Ose court

OSE COURT - Des Rats

25 septembre 2009 | Par : Gore Sliclez

Des hommes et des Rats...

Des Rats est le troisième film du projet ambitieux Hameka. Le court métrage raconte la descente aux enfers de David qui perd son travail, ses certitudes et...sa femme. Pas bol nous direz-vous, surtout quand on sait que le malheureux devient la proie d’hallucinations, sombrant petit à petit dans une douce folie sanglante. Véritable immersion dans la folie d’un homme, le film est un clin d’œil sans prétention à l’univers psychotique d’un Bug de William Friedkin ou surréaliste d’un David Lynch.

À la baguette du court métrage, Sébastien Auger, véritable touche-à-tout artistique et troisième larron de ce trio talentueux qui sévit officiellement au club JM Vidéo à Paris, lieu idéal pour parfaire leurs connaissances cinématographiques, à l’instar autrefois d’un certain Tarantino. Ces jeunes réals possèdent du talent et de l’ambition et leur projet Hameka tient la route assurément. D’ici l’été 2010, huit autres films devraient voir le jour et réalisés par huit réals différents.

Pour finir de vous convaincre n’hésitez pas à aller surfer sur leur site HAMEKA ou plongez-vous dans la lecture des différentes interviews réalisées par CinemaFantastique :

HOMME A PRENDRE

PERFORMANCE

- Tu es réalisateur, président du collectif Kuryakin, membre du groupe "Cockchafer Goodbye !", Vidéo-Clubbeur pour JM Video, Pommeur pour Territoires de Fiction et enfin DJ Shystrak à tes heures perdues. Comment est-ce possible autant de casquettes et qu’ai-je oublié de citer ?

Je sais, ça fait beaucoup dit comme ça, on pourrait même se dire que je m’éparpille un peu. Ma dernière casquette, c’est organisateur d’un ciné club alternatif à la Société de Curiosités : on y passe de la série B italienne, du film de karaté japonais et du bon gros bis qui tache des années 80.

Concernant Kuryakin, j’assure toujours la présidence du collectif qui, parallèlement à ses nouvelles expérience cinéma (Hameka !), continue à boursicoter musicalement en organisant des soirées avec des live de musique électronique et des Dj mix dans des bars parisiens. J’y participe de temps en temps en passant les vinyles que j’affectionne, souvent du rock psyché ou de la musique de film.

Ahhh "Cockchafer Goodbye"…une expérience vraiment cool. Avec Cyrille Poumerie alias Cyrod (qui a écrit le scenario "Des rats" avec moi et qui en a composé la musique), on s’est lancé dans cette aventure musicale assez étrange il y a deux ans de cela. L’idée était de faire se rencontrer Cyrille et mon pote d’enfance Fabrice Fassnacht (qui a composé la musique de mes premiers court-métrages). Pendant 1 semaine on s’est enfermé dans une cave en Alsace et on a bidouillé une dizaine de morceaux assez étranges, qui ressemblent à du rock western mâtiné de musique électronique. Ne sachant pas aligner deux notes correctement, j’ai touché un peu au clavier mais j’ai surtout joué le rôle de chef d’orchestre. Disons que j’ai l’oreille musicale mais que le reste du corps ne suit pas vraiment.

Bref ça n’a pas grand-chose à voir avec le cinéma mais vous pouvez écouter quand même ça sur notre myspace : http://www.myspace.com/cockchafergoodbye
Sinon l’expérience Territoire de fiction à été un one shot hyper intéressant qui, encore une fois, a permis à Cyrille et moi de travailler notre relation artistique au niveau musical et scénaristique.

Pour vraiment répondre à ta question, toutes ces casquettes ou expériences, je les ai cumulées au fil du temps et des rencontres. Ça m’a aussi permis de rester dans le jus entre mes différents court-métrages. Je crois qu’il n’y a rien de pire que l’inertie non productive entre différents projets, même si j’avoue que j’aime bien glander sur mon canapé à regarder des bonnes Série B.

