Critique de film

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Légende de Beowulf (La)

"Beowulf"
affiche du film

En ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception. Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitie et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait...

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Les critiques à propos de ce film

Critique de La légende de Beowulf - Je suis Beowulf. Pourfendeur de critique !
Par : Chroniqueurs
Tags : Heroic Fantasy, Aventure

Par Dante

La légende de Beowulf est une révolution dans bien des sens. Tout d’abord celle du réalisateur. Alors que Zemeckis nous avait habitués à du léger et du gentil, comme Forrest Gump ou son mitigé Pole Express, il abandonne ici complètement les contes de noël et se soucie peu des enfants. Les dés sont jetés dès les premières minutes du film : Vikings braillards, complètement saouls, enclins à culbuter tout ce qu’ils trouvent et chantant des chansons paillardes propres à faire blanchir un muletier. On est donc amené très rapidement dans une atmosphère chaleureuse et guerrière, qui n’est pas sans rappeler Le 13ème guerrier de McTiernan. Après une scène d’étripage en règle, où ça gicle dans tous les sens, on découvre Beowulf, héros légendaire du Nord, qui n’a ici aucune ressemblance avec le regretté Christophe Lambert (ah non, il n’est pas mort), autant dire également que La légende de Beowulf n’a rien à voir avec le précédent opus nommé Beowulf, on se demande bien pourquoi d’ailleurs.

Zemeckis s’éloigne également de l’imagerie du héros pur et désintéressé en nous livrant un Beowulf cruel et arrogant qui adore raconter ses exploits (la course de nage) et dévoiler son corps d’athlète (la scène du combat). Vous l’aurez compris, pas un zeste de sensibilité ou de poésie, hormis une petite chanson douce glissée au milieu des hurlements des ivrognes. Zemeckis s’éloigne donc de sa filmographie pour nous livrer une œuvre brutale et épique, dans la digne lignée du 13ème guerrier, qui restait à ce jour le meilleur film sur l’ambiance nordique du Moyen Age. Mais, plus qu’une simple vision de la vie de ces barbares venus du froid, Zemeckis s’inscrit également dans la légende en nous montrant des combats acharnés entre hommes et monstres, dragon furieux, et démon envoûtant. Comme il le faisait avec les contes de Noël, il met en image La légende de Beowulf dans toute sa fureur et sa cruauté. La musique y est aussi pour beaucoup, un score sauvage et épique qui entre tout à fait dans le cadre du film.

Question scénario, l’histoire est simple et n’est faite que pour mettre en avant combats et affrontements dantesques (on ne s’en plaindra pas, on était là pour ça). Mais La légende de Beowulf porte le même défaut qu’une oeuvre comme 300. Bien que l’action soit mise en avant et comble les attentes des plus difficiles par son intensité, c’est dans les dialogues que le film pèche. Outre les déballages d’insultes et les répliques senties de Beowulf « Je suis Beowulf le pourfendeur de monstres », le niveau s’arrête là. Et quand, dans la deuxième partie du film, quelques dialogues apparaissent, ils sont rendus indigestes par la technologie de la performance capture.

La voilà la deuxième révolution du film et non la moindre. La technologie de la performance capture n’a pas fini d’être sujette à des controverses et des disputes acharnées. Alors que Le Pole Express avait déçu notamment par ses performances technologiques, la performance capture est ici grandement améliorée dans La légende de Beowulf et elle y montre ses possibilités infinies autant que ses limites. Le rendu dans l’action est irréprochable et dès la première attaque on sent les possibilités de cette nouvelle technologie : placement de caméra improbable, censure reculée, possibilités multiples dans le jeu des personnages et leurs mouvements. Bien sûr tout cela au mépris du réalisme, mais dans un film comme La légende de Beowulf, cela passe parfaitement. Malgré ça, le réalisateur se donne parfois trop de liberté, ce qui fait passer le film pour des cinématiques de jeu vidéo, notamment lors du combat final. Mais là où résident les plus grosses lacunes de la performance capture, c’est dans les dialogues, les personnages bien qu’humanisés, sont loin d’atteindre toutes les subtilités du visage humain. Ici, Anthony Hopkins ressemble à un gros bébé alcoolique, John Malkovich a un faux air de conspirateur japonais avec sa moustache, Ray Winstone est méconnaissable (on comprend pourquoi) et bien sûr la plastique d’Angelina Jolie est très bien mise en avant mais nous fait tout de même regretter le réel. Si tout cela peut passer dans les scènes d’action, les dialogues, eux, sont complètement dénaturés et on a beaucoup de mal alors à rentrer dans l’intrigue.

La légende de Beowulf est donc un grand film épique comme on aimerait en voir plus souvent, mais qui, de par l’utilisation de la performance capture manque, et c’est un comble de le dire, d’action. En espérant les prochaines corrections de cette nouvelle technologie qui repoussera encore un peu plus loin les limites du cinéma.


Critique de La légende de Beowulf - Epique ou rien
Par : Samuel Tubez

Oubliez les dernières œuvres mielleuses de Robert Zemeckis, La légende de Beowulf, lui, ne fait pas dans la dentelle. Le poème épique retraçant les exploits du héros pourfendeur de monstres prend toute son ampleur dans ce film tourné à l’aide du procédé de Performance Capture. Et au-delà des controverses qu’une telle technique peut engendrer, il s’agit avant tout d’un spectacle sacrément époustouflant rempli de testostérone.

