Critique de film

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Mirrors

"Mirrors"
affiche du film

Un ancien flic, forcé de démissionner de son travail après un accident ayant couté la vie de son associé, travaille à présent comme veilleur de nuit dans un grand magasin brûlé et abandonné. Seuls quelques miroirs ont survécu aux flammes. Il réalise que ceux-ci cachent un horrible secret qui les menace, lui et sa famille.

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Les critiques à propos de ce film

Critique de Mirrors - Le palais des glaces
Par : Samuel Tubez
Tags : Fantômes, Remake

Alexandre Aja, le frenchie qui s’en était si bien sorti dans son exode aux States avec La Colline a des yeux, récidive dans l’exercice du remake avec Mirrors, version américanisée de Into the mirror de Kim Sung-ho. Hélas, ce coup-ci il semblerait que le réalisateur ne soit pas parvenu à surpasser l’original (qui est pourtant loin de faire l’unanimité) mais, plus triste encore, il livre une œuvre d’une telle médiocrité qu’elle risque de vite tomber dans l’oubli.

Comme beaucoup de productions américaines calibrées, Mirrors commence par une scène marquante, histoire que le spectateur amateur de sensations fortes se dise : « Waouh, il va péter ce film ! ». Hélas, cette scène-choc où un type se taillade la gorge devant son reflet dans le miroir risque d’être la seule bonne image qu’il vous restera à la sortie de la projection. Le scénario, relativement simple voire léthargique, nous apprend qu’il s’agissait bien sûr du précédent gardien du Mayflower (c’est le nom du grand magasin) et nous présente Ben (Sutherland, donc), un paria devenu alcoolo qui cherche à retrouver le droit chemin. Ca ne va plus très bien avec sa femme qui l’engueule de venir voir leurs gosses sans la prévenir, mais malgré tout, ces deux-là s’aiment encore un petit peu. Une impression de déjà-vu ? C’est rien à côté de ce qui vous attend !

Plus le script avance, plus il accumule les clichés et les lieux communs. Errances nocturnes dans un lieu aux allures de château hanté, visions fantomatiques issues du passé, apparitions brusques et bruyantes qui sont censées faire peur, schizophrénie, passé sombre et douloureux,….on passe même par la case possession démoniaque aux relents d’Exorciste. Tout cela s’enchaîne sans aucune imagination et avec une telle insignifiance (inutile de préciser que le sujet est dès lors très mal exploité) que lorsque survient la deuxième (et dernière) véritable scène gore du film, celle-ci tombe complètement à plat, frisant même avec le grotesque (inutile d’en faire la description, ça gâcherait la « surprise »). Dans le genre saugrenu, citons également l’affrontement final qui m’a personnellement presque autant fait rire que la scène du puit dans L’armée des ténèbres sauf que, différence notoire, le film de Raimi est une irrésistible comédie fantastique alors que le film d’Aja se veut être une plongée mystérieuse et cauchemardesque. Enfin, histoire d’enfoncer un peu plus le clou, Jack Bauer, euh…pardon, Kiefer Sutherland est loin d’être hyper convaincant et les seconds rôles qui l’entourent ne présentent aucun intérêt.

Le résultat est donc plus que décevant pour le nouveau long métrage du duo Aja/Levasseur qui pour le coup semble avoir perdu tout talent et savoir-faire en se glissant dans le moule d’une production hollywoodienne balisée. Mais n’y a-t-il pas toutefois un petit quelque chose à sauver dans cette entreprise ? , demandera l’éternel optimiste. Un bel égorgement et un bout de séquence ici ou là (dont l’épilogue, même s’il est prévisible) parviennent à convaincre, mais c’est vraiment peu, très peu.


