Critique de film

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Monde de Narnia : chapitre 2 - Prince Caspian (Le)

"The Chronicles of Narnia : Prince Caspian"
affiche du film

Peter, Susan, Edmund et Lucy sont sur le point de se séparer pour commencer une nouvelle année scolaire. Ils sont sagement assis sur un banc, attendant leur train, quand tout à coup la magie les happe et à nouveau les transporte dans le pays de Narnia où ils ont autrefois régné. Mais si, pour eux, une année seulement s'est écoulée, dans leur ancien royaume des siècles ont passé. Le palais royal est en ruines, le désordre et la violence font force de loi. Les quatre enfants vont s'employer à restaurer la paix et à rendre au prince Caspian le trône usurpé par son oncle.

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Le Monde de Narnia Chapitre 2 : Prince Caspian - Quel casse-pied ce Caspian !
Par : Chroniqueurs
Tags : Heroic Fantasy, Aventure

Par Carrie

Enfin, après trois ans d’absence, Narnia nous est revenu. Même les délais d’attente entre les films d’ Harry Potter ne furent pas si longs et c’est donc avec une impatience totale que les fans de la saga attendaient la sortie de ce deuxième opus.

Ce second épisode correspond au quatrième tome de la série de romans rédigés par Clive Staples Lewis, grand ami de John Ronald Reuel Tolkien. Au total, ce sont sept tomes du monde de Narnia qui ont été écrits par le bonhomme et les studios Disney, toujours avides de grosses rentrées, comptent bien les adapter tous. On peut en tout cas avancer que, malgré le ravissement de certains fans, les épisodes suivants ont intérêt à être d’un autre niveau que ce Prince Caspian qui déçoit terriblement sur le fond.

Dès le début du film, Andrew Adamson (aussi réalisateur de Shrek et Shrek 2 ainsi que du premier épisode de Narnia) nous livre une course-poursuite plutôt bien rythmée qui, hélas, se coupe brusquement, sans donner la moindre suite aux événements. Cette ellipse choquante permet à Adamson de se faciliter la tâche pour passer à la séquence suivante où nous retrouvons nos quatre héros (Peter, Susan, Edmund, Lucy) du premier épisode. Ces derniers sont affublés de costumes d’écoliers et se retrouvent dans une station de métro londonienne. Le contraste entre le décor moyenâgeux de la scène précédente et le métro moderne de Londres est assez déstabilisant. Toujours est-il que nos héros ont la nostalgie du Monde qu’ils ont laissé au-delà de l’armoire (voir Les Chroniques de Narnia : L’armoire magique).

Mais, comme le Monde est bien fait (et que le scénario le nécessitait), le métro disparaît comme par magie et Peter, Susan, Edmund et Lucy retrouvent enfin leur Eldorado. Rien de virevoltant dans un scénario peut-être un peu trop simpliste qui nuit à l’intérêt général que l’on peut porter à l’œuvre. Les protagonistes arrivent alors dans une bataille et se préparent à combattre comme les valeureux chevaliers qu’ils sont au plus profond d’eux. On s’attend alors à revoir les scènes d’action qui avaient fait le succès du premier.

Hélas, il n’en est rien ! Les gentils héros se bornent à combattre les vilains méchants sans trop de conviction dans une vision on ne peut plus manichéenne. L’influence des Studios Disney, qui voulaient avant tout garder l’aspect du spectacle familial, se fait indéniablement sentir et c’est donc une œuvre totalement épurée et trop politiquement correcte qui nous est livrée. Au-delà de cette constatation, cette deuxième adaptation a perdu de sa magie et est devenue une gigantesque machine à sous. Tout est fait pour « vendre » (et même brader) l’œuvre au plus grand nombre et les investisseurs s’y retrouveront sans aucun doute. Ces derniers ont néanmoins consenti un gros effort en investissant près de 200 millions de dollars dans l’aventure. Hélas, cette somme d’argent ne se justifie que fort peu à l’écran tant le spectacle paraît pauvre. Bien sûr (et heureusement !), les effets spéciaux sont à la pointe de ce que la technologie peut nous offrir.

Les créatures magiques que nous prenons plaisir à retrouver, comme les centaures, les nains, les minotaures et la souris qui parle, donnent un petit brin de magie à l’ensemble, ce qui n’est pas du luxe au vu du manque d’âme qui règne en maître dans le métrage.
Adamson a donc visuellement réussi sa tâche sans trop de problèmes en nous abreuvant d’SFX réussis. Il a par ailleurs travaillé avec un certain brio les décors et a donc beaucoup misé sur les paysages féériques proposés par son œuvre : montagnes immenses et forêts vierges sont une pure réussite, ce qui fait chaud au cœur… Mais qui, malheureusement, ne trompe pas l’ennui devant des scènes d’action hyper-prévisibles. Ce manque de suspens non assimilable à celui qu’on retrouve dans les aventures du petit sorcier binoclard n’amène qu’ennui et effroi pour conduire doucement jusqu’à un dénouement d’une incroyable platitude.

