Critique de film

My little eye

"My little eye"
affiche du film
  • Genre : Thriller - Psychologique
  • Année de production : 2003
  • Sortie belge : 0000-00-00
  • Réalisateur : Marc Evans
  • Pays d'origine : Grande-Bretagne
  • Durée : 1h35
  • Scénariste : David Hilton
  • Musique : Bias
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  • Bande annonce
  • ]
  • Casting : Sean Cw Johnson, Kris Lemche, Stephen O'Reilly, Laura Regan
  • Récompenses : Prix Inédits Vidéos au Festival de Gerardmer 2004

    Vainqueur du Méliès d'Argent au Festival du Meilleur Film Fantastique Européen en 2003

Pour participer à un jeu de télé-réalité, cinq jeunes acceptent de vivre enfermés, six mois durant, dans une vaste maison perdue au milieu de nulle part. Leurs moindres faits et gestes sont retransmis en direct 24 heures sur 24 sur internet. Si personne n'abandonne le jeu, ils se partageront un million de dollars. Seulement , à une semaine de la date fatidique, l'isolement, la paranoïa et des événements étranges vont les conduire au meurtre...

Les critiques à propos de ce film

My little eye - Bonne nuit !
Par : Quentin Meignant


Munissez-vous d’un bon oreiller, d’une couverture bien chaude et n’oubliez pas de régler votre réveil pour le lendemain matin. Ca y est ! Vous êtes prêt à regarder My little eye ! Préparez-vous à sombrer rapidement dans un sommeil profond tant le métrage de Marc Evans est lent, sans spectacle et sans intérêt !

Il est visiblement question ici de paranoïa. Cela pourrait être intéressant mais malheureusement, on ne la ressent pas une seule fois du film ! La sensation d’enfermement et de malaise qu’elle engendre est elle aussi tout à fait absente ! Marc Evans a pourtant bien essayé de nous la faire ressentir en filmant beaucoup avec les caméras de surveillance dont est truffée la maison.

L’effet est complétement raté et nous donne juste droit à une image brouillée qui gâche les rares plans intéressants ! A l’inverse de ce que Frédéric Grousset a fait avec Aquarium, il n’est donc pas question ici d’oppression ni de stress. Les meurtres sont insipides, les victimes à la limite de la débilité profonde (Comment n’ont-ils pas pensé à enlever toutes les caméras ?) et les « méchants » manquent d’envergure.

Bref, un film à oublier au plus vite ou un bon remède pour les insomniaques…

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