Critique de film

pub

Mimic 3

"Mimic 3 Sentinel"
affiche du film

Un jeune asthmatique de 24 ans confiné dans une chambre fermée apprend que les monstres qui ont terrorisé la ville dans "Mimic" sont de retour, prêts à tout pour prendre leur revanche.

pub

Les critiques à propos de ce film

Mimic 3 - Une imitation ratée…
Par : Damien Taymans

En 1997, Guillermo Del Toro, fortement influencé par une maison de production qui ne laissait pas son génie se déployer, nous offre un bon film d’horreur intitulé Mimic. Quatre ans plus tard, la séquelle créée n’attire pas les foules et ne devait d’ailleurs pas recevoir meilleur accueil tant le réalisateur s’est fichu de nous en adoptant un script débile et truffé d’erreurs et en employant des bras cassés au maquillage.

Mimic 3 Sentinel devenait donc une excellente opportunité de rehausser le niveau d’une saga profondément endormie depuis le deuxième opus. Pour ce faire, on fait appel à un inconnu au bataillon en la personne de J. T. Petty qui se chargera de la réalisation et de l’écriture. Seulement voilà, pour réussir un film, il faut avoir un bon script et que le gars derrière et les autres devant la caméra soient professionnels. On est à des années lumières de cette réalité.

Partant d’une idée qu’il a dû considérer géniale mais qui est pourtant extrêmement convenue, Petty nous présente la situation d’un point de vue particulier, celui d’un jeune homme malade qui ne peut quitter sa chambre et est sensible à toutes les odeurs. Dès lors, tout est perçu par le biais de son appareil photo et des centaines de clichés qu’il prend. Puisant à qui-mieux-mieux dans les œuvres déjà existantes (Fenêtre sur cour notamment), Petty reste apparemment persuadé qu’il va faire un carton avec cette mise en abyme maintes fois utilisée.

Bon, passons sur ce détail. Mais le problème est que cette volonté de mise en scène fout en l’air le reste du métrage. A partir du moment où on n’assiste réellement aux événements que par l’objectif de l’appareil, le tout nous semble très long, indigeste même parfois. Le réalisateur se permet même de broder de nombreuses histoires sur le côté pour tenter d’étouffer notre ennui. Ainsi, nous découvrons un policier venu enquêter qui ne trouve rien de mieux que de se taper la mère des enfants témoins d’un meurtre. On nous montre également l’histoire d’un mystérieux homme aux poubelles qui parcourt les ruelles faiblement éclairées et effraie les jeunes gens…

A un certain moment, il faudrait quand même arrêter de se foutre de notre gueule ! Et les rares apparitions des Judas ne suffisent pas à nous distraire. Non, monsieur Petty, nous ne sommes plus des enfants de 6 ans et il en faut beaucoup plus pour nous satisfaire. Quant aux acteurs qui tentent d’évoluer dans ce brouillard épais, ils ne sont pas non plus à encenser : le jeune asthmatique est horripilant à souhait, sa jeune sœur semble sortie de Graines de stars et Lance Henriksen s’est mis au diapason du niveau du film pour offrir une prestation si insipide.

Mauvais, vraiment mauvais. Monsieur Petty, allez vous acheter direct un prénom avec les sous récoltés. Mais votre film, vous pouvez vous le carrer où je pense !


Oeuvres liées :

Mimic (1997)
Mimic 2 (2001)

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Récentes critiques

affiche du film
Jessie
2017
affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage