Festival NIFFF de Neufchatel (Suisse)

NIFFF 2013 - Compte-rendu du 11 juillet

Dans un festival, il y a toujours des journées sans. Des journées sans bon film et surtout sans glace... C’est ce que l’on retiendra donc de cette journée du 11 juillet dont l’image restera celle du petit Richard B. du site SFU à la recherche d’une crème glacée dans Neuch’ sur le coup de 22 heures (à cette heure-là tout le monde dit Neuch’). Le pauvre en sera pour ses frais, le sésame tant espéré ayant disparu derrière les rideaux de fer des commerces et ce fut une véritable torture de le voir regagner son hôtel en claudiquant (son orteil a été le premier à craquer suite au manque de glace).

Quoi qu’il en soit, cette histoire peut être considéré comme la plus palpitante de la journée eu égard au programme ambitieux que nous nous étions concoctés. Quatre films, quatre déceptions pendant que d’autres éclataient de rire devant Ghost Graduation et Au Nom du Fils, deux films que nous avions déjà découverts lors du dernier BIFFF.

Notre programme, lui, était donc forcément moins alléchant avec un début d’après-midi placé sous le signé de la philosophie ou plutôt de l’imagination de quelques adolescents et leur professeur en manque de sensation. The Philosophers tente tant bien que mal de surfer sur le peu de rythme des histoire très "et si on disait que" de personnages sans empathie. La chose est ratée notamment à cause de répétitions au niveau de la narration.

La narration était aussi le gros problème de 009 Re:Cyborg 3D, ensemble presque incompréhensible aux personnages pas vraiment développés. Visuellement très réussie, l’oeuvre souffre néanmoins de nombreuses longueurs et d’un relief mal exploité.

Après une pause pizza (et quelle pizza ! Désolés Jacqueline pour cette infidélité ! - NDLR), il était temps de se diriger vers la projection de Raze avec, déjà, les premiers rêves de crème glacée de Richard en toile de fond. Totalement dispensable, le métrage aurait pu jouer dans la cour du fun et ne pas simplement composer avec des héroïnes sans personnalité et un enchevêtrement de combats similaires. L’intéressant concept, idéal pour un court, ne tient donc pas la longueur.

Gallowwalkers finissait par entériner ce jour sans en se profilant comme le gros nanar du festival, un film sans rythme et sans âme qui faisait sombrer le public dans une somnolence collective.

Image du jour

Récentes critiques

affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage