Critique de film

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Petrified

"Petrified"
affiche du film

Deux agents du FBI suivent la trace d'une momie extraterrestre qui pétrifie ses victimes. Les cadavres statufiés que laisse la momie sur son passage, les entrainent dans une clinique isolée. Là, un savant poursuit des recherches pour percer le secret de la vie éternelle, utilisant pour cobayes des nymphomanes lesbiennes agées de plusieurs siècles. Le carnage s'annonce torride...

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Petrified - On en reste pétrifié
Par : Damien Taymans
Tags : Momies, Full Moon

Le nom de Charles Band est tristement célèbre pour les amateurs du genre horrifique. Nombreux sont ceux qui se sont déraisonnablement laissé piéger par une pochette de film attractive ou par un résumé prometteur. Tenant à élargir au maximum la base de données du site et voulant à tout prix vous prévenir des dangers des locations de ces direct-to-vidéo immondes, je m’y suis une nouvelle fois collé mais en âme et conscience.

Charles Band, pour ceux qui l’ignorent encore, est de ces producteurs et réalisateurs à deux balles qui tentent avec très peu de moyens de livrer des doses d’adrénaline aux fantasticophiles blasés par les productions hollywoodiennes. Maître de la série Z et nullité en terme de créations, Band a accumulé dans les bacs ces œuvres inénarrables qu’il convient d’éviter. Avec à son actif plus de 200 productions et une trentaine de réalisations, le bonhomme n’a toujours pas trouvé la recette miracle pour faire évoluer son cinéma et reste confiné aux réals de bas étage sans fondement propre.

Ainsi se conçoit Petrified, bouse parmi les bouses qui ne comporte comme point positif que le maquillage réussi de sa momie dévoreuse d’hominidés. Car, à côté de cela, le tout respire la merde à plein nez et ne serait même pas à même de décrocher le moindre frisson à un nourrisson ou à un Staracadémicien sur le devenir. Se basant sur un scénario osé semblant émerger du cerveau putride de Steevy Boulay (une momie investit une clinique pour nymphomanes), le métrage ne se décline qu’autour de ces deux types de créations (l’une plus divine que l’autre) et met en ostentation les désirs lubriques d’hommes aux manies perverses face à ces créatures magnifiques qui n’hésitent jamais à se rouler des pelles à qui-mieux-mieux. Et puis, surgissant de nulle part, une momie dévastatrice (dont on ne connaîtra jamais l’origine, mais ce n’est pas le but premier de Band) vient remettre un peu d’ordre dans ce remue-ménage en éliminant l’une après l’autre ces cochonnes savoureuses.

Rien ne viendra rehausser le niveau d’une œuvre qui touche le fond dès sa scène d’entrée avec ses deux méchants débiles qui libèrent la momie. On s’ennuie ferme, on rigole surtout des erreurs grossières du réalisateur et on se dit que, contrairement à ce que le nom du réal préconisait, c’est loin d’être bandant…


Critique de Petrified - Pétrifié d’ennui c’est sûr...
Par : Gore Sliclez

Une momie extraterrestre (tant qu’à faire…) échappée dans la nature, oblige un membre du FBI à se réfugier dans une clinique spécialisée dans la recherche de la vie éternelle en se servant pour cela de cobayes humains et plus précisément des lesbiennes nymphomanes. Pétrifiant ses victimes de son regard ténébreux (comme ça fait Cartland une fois écrit), la momie parvient à entrer dans l’établissement…

Producteur de 237 films erotico-porno soft-horreur et réalisateur de 32 navets, Charles Band a décidé, depuis longtemps maintenant, de se faire connaître via une galerie impressionnante de Z dans le seul but de faire du fric rapidement et non dans un objectif créatif et visionnaire.

Paradoxalement, Band arrive à faire pire que du Z ce qui le place en tête des plus mauvais réalisateurs de la planète. Là où certains de ces navets sympathiques arrivent encore à nous faire sourire ou frémir du slibard, chez Band force est de reconnaître que rien de tout cela n’arrive. Seule éclaircie au tableau pour ce Petrified, le format moyen métrage qui abrège notre calvaire après une heure.

Les nanas ont été engagées au marché de Poufland, les acteurs sont pires comédiens encore que le plus mauvais des performeurs du X (au moins, eux, ils assurent) et la mise en scène ressemble plus au canular d’étudiant tout juste post-pubère.

Malgré un maquillage sympa sur pellicule, la momie est à mourir…d’ennui. Son don de pétrification ne rivalisant même pas avec celui de la Méduse réalisé en 1981 pour Le (kitschissime) choc des Titans.

Etonnant donc au final de voir cette sortie DVD aussi accessible et commercialement plébiscitée sur les sites du genre et autres.

Damien, il nous faut Charles Band au marketing, j’te l’dis…

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