Critique de Mirrors - Remake pour ados
Par : Quentin Meignant

Alors que les Frenchies sont en plein essor Outre-Atlantique, il semble qu’un réalisateur ait particulièrement la cote : Alexandre Aja, après avoir bouclé le succès commercial La colline a des yeux a en effet été bombardé de scripts en tous genres. Parmi ceux-ci, une proposition de remake d’Into the mirror frappa particulièrement le cinéaste. Dans une interview qu’il nous a accordée, Aja a avoué avoir été séduit par le thème du métrage coréen d’origine mais, en aucun cas, il ne voulait en faire un remake. Il est vrai que, nonobstant d’indéniables qualités graphiques, l’œuvre de Kim Sung-ho obtint un résultat plus que mitigé, la faute à un énorme manque de rythme et un scénario parfois trop complexe. Le Français avait donc pour mission de mieux faire en créant un film d’épouvante capable de captiver les foules tout en développant au mieux le thème du miroir.

Hélas, dès la première séquence sanguinolente, l’ami Alexandre reprend la scène clé du film de Kim Sung-ho et la transforme en spectacle aux relents gores de piètre qualité. Là où le coréen faisait preuve d’une maestria incroyable dans son cadrage et sa mise en scène, le Français ne peut que limiter la casse en instaurant une fausse tension (c’est pas une haute tension ? - ndlr) par l’entremise d’une bande sonore saturée et de giclées de sang bien malvenues. La symétrie si chère à Sung-ho se transforme donc ici en un massacre visuel de mauvais goût. La suite n’est malheureusement guère plus glorieuse à l’image des décors trop sombres du centre commercial aux miroirs maléfiques. Cet horizon dévasté, censé mettre en valeur les éléments horrifiques de l’histoire, fait un peu too much quand l’aventure tente désespérément de procurer une bonne dose d’adrénaline. D’hallucinations foireuses en effets spéciaux assez médiocres (le corps qui s’enflamme est proprement ridicule), l’action se vautre petit à petit dans le marasme le plus total.

Mais, au-delà de cette aventure, les personnages même paraissent bien ternes. Dans Into the mirror, la dramaturgie mise en place par Sung-ho était parfois trop présente mais visiblement pas au goût d’Aja. Remplaçant le gardien solitaire et blessé par un autre homme tout aussi meurtri par la vie mais affublé d’une petite famille, le réalisateur a donc choisi de jouer dans la cour de l’émotion facile. Le gentil mais triste Kiefer Sutherland (dont la prestation est catastrophique) doit lutter contre sa dépression et sauver sa petite famille de la terrible menace qui sort bien vite des murs du centre commercial pour s’attaquer à ses enfants et à sa femme ! C’est donc dans une sorte de course contre-la-mort qu’Aja essaie d’emmener en vain le spectateur. Le manque de fondements de l’œuvre, qui, au contraire d’Into the mirror, ne développe que très peu le thème du miroir (qui est pourtant censé être le centre de l’histoire), donne lieu à un ensemble désarticulé et plat, formaté pour un public adolescent.

Tout ceci ne serait pas encore trop grave si Aja ne s’était pas inspiré du final complexe d’Into the mirror pour livrer une dernière séquence qui tombe comme un cheveu dans la soupe. C’est donc une immense déception de constater que Mirrors n’est qu’un remake déguisé et mis à la sauce ados. Même si le talent d’Aja ne fait aucun doute, force est d’avouer que le Frenchie s’est littéralement vautré avec cette œuvre d’une platitude sans borne ! Allez Alexandre, rendez-vous avec ta future vraie réussite : Piranha 3-D !


Critique de Mirrors - Miroir, mon beau miroir
Par : Chroniqueurs

Par Dante

Nouveau film d’Alexandre Aja, notre surdoué national exilé aux Etats Unis, qui était attendu au tournant après le choc La colline a des yeux. Et malheureusement, les critiques ne l’ont pas raté, son Mirrors se faisant descendre en flèche par une grande majorité des critiques. Et pourtant, au risque de me faire fustiger, je viens à la rescousse afin d’en prendre la défense.

