir Luna est un faussaire a succès. Il se fait beaucoup d'argent en vendant ses faux tableaux au marché noir. Mais sa vie change quand il perd la faculté de distinguer les couleurs...

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Trailer - Puti (2013)
Par : Samuel Tubez

Les critiques à propos de ce film

Critique de Puti - Un Puti scénario
Par : Quentin Meignant
Tags : BIFFF 2014

Présenté en première internationale lors du BIFFF 2014, Puti est le fruit du travail de Mike Alcazaren, homme très important aux Philippines suite à de nombreux apports dans le domaine de la publicité. La véritable passion du metteur en scène étant néanmoins le cinéma de genre et l’Art dans tous les sens du terme, Puti fait presque office d’œuvre testament. Monté avec quelques bouts de ficelles et de l’argent emprunté à ses proches, le métrage suit Amir Luna, qui passe pour être le roi des faussaires dans le domaine de l’art. Ses tableaux, simples répliques d’œuvres existantes, se vendent comme des petits pains jusqu’au jour où, victime d’un accident, il ne parvient plus à distinguer les couleurs. Si le marché noir a perdu l’un de ses principaux fournisseurs, Amir, lui, a pour ainsi dire perdu toute raison de vivre…

Aborder une œuvre telle que Puti sans un a priori négatif est plutôt compliqué : dès les premiers instants, Mike Alcazaren prône en effet un cinéma contemplatif où, certes, chaque image fait sens, mais dans lequel chaque élément est expliqué avec force de détails. Doté d’une mise en scène réellement travaillée et d’un côté esthétisant pas inintéressant, Puti sombre donc dès la demi-heure du fait de l’inutilité de nombreuses scènes.

Là où le cinéaste aurait pu mettre en scène un ensemble sensitif de premier ordre, il s’évertue à livrer nombre de détails et donne lieu à une répétitivité narrative navrante. Totalement sapée par la multitude d’explications, l’intrigue, qui aurait pu lorgner vers l’horreur pure et dure, en pâtit considérablement et l’ennui, latent tout au long de l’œuvre, atteint même son paroxysme dans un final à la limite du supportable. Surlignant à de nombreuses reprises un dénouement qu’il voulait original, Alcazaren parvient simplement à détruire le peu d’intérêt qu’il restait.

Œuvre maladroitement écrite, Puti n’en demeure pas moins un exercice de style intéressant au niveau visuel. Pas dénué de qualités, le film pèche par une surabondance d’éléments dispensables qui viennent parasiter le propos principal et réduisent à néant la tension qui aurait pu être développée après un premier quart d’heure appréciable.


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