En somme, Prince Caspian passe pour être trop familial, sacrifiant sur l’autel certains passages jouissifs du matériau originel au nom de la magie cinématographique façon Eurodisney. A vouloir trop faire dans le commercial, les Studios Disney et leur pantin Adamson se sont fourvoyés.

Le monde de Narnia Chapitre 2 : Prince Caspian s’avère être un film qui s’adresse aux familles et aux fans. Les spectateurs neutres resteront sur leur faim et attendront d’Adamson qu’il relève le niveau d’une franchise qui verra son troisième épisode (L’Odyssée du Passeur d’Aurore) éclore en 2010.


Critique de Le monde de Narnia : le Prince Caspian - Surplus d’épique
Par : Damien Taymans

Un an s’est écoulé depuis que les quatre enfants Pevensie ont quitté Narnia, où ils ont été élevés en tant rois et reines, pour rejoindre leur Angleterre natale. Happés sur un quai de gare où ils attendent leur train respectif censé les mener au pensionnat scolaire, ils foulent à nouveau les terres narniennes où s’est égrené plus d’un millénaire. Peter, Susan, Lucy et Edmund retrouvent un royaume en proie aux doutes qui a vu son territoire envahi par les Telmarins, envahisseurs qui ont dénaturé le paysage, renvoyé à leur mythologie enfantine les créatures sylvestres et poussé les nains, centaures et autres animaux parlants à vivre dans l’ombre. Les quatre enfants s’allient avec le prince Caspian, défait par l’infâme Miraz afin de rendre aux Narniens paix et sérénité…

Le précédent opus, mis en scène par Andrew Adamson, déjà signataire du premier film ainsi que de Shrek et sa suite), brillait essentiellement dans son hybridation d’éléments physiques et numériques qui contribuait à faire de la pellicule un joyau visuel, quelque peu miné par un récit surchargé. Les scénaristes Christopher Markus et Stephen McFeely ont ici l’excellente idée de s’affranchir de la fidélité minutieuse mise en œuvre dans le premier volet et de modifier quelque peu l’histoire du roman pour que le métrage possède un récit plus accessible (l’éducation belliqueuse du jeune Caspian contée par le nain Trompillon est notamment abandonnée). En outre, Le Prince Caspian se défait de l’aspect féérique qui baignait le premier métrage et adopte une atmosphère plus ténébreuse, davantage en phase avec le contexte très shakespearien de l’ouverture (Miraz, enchanté d’avoir un héritier, veut détruire son neveu promis au trône). Amputé de toute féérie, le métrage arbore une tournure plus sombre qui renvoie symboliquement au passage ritualisé de l’adolescence à l’âge adulte : le jeune Caspian quitte l’enfance dans laquelle l’avait cloisonné C.S. Lewis pour tambouriner aux portes du monde des adultes devant la caméra d’Adamson.

Aguerris en matière d’armes, Caspian et ses acolytes se lancent dans un assaut désespéré à l’encontre de la forteresse de Miraz lors d’une séquence qui, s’il n’atteint pas la fureur des affrontements de la trilogie de Peter Jackson, se révèle étonnamment épique et ravive l’intérêt du spectateur ensommeillé par une mise en appétit plutôt fébrile. Passé ce cap laborieux, le métrage concentre toute son attention sur le prince Caspian qui entretient des rapports houleux avec Peter et est à deux doigts de recourir aux forces du mal pour remporter seul la bataille. Cette séquence, volontairement rallongée par le duo de scénaristes, atteste de tout le potentiel que contient la pellicule en matière de climax et réhabilite pour un temps la savoureuse Tilda Swinton (Burn after reading) qui fit trembler ses adversaires dans l’oeuvre précédente.

Plus sombre que son modèle livresque et plus abouti que le précédent film inondé d’éléments féériques, Le Prince Caspian se montre très pataud dans sa première partie avant d’atteindre des sommets sitôt que les belligérants prennent leurs armes en mains.

Commentaires sur le film

Quand Disney broie du noir

3 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

Surprenante direction artistique que prend ce deuxième opus du monde de Narnia. Après un premier insipide antispéctaculaire et clairement destiné à un public assoifé de couleur et de personnages qui parlent, le deuxième prend une toute autre direction.

Si de nombreux défauts parfois necessaires (vive les ellipses) empêche le spectacle d’être totalement réussit, il faut recônnaitre que le noirceur assumée (on voit quand même une centaine de personnages se faire criblés de flèches dans un p

2 octobre 2008 à 12:10 | Par Isokilla
trop bien

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

et eu au faites je trouve trop beau ben barnes

9 octobre 2008 à 18:10
trop bien

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

il est trop cool se film j’adore narnia de puis quil est sorti je les en boucles des que j’ai fini je recomence

9 octobre 2008 à 18:10

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

C TROP B1 JADOR

3 novembre 2009 à 23:11 | Par XAV
le votre d’ zu’

5 etoiles

daube Daube !

my account will cram through ?

9 décembre 2009 à 00:12

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