Pourtant, Aja avait de suite précisé que son film s’éloignerait considérablement de son modèle pour n’en garder que le pitch original (perso, je peux pas comparer, j’ai pas vu le film coréen). Un ex-policier hanté par son passé se voit confronté à d’étranges miroirs qui abritent des fantômes pas vraiment sympathiques. Jusque-là, rien de bien original. Et la suite ne fera pas non plus dans le révolutionnaire, comme lui reprochent de bien nombreuses critiques. Le héros interprété par Kiefer Sutherland, qui a quelque fois du mal à se sortir de son rôle de Jack Bauer, se lance dans une enquête sous la pression des fantômes, pour découvrir la terrible vérité. Schéma rebattu dans le cinéma de genre, surtout qu’Aja s’aventure parfois dangereusement dans le déjà-vu, s’adonnant aux éternels parallèles avec la mode des fantômes aux cheveux longs et des maisons hantées chères au ciné espagnol, s’accordant également quelques clins d’œil, volontaire ou non, à L’exorciste, Constantine ou encore Saint Ange. Il s’en détache ainsi indéniablement une impression de déjà-vu qui mine un peu l’ensemble du film.

Si le métrage, il est vrai, ne peut s’empêcher de se plier aux dictats commerciaux propre au film d’exploitation, Mirrors n’en possède pas moins une personnalité propre. Servi par une mise en scène inventive et qui épouse parfaitement son sujet, Aja prenant un malin plaisir à jouer avec les miroirs dans le cadre, le film se dote de quelques scènes bien angoissantes, appuyées par une bande son pas toujours subtile mais diablement efficace. Et le scénario, bien que éculé, suit son cheminement avec une honnêteté sans faille pour déboucher sur un final éminemment sympathique qui fait quand même plaisir à voir dans le cadre du cinéma de genre actuel. Pour saupoudrer le tout, on retrouve également le goût d’Aja pour le gore, à travers quelques scènes bien senties, rares certes, mais, n’en déplaise à son créateur, Mirrors n’est pas un film d’horreur mais bel et bien du fantastique.

Jouant sur la personnalité de son héros, sur son rapport avec le réel et l’irréel,
Aja a voulu plaire à tout le monde et ne s’est pas gêné d’abuser de grosses ficelles, entreprise qui dénature parfois l’ensemble. Néanmoins, la nouvelle œuvre du Frenchie constitue un film fantastique honnête et respectueux envers le genre qu’il investit ainsi qu’envers le spectateur. Un métrage qui ne mérite certainement pas les exécutions abusives de la part de critiques frustrés. Maintenant, je vais m’enfermer chez moi, couvrir tous mes objets réfléchissants et attendre de pied ferme critiques et fantômes. Na !


Critique de Mirrors - De l’autre côté du miroir...
Par : Chroniqueurs

Par Frank Black

Auteur du très réussi remake de La colline a des yeux, le prometteur Alexandre Aja s’essaie une nouvelle fois à l’exercice avec ce film, plus librement inspiré du film coréen Into the mirror. Dès l’entame du métrage, le réalisateur plonge le spectateur dans une atmosphère oppressante où l’objet du quotidien est source de toutes les peurs. Le miroir a toujours été un de ces artifices visuels sur lesquels nombre de réalisateurs se sont appuyés pour faire naître le sentiment d’angoisse, créer le choc. Aussi, le miroir a pour autre fonction que celle du reflet de donner une nouvelle perspective en image, laissant libre court à l’imagination débordante tout le long de son histoire : Lewis Caroll en a fait un passage entre deux mondes pour Alice, d’autres un révélateur (le mythe du vampire) voire une arme (la légende de la Méduse). Il était donc inévitable qu’un film le prenne pour sujet à part entière, s’en servant comme moteur de l’intrigue.