- Tu travailles toujours pour JM Vidéo ? C’est un peu l’équivalent parisien du “Video Archives” où travailla autrefois un génial réal ?

Oui je travaille toujours pour JM Video. Quant à la comparaison avec Video Archives, disons que JM Vidéo peut la tenir, la tête haute. Quant à savoir si on y trouve un équivalent à ce fameux génial réal qui cartonne en ce moment avec ses tueurs de nazis, disons que l’avenir nous le dira. En tout cas Sébastien, David et moi, on croise les doigts chacun de notre côté dans l’espoir d’être l’élu !!!

- Comment se porte Hameka et Kuryakin actuellement ?

Plutôt pas mal, chez Hameka, on attend avec impatience la première projection du "Cri du papillon" de Sébastien Gonzalez qui devrait être dans les starting blocks dans quelques semaines. Une projo en Novembre me parait envisageable.

Kuryakin comme dit plus tôt continue son petit bout de chemin et enchaîne tranquillement les projets. Il y a plusieurs clips en préparation dont un de Klatentwiz et un autre pour Red Space Cyrod (le groupe Paris – Californie de Cyrille Poumerie aka Cyrod).

- Ton film “Des Rats” est une somme de références au cinéma que tu aimes ? On pense inévitablement au Bug de William Friedkin mais aussi à du David Lynch dans son côté introspectif voire “Requiem for a dream” avec ses scènes névrotiques...

Touché ! J’adore William Friedkin, qui est sûrement un des plus grands. Je ne me suis toujours pas remis de son "Sorcerer", et "French Connection" est dans mon top 5 des plus grands films de tous les temps.

David Lynch…je plaide aussi coupable, c’est de voir Lost Highway en VF dans une salle vide d’un Cinéma de Mulhouse qui m’a donné envie de faire de cinéma. Je me rappelle aussi galérant comme un fou sur le montage de mon premier court-métrage, à essayer de trouver l’idée qui allait faire que la mayonnaise prenne correctement et là paf je m’en vais voir "Mulholland Drive"… sorti de la salle j’avais mon idée, j’ai passé la nuit sur mon montage et le lendemain c’était dans la boite !

Quant à "Requiem for a dream", j’y avais pas pensé, c’est un sacré film mais que j’aurai du mal à revoir par peur de ne pas me prendre une baffe aussi forte que la première fois. Pour les scènes névrotiques, j’avais plus en tête un mélange de "Evil Dead" de Sam Raimi et de "Nightmare Detective" de Shinya Tsukamoto avec en référence souterraine pour cimenter tout ça "Le locataire" de Roman Polanski.

Bref tout un patchwork qui fait surement de "Des Rats" mon best of conscient ou inconscient de références. Ce qui est étrange avec les influences, c’est qu’elles vous soutiennent tout du long pendant la confection d’un film. Puis quand le film est bouclé, votre relation avec elles a changé, on a l’impression de les avoir digérées, c’est une sensation plutôt cool je trouve qui permet d’avancer avec l’impression d’avoir mûri un peu.

- Charles Jaeger y est très convaincant, particulièrement en "dérangé du bocal". Mais que dire du charisme d’Eric Da Costa...

Charles, sacré acteur et surtout un warrior de l’acting, il a vraiment donné du sien, comme faire semblant de crever de douleur pendant une heure, la caméra collée au visage. Sans lui je pense que je n’aurais pas réussi à faire le film que j’avais en tête, il a été présent très tôt, déjà à l’écriture il participait aux idées. Je crois qu’il a apporté une touche encore plus étrange au film en rendant David plus trouble qu’il ne l’était dans le script.