Plus aboutie que sur Le Pôle express, la Performance Capture atteint ici des sommets en terme de photoréalisme et de mouvements. En ce qui concerne les scènes d’action, la technique permet de véritables exploits en matière de prises de vue improbables et de fluidité. Le carnage perpétré par Grendel, l’affrontement de ce dernier contre Beowulf, les exploits en mer racontés par le héros et le combat contre le dragon sont des instants barbares (le film ne se prive pas de faire jaillir le sang) et éblouissants sans nul autre pareil. Zemeckis semble désormais parfaitement à l’aise avec la méthode (qui revoit les fondements même du Cinéma, autant dire qu’on est en pleine révolution !) et il faut bien avouer qu’elle lui va bien. Tout comme elle sied parfaitement au sujet d’ailleurs. Car point de vue émotions, rien ne vaut les expressions d’un bon vieux comédien en chair et en os. Sur ce registre, La légende de Beowulf ne fonctionne pas à merveille. Certes, les résultats sont tout de même assez bluffants, mais lorsqu’il s’agit de montrer une scène un peu plus intimiste avec de vrais dialogues, la Performance Capture trouve ses limites. On regrettera aussi d’y trouver un John Malkovich assez hideusement numérisé et on pleurera également le fait de ne pas admirer la vraie plastique d’Angelina Jolie. Tout cela n’est cependant pas très grave, car le récit de Roger Avary et Neil Gaiman est avant tout axé sur l’action et l’épique, avec toutefois la présence de thèmes ambigus en son sein. Secrets familiaux, corruption, pouvoir, complexe œdipien et sexe en font ainsi partie intégrante et ce, de manière souvent symbolique. Et même si les émotions ne sont pas aussi convaincantes qu’avec des acteurs en chair et en os, on vibre à chaque séquence d’action furieuse (le flamboyant score d’Alan Silvestri n’y est pas pour rien non plus) et on parvient à être troublé, notamment par la présence de la mère de Grendel.

La Légende de Beowulf est donc un grand moment de cinéma épique qui surpasse nombre d’essais récents filmés en live et parvient presque à s’élever au niveau d’autres œuvres cultes telles que Le 13ème guerrier. Quand la révolution technique s’unit parfaitement avec le sujet, cela engendre le meilleur. Carrément une date dans l’Histoire du Cinéma ? Peut être bien…


Critique de La légende de Beowulf - La révolution porte son nom
Par : Quentin Meignant

Avec des œuvres telles que la saga Retour vers le futur ou encore le Pôle express, Robert Zemeckis a toujours su surfer sur la vague du succès en livrant des œuvres que beaucoup taxent de « trop familiales ». La légende de Beowulf était donc attendue comme un film fantasy assez noir mais toujours assez enfantin. Point d’appui pour le réalisateur qui parvint à tromper son public : utilisant la Performance Capture de manière beaucoup plus réaliste et sombre qu’il ne l’avait fait avec le Pôle Express, il bluffe complètement dès l’entame virevoltante du métrage.

Alliant costumes et décors du plus bel effet dans ce qui se présente comme un poème épique, Zemeckis fait montre d’une grande violence dès l’apparition de Grendel, être maléfique et violent totalement soumis à une sorcière malfaisante. Sans aucun effet sanglant, le réalisateur parvient à faire filtrer une violence assez explicite qui puise sa force dans le comportement de sa créature et dans les cascades des villageois. Empalements, chutes, souffrances, autant de choses auxquelles Zemeckis ne nous avaient pas habitués. La beauté graphique et la mise en scène de ces séquences permettent au film de rivaliser avec les autres chefs-d’œuvre de la fantasy. De travellings ébouriffants en plans fixes d’une majesté époustouflante, le cinéaste parvient à rendre au mieux l’impression de somptuosité qu’est censée transmettre l’œuvre.

Cette maîtrise incroyable de la mise en scène est indubitablement à mettre sur le compte de cette nouvelle technique de la Performance Capture poussée à son paroxysme. C’est donc entre une poésie d’une rare intensité et une action réaliste que le scénario évolue de fort belle manière. Inversant totalement la donne avant la moitié du film, ce dernier offre au spectateur une intensité incroyable et un attachement indéniable à ce héros, Beowulf, somme toute pas plus fort que le vieux roi Hrothgar. On entre alors dans une phase plus intimiste qui nous montre à quel point le mythe Beowulf érigé dans la première partie est friable à souhait. Ce retournement de situation ajoute l’émotion nécessaire pour faire du métrage une grande œuvre. On regrettera simplement que la Performance Capture, employée du début à la fin, trouve ses limites dans les plans plus resserrés, laissant place à des mimiques pas toujours convaincantes et une évolution des personnages parfois fort chaotique. Ces points faibles gâchent un peu le plaisir du spectateur avant un final saisissant.

Ce dernier ferait presque oublier les défauts précités et c’est tant mieux car La légende de Beowulf fera sans aucun doute date dans les annales du cinéma. Zemeckis nous a livré un film révolutionnaire qui fait mieux que de tenir la route : il en explore de nouvelles !


Critique de La légende de Beowulf - Il est une légende
Par : Chroniqueurs

Par The creeper

Vendu comme un film repoussant encore plus loin les limites technologiques de la performance capture, on en oublie que Zemeckis a livré rien moins qu’un putain de film barbare et épique, dans la droite lignée de Conan. Non, tout l’