Dans sa première moitié, Mirrors s’avère être une bonne surprise. Les plans sombres et léchés instaurent cette ambiance lourde de menace chère aux amateurs d’angoisse, en adéquation parfaite avec le décor de cet hôtel en ruine dans lequel évolue un Kiefer Sutherland aux abois. Le décor étant comme souvent un élément central de ce genre de films, la bâtisse est une vraie réussite, alliant majesté et malfaisance : un régal pour les amateurs. Malin, en basant son film sur les miroirs (et ce qu’ils renvoient), Aja peut user et abuser de l’artifice pour jouer avec les nerfs du spectateur. Force est de constater que pour ce qui est de créer la tension, le réalisateur sait y faire. Les miroirs sont de plus en plus présents (c’est fou ce qu’ils peuvent être partout !), et deviennent de plus en plus effrayants. La séquence où Ben Carson (Sutherland) découvre dans le reflet d’un miroir le corps agonisant d’une jeune femme dans un vestiaire est une vraie réussite visuelle. Quant à la scène de la baignoire, carrément traumatisante, elle restera dans les mémoires pendant longtemps, témoignant au passage du savoir-faire du réalisateur, mais aussi de son imagination.

Cependant, Mirrors souffre incontestablement de ses qualités. Découlant d’un cinéma fantastique asiatique très prisé depuis Ring, il en reprend tous les codes. Tout y est : l’eau clapotante (Dark Water), la petite fille terrifiante (The grudge, 2 soeurs). L’effet est à double tranchant : les effets sont d’une efficacité indéniable, mais il manque ce brin d’originalité qui fait défaut au cinéma fantastique américain. Il ne faut pas se leurrer, le meilleur cinéma d’épouvante contemporain est du côté du soleil levant. Faisant fi de toutes les conventions du genre, les Asiatiques livrent des œuvres où la tension se mêle à la poésie, l’horreur au romantisme. Les maîtres de la peur aujourd’hui, ce sont eux. Non pas que Mirrors soit un plagiat éhonté d’une œuvre précise, mais en multipliant ses références dans une volonté affichée de répondre aux normes du cinéma occidental, le film perd peu à peu de son originalité. Le héros est archi connu : ancien flic, alcoolique, en pleine séparation avec sa femme, femme plus que charmante d’ailleurs ... Que de stéréotypes ! Le spectateur est en terrain connu, ce qui est dommageable pour Kiefer Sutherland, pourtant irréprochable, mais enfermé dans un stéréotype lui empêchant de livrer toute la mesure de son potentiel, faisant de Ben Carson un rôle convenu. Dès lors, l’effet de surprise s’amenuise pour laisser place à une intrigue conventionnelle s’achevant sur un dénouement relativement bâclé, malgré une pichenette finale bienvenue quoique prévisible.

Dans un genre ultra codifié, Mirrors ne sera pas le film du renouveau, mais demeure toutefois un opus particulièrement efficace, ou tout fonctionne terriblement. Vous ne verrez plus votre miroir comme avant désormais ...

Commentaires sur le film

4 etoiles

C’est tout sauf un film pour ado !Tout est maîtrisé dans ce film ,j’ai adoré.L’interprétation de Kiefer Sutherland est mpeccable .Un très bon film avec une histoire intéressante,le scénario est solide,la tension est omniprésente et la scène du bain est flippante !Beaux décors,bons effets spéciaux ,un très bon moment de cinéma en somme

Misery.

19 septembre 2008 à 18:09 | Par Misery
Une bouse inqualifiable !

0 etoiles

daube Daube !

En me rendant en salle, je pensais voir un film intelligent maîtrisé de bout en bout par le réalisateur du splendide Haute Tension. Au final, il n’en est rien. Quelques scènes gorasses pour plaire à un public très large (et très jeune) et surtout un vide scénaristique affolant. N’arrive même pas à la cheville du chiantissime Into the mirror ! Bref, c’est triste à dire, mais Aja s’est bien planté ! Une énorme déception !

19 septembre 2008 à 21:09 | Par Masterman
C’est par où la sortie ?

0 etoiles

daube Daube !

C’est bien du film de Aja, le fils Arcady dont on parle ?

19 septembre 2008 à 23:09 | Par snake
Très mauvais !

0 etoiles

daube Daube !

Si il existait la cote -1 étoiles, j’aurais sans doute mi celle-là ! Je me suis enuyé comme rarement !

20 septembre 2008 à 09:09 | Par Honeyboy
Aja, reviens en France !

0 etoiles

daube Daube !

Les frenchies perdent décidément leur âme quand ils franchissent l’Atlantique. Déjà auteur de La colline a des yeux, film plutôt piètre, Aja fait pire en nous proposant un film d’épouvante à deux balles bien formaté ! Que l’on en revienne aux vraies valeurs des 80’s et tout ira beaucoup mieux ! En tout cas, les grosses productions américaines prouvent une fois de plus leurs limites !

20 septembre 2008 à 17:09 | Par MIKE666
Pfff ... Dommage !

0 etoiles

daube Daube !

Je le redis Aja a certainement mis tout son cœur dans ce projet mais malheureusement ça ne donne pas l’effet tant attendu !

21 septembre 2008 à 13:09 | Par Carrie
oui, mais

0 etoiles

daube Daube !

il aurait pu y mettre ses couilles...

21 septembre 2008 à 14:09 | Par pierpoljak
Heurement, il reste AJA

3 etoiles

Il est interessant de voir comment le film de Aja fonctionne. Ayant vu Ghotika que récement, on fait vite la comparaison.

Aja construit son film comme deux entités différentes qui s’alternent au besoin, celle que lui réalise et désire et celle imposée par la production.

DOnc une grosse partie du métrage dite tout public est une succession de scènette calibré et presqu’imbitable.

Pour le reste, c’est 50 min de suspense bien tendu, une fin destroy, des scènes carrément gores et un ensemble

2 octobre 2008 à 12:10 | Par Isokilla
moi

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

moi g vraiment adorè mais c’est trp violent je ne me regarderais plus dans un miroir

19 mars 2009 à 10:03 | Par celiana
Bon film

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

En dehors de tout le référentiel dont on parle ici avant, j’ai bien aimé ce film. Calé dans mon fauteuil, j’ai suivi effectivement un énième flic essayant de surpasser un drame et qui a rejaillit sur sa vie de famille. Mais l’histoire ne possède pas de temps mort, est stressant de bout en bout (ils sont PARTOUT ces miroirs ! ), traumatisant de sadisme par moment, et ce n’est pas - pour une fois - l’histoire ne parle pas d’un spectre vengeur mort dans l’incendie, mais d’autre chose.

Laissant derrière moi toute référence élitiste des pros du cinéma, j’ai bien aimé ce film car il m’a fait passer un très agréable - et flippant - moment.

15 juillet 2009 à 19:07 | Par Titiks
Un excellent film

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

j’ai lu les nombreuses critiques du site et franchement moi, j’ai kiffé ce film. Bien sûr, AJA n’est pas le meilleur réalisateur du monde en matière de gore, mais ce film a le mérite de distiller une véritable tension du début à la fin sans avoir recours à de nombreux artifices. L’histoire y est passionnante et c’est dans ces moments-là que l’on reconnait le véritable talent du réalisateur. Il est vrai que le film aurait pu contenir plus de scènes gore, mais quand on veut sa dose d’hémoglobine, mieux vaut se renseigner avant plutôt que massacrer un film qui arrive à avoir le mérite aujourd’hui de retenir l’attention sans en faire des tonnes !

27 avril 2010 à 23:04 | Par Cinémaniac
Dark Mirrors.

3 etoiles

Je peux comprendre le fiel puriste de Sam et de Quentin. Mais je rejoindrai les conclusions de Dante et de Frank Black.

20 juillet 2013 à 20:07 | Par Fred Bau

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