Eric Da Costa, dès que je l’ai vu, j’ai su que ça ne pouvait être que lui pour incarner le dératiseur. En plus, dès sa rencontre avec Charles, le courant est passé direct. Heureusement car bossant à plein temps juste avant le tournage je pouvais pas vraiment organiser de répétitions. Du coup je leur ai dit de préparer leurs séquences communes de leur côté. Puis lors du 4ème jour de tournage, au moment de leur première séquence commune, ces deux gars m’ont offert un sacré truc.
Eric galérait à chaque prise lorsqu’il mettait son costume de dératiseur, le pire c’était les gants en latex, ça prenait un temps fou, malgré tout on avait déjà une bonne prise dans la boite et là comme on dit la magie du cinéma s’est mis en marche, Eric s’est mis à en rire et à jouer avec, Charles a embrayé en partant dans un fou rire…là j’ai eu la bonne idée de ne pas dire "Coupez" et à peu de choses près c’est ce moment d’improvisation qui est dans le film et qui rend la séquence encore plus bizarre.
Mais que dire du charisme d’Eric Da Costa…mmmmhhhh…juste qu’il est énorme et que cet homme est un immense acteur !

- Le montage mais aussi les effets musicaux ont dû représenter beaucoup de travail non ?

Carrément, pour la musique j’ai épuisé Cyrille puis Julien Chaillou pendant des mois jusqu’à ce qu’on trouve le bon ton. On est passé de l’ambiance à la John Carpenter jusqu’au rock le plus bruitiste. Cyrille a même écrit un morceau surf rock assez dément que je n’ai malheureusement pas réussi à caller dans le film.

Pour le son je remercie François Meynot (et son perchman Nassim), mon ingé son qui même s’il a essayé de me tuer à plusieurs reprises entre le tournage et le montage, a fait un boulot de malade. Sa création dans l’ambiance sonore des bruits de rats a été essentielle, il a su relevé le défi avec panache et si vous avez la nausée par moments dans le film c’est grâce à lui…

Je me dois aussi de remercier Julien pour le montage son de la séquence finale, on était parti sur une première option avec François où en entendait les bruits de perceuse et les cris des victimes (le film a été projeté comme ça lors des deux premières projections), c’était assez malsain et violent mais ça ne marchait pas complètement. Il y a 4 mois de ça, François était indisponible pour cause de tournage, on a donc décidé de tester des idées avec Julien histoire d’améliorer le final. Après plusieurs tentatives, allant jusqu’à ré-enregistrer des cris en studio et des bruits de perceuse, Julien a tenté un truc au hasard, un effet simple de nappe sonore, on a pas mal hésité mais finalement on a gardé cet essai qui rendait la séquence encore plus immersive.
Mais rien de tout ça n’aurait été possible sans Tania Goldenberg, la monteuse des Rats, qui a fait un boulot formidable.

- Ici nous sommes dans l’antithèse du film “Homme à pendre” de ton ami Sébastien Bardet où nous avions un macho pris au piège alors que chez toi nous avons l’inverse, le loser qui se venge... Comment s’est passé l’écriture du scénario avec Cyrille Poumerie ?

C’est drôle parce que c’est Sébastien Bardet qui a écrit une des premières versions "Des Rats", on lui doit en grande partie le personnage du dératiseur. Mais bon, même si le scenario était dense et tordu à souhait, il était trop compliqué à tourner avec les moyens dont on disposait. Ensuite Sébastien est parti sur l’écriture de son film et Cyrille et moi on est reparti à zéro en gardant quand même pas mal des idées qu’on avait développées tous les trois. Comme on s’était bien échauffé sur plusieurs scenarii à tendance fantastico-paranoïaque, "Des rats" a eu un accouchement scénaristique assez rapide compte tenu de mon pinaillage constant.

- David est une victime de la crise. Un film de circonstance donc....

Plutôt, même si on a jamais vraiment essayé de faire un film ouvertement à consonance sociale, je dirais que ce sous texte s’est créé de lui-même pendant l’écriture. L’idée de base était de faire de David quelqu’un qui lâche tout après s’être fait virer et comme il venait de bosser comme un taré pendant des années, il se disait tout simplement…"et si j’arrêtais de bosser un moment, histoire de profiter de la vie…réécouter mes vinyls…revoir ma collection de bis italien", qu’il puisse avoir cette idée est une aberration pour ses voisins, sa compagne, comme pour le monde extérieur qui se met automatiquement à le juger, ce qui génère en lui cette psychose de l’envahisseur et crée des rats.

