Critique de film

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Open Door (The)

"The Open Door"
affiche du film

Jeune fille naïve et candide, Angelica s’acoquine avec les têtes brûlées de son école, ce qui lui vaut d’être privée de sortie le soir où se déroule la plus importante fête de sa dernière année du secondaire. Désespérée, l’adolescente fait appel à une mystérieuse station de radio clandestine qui n’émet que les soirs de pleine lune et qui promet à ses auditeurs de réaliser leurs rêves les plus fous. Lorsque sa bande d’exécrables amis décide de lui jouer un sale tour, le souhait d’Angelica se réalise mais d’une manière tordue et violente.

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Les critiques à propos de ce film

Critique de The open door - Au tapis
Par : Damien Taymans

Qu’est-il permis d’entrevoir par l’entrebâillement de cette porte ouverte ? Le néant, presque. Sacrée à plusieurs reprises dans des festivals de cinéma indépendant, la première réalisation de Doc Duhame, cascadeur habitué des blockbusters (Mr and Mrs Smith, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal ou Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires), s’offre une brasse en eaux troubles en compagnie d’une bonne poire grugée par son entourage proche. En clair, ses parents sont des tortionnaires (ils l’assignent à domicile pendant que ses potes font la teuf), son boyfriend est un véritable salaud qui pratique l’adultère en public et sa meilleure amie est une garce doublée d’une sainte nitouche. Heureusement, il reste des gens attentifs dans ce bas monde pour écouter vos problèmes, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et qui vous aident même à les résoudre. Et comme l’exposition du récit s’étend déjà sur une cinquantaine de minutes, plus une seconde à perdre : l’animateur de l’ombre qui officie sur les ondes clandestines et dispense ses leçons de morale dans son talk-show "The Open Door" convoque les forces obscures pour dépoter tout ce beau monde.

Avant cette partie de bowling à échelle humaine, The Open Door dresse un cadre pas forcément intéressant et contourne à gros traits chacun des personnages dont il suit le parcours. Comme le spectateur naïf n’avait pas encore eu la finesse de détecter l’anomalie de la relation entre la bimbo du bahut et son faire-valoir (notre héroïne donc), Duhame explicite et surligne à l’envi, voltigeant du party ringard où la première tortille du croupion et se démène pour contraindre son amie au suicide au pieu de cette dernière sur lequel elle se morfond telle une adolescente frustrée. Si bien que quand le sac de nœuds se desserre, lassé par ces interminables va-et-vient, le spectateur ne veut et ne peut plus trouver le moindre intérêt au carnage (hum... hum...) qui s’annonce. En l’occurrence, toute la petite équipée se retrouve enfermée au sein de la demeure de l’héroïne et doit en découdre avec des manifestations démoniaques invisibles qui s’insinuent dans les corps de ses victimes et s’en servent pour dézinguer le reste de la populace.

Argument vu et revu, casting amateur, rythmique inexistante, les défauts de l’œuvre sont si nombreux et si handicapants que l’indulgence n’est plus de mise. The Open Door, à force d’enfoncer, comme l’annonçait son titre, des portes ouvertes, se vautre ni plus ni moins sur le tapis de l’entrée...


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