Critique de film

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Les Ames silencieuses

"The Quiet Ones"
affiche du film

Inspirée de faits réels, l'histoire d'un professeur qui utilise des méthodes peu conventionnelles en se servant de ses meilleurs élèves pour tenter une expérience des plus risquées sur une jeune patiente dérangée.

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Trailer - The Quiet Ones (2014)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Quiet Ones - Goût Hammer
Par : Seb Brunclair
Tags : BIFFF 2014

Si le nom de la Hammer résonne dans tous les esprits des fantasticophiles, le revival entamé par la mythique société de production britannique en 2008 n’est pour le moment pas vraiment synonyme d’œuvres marquantes. Entre un Wake Wood franchement raté et un La Dame en noir correct mais tout à fait dispensable (et ayant joui d’un grand succès commercial, pour le coup), rien ne laissait croire pour le moment que la compagnie pourrait un jour renouer avec une vraie force qualitative. The Quiet Ones, le petit dernier, va-t-il changer la donne ?

Inspiré de faits réels, The Quiet Ones est un film de possession au scénario bien banal. Dans les années 70, au sein de la prestigieuse université d’Oxford, un professeur, un groupe d’élèves et un caméraman tentent de prouver que les phénomènes paranormaux sont le fruit du comportement humain et n’ont donc aucune explication surnaturelle. Pour vérifier ces théories, le groupe va expérimenter sur la jeune Jane Harper, victime d’étranges phénomènes attribués à une possession démoniaque…

Le scénario, en plus de sentir le réchauffé à plein nez, est mis en image de manière terriblement plate. Et pour ne rien arranger, le réalisateur John Pogue semble incapable de se décider sur le point de vue à adopter, parsemant son métrage de scènes de found footage capturées par le caméraman, joué par le transparent Sam Claflin. Ce n’est que le premier défaut de ce film d’horreur dénué de toute saveur, qui multiplie les jump scares ridicules jusqu’à l’auto-parodie, Pogue étant visiblement convaincu que faire sursauter le spectateur peut compenser l’absence totale d’ambiance et de rebondissements décents.

Reste le casting, pas des plus convaincant, entre un Jared Harris frôlant régulièrement l’excès de cabotinage et une Erin Richards risible en allumeuse de service. Heureusement que la très mignonne Olivia Cooke est là pour sauver les meubles, sa prestation et son implication étant d’autant plus honorables compte tenu de la médiocrité du script.

Après le très faiblard (mais autrement plus sympathique) En Quarantaine 2, John Pogue tenait là l’occasion de prouver au monde qu’il n’était pas à cantonner aux produits de vidéoclub et qu’il était digne de porter l’étendard de cette bonne vieille Hammer. C’est loupé, mon gars.

Commentaires sur le film

0 etoiles

Est-ce possible de trouver un site pour cinéphiles où les journalistes écrivent sans faire sans arrêt des fautes d’orthographe et/ou de grammaire ???

C’est un bel article bien écrit mais franchement : "Le scénario, en plus de sentir le réchauffer" ça ne vous fait pas mal aux yeux ?

3 septembre 2014 à 03:09

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