- Où a eu lieu le tournage ?

Dans mon ancien appartement, enfin dans l’ancien appartement de ma compagne, qui se situe dans le 11ème arrondissement de Paris. Sans elle non plus le film n’aurait pas pu voir le jour. En plus au moment du tournage, Caroline était enceinte de 6 mois d’Andréa, ma fille. Elle a supporté tout ce foutoir pendant 5 jours, avec calme et sérénité. Mes voisins aussi ont été super, j’ai eu pendant quelques jours les clefs de presque tous les appartements de la cour. On a pu tourner sans problème un peu partout.

- Quelles furent les difficultés techniques rencontrées ?

Je crois que la pire difficulté technique a été de tourner dans le hall aux boites au lettres, on a passé plus d’une matinée dedans. A essayer de faire des plans corrects avec une caméra trop grosse pour avoir un recul suffisant. Déjà lors de l’élaboration du plan de travail je savais que ça allait être les pires séquences à tourner, je me suis dis qu’on devait commencer le tournage par ça…j’ai eu raison parce qu’on en a vraiment bavé. Suffit de voir ce qu’il en reste dans le film pour comprendre qu’on n’est pas arrivé à grand chose. Mais bon, des fois ça marche, d’autres fois ça marche pas. Honnêtement je dirais que presque toutes les séquences des premiers jour ont été difficiles, mes idées de mise en scène ne marchaient pas vraiment et heureusement que Romain Le Bonniec, le chef operateur, a su s’armer de patience et de talent car petit à petit, la sauce a pris et c’est vraiment le soir du deuxième jour, vers 2h du matin, qu’on a senti une énergie en plus, comme une osmose qui a permis de finir le reste du tournage sur les chapeaux de roues.

Je ne remercierai jamais assez toute l’équipe "Des Rats" pour leur soutien et leur patience, allez balançons les noms que je n’ai pas encore cités : David Hourregue qui m’a soutenu du début à la fin, sans son art de la négociation et son emphase magique "Des Rats" serait toujours en train de trainer comme scenar pas tourné dans mon ordi. Merci à Jean Lenormand mon assistant qui a été un sacré coureur de fond pendant ses 5 jours…une bête de boulot. Merci à tous les acteurs Chloé, Luis, Jérôme, Maud, Alex, Frank, Bertrand et Richard….Merci aux Romain, merci Vlad, merci aux Seb, merci Ramou, merci Kellig, merci Charlotte, merci à Géraldine, merci a Chafik et Sandra, merci Julien, merci JB et Xavier, merci Yo, merci Kouglof, merci Alban, merci Terrence, merci Bruno pour sa patience, merci Jérémy…bref merci tout le monde.
Bon, désolé pour ce moment Michel Drucker, mais il est indispensable si je veux éviter de retrouver mon répondeur blindé d’insultes parce que j’ai oublié quelqu’un.

- Jérôme Boivin (Baxter) ne tarit pas d’éloge sur ton film. Tu l’as rencontré ?

Oui grâce à JM Vidéo et à David. On a passé quelques après midi à discuter de nos scenarii respectifs et on a surtout pu faire une petite interview de lui à propos de Baxter qui était vraiment passionnante. Jérôme Boivin est un vrai gentleman comme on n’en croise pas souvent. Pouvoir avoir son avis sur nos projets est une bénédiction pour les jeunes cinéastes que nous sommes.

- Alors comme ça tu es fan du Les Baxter de 1957 ?

Les Baxter est un des grands compositeurs, arrangeur et conducteur d’orchestres exotico-lounge des années 50-60. C’est lui qui a produit les disques d’Yma Sumac et on lui doit plusieurs BO pour Corman dont les films tirés d’Edgar Poe. C’est vrai que j’adore cette musique qui dans les années 50 était spécialement faite pour que les américains se détendent en rentrant du boulot en voyageant au son de la musique. D’où mon choix de faire apparaitre Les Baxter dans la bande son "Des Rats" comme le leitmotiv du besoin de détente de David.

- Comment trouvez-vous les financements pour vos films ?

Principalement dans nos poches, Kuryakin a financé une partie mais la majeure partie l’a été par Cyrille, Jérôme Delaveau et moi. En gros, "Des rats" a été financé comme un film de potes, ce qui nous a permis de tourner très vite. On bosse aussi beaucoup avec Affreux, Sales et Méchants, une boite de prod plus que sympathique.

- De plus, tout comme le film de Bardet ou de Hourregue le film n’a pas la durée moyenne d’un court... Tu as eu du mal de couper des passages ?

Oui et non. Disons que le rôle de ma monteuse Tania Goldenberg a été décisif dans un premier temps car elle a su aller chercher les idées qui me tarabiscotaient mais que je n’osais pas exprimer complètement de peur de bousculer le fil narratif et qu’on y comprenne plus rien. A la base je voulais faire avec "Des Rats" mon premier film classique avec une structure linéaire et tout ce qui s’en suit. Le premier montage en ce sens faisait 40 minutes. C’était trop long, lent et disons-le franchement carrément chiant. Des séquences ne fonctionnaient pas du tout et on n’arrivait pas Tania et moi à insuffler un rythme là dedans. Et puis un jour, Tania me dit qu’elle aimerait tenter quelque chose sur le film, le violenter un peu en terme de montage. Ni une ni deux, je lui ai dit banco, car ça faisait quelques jours que je me disais que le montage tel quel ne marchait pas et qu’il fallait "remixer" le montage pour que "Des Rats" prenne forme et sens.

En une nuit Tania a retourné littéralement le montage du film, créant cette structure de film cerveau. Le lendemain, quand elle m’a montré son essai, j’ai su de suite qu’on tenait le bon bout. A quelques plans près, le film n’a pas bougé depuis. Comme quoi en montage il faut quelques fois laisser parler l’instinct.

- David Scherer est donc bel et bien incontournable ?

Hé oui, qui en doute ? Il a déjà pu lire le scenario de mon prochain court-métrage où son talent sera mis à l’épreuve encore une fois ! Car sur le tournage "Des rats" David a été héroïque, surtout lors de la dernière nuit de tournage, celle du massacre qui a duré jusqu’à l’aube, les acteurs baignaient dans le sang et nous on jubilait.

- Quels sont tes projets pour l’avenir ?

Un polar !!! Avec David Hourregue et Cyrille Poumerie, on vient juste de finir le scénario de "Jacob a du cran" (produit par Affreux, Sales et Méchants). Un polar sous influence 70’s qui conte l’histoire d’un braquage raté qui se finit en règlement de compte dans un garage paumé au milieu des montagnes.

Disons que les films que j’ai en tête quand je travaille dessus c’est "Tuez Charley Varrick !" de Don Siegel ,"Prime cut" de Michael Ritchie et "Folle à tuer" d’Yves Boisset. On a eu cette envie de revenir à la tradition du polar à la campagne et surtout d’essayer de retrouver cette ambiance très Serie Noire qui manque à mon goût au polar français qu’on voit sur les écrans ce moment.

Je travaille aussi sur la prépa de "Khouya" de Julie Delaurenti en tant que 1er assistant réal, un beau projet toujours produit par AS&M.

- Quel est ton dernier coup de coeur au cinéma ?

Dur, dur….je dirais "The Hurt locker" de Kathryn Bigelow. Une grosse claque dans la tête pour un retour en grâce de la belle Kathryn.

- Et en DVD ?

Franchement sans hésitation : "Sex addict" de Frank Henneholter, le retour d’un grand du cinéma bis, "The Chaser" de Hong-jin Na un polar Coréen assez hallucinant et pour le fun "The international" de Tom Tykwer , un super film de complot avec comme bad guys : les banques.

TRAILER


Trailer DES RATS de Sébastien Auger - www.hameka.com
par kuryakinvideo

GALERIE

Commentaires

Lovely site and interview
from an old friend
Terence

3 août 2010 | Par terence

Ben voilà, tout est dit !

25 septembre 2009 | Par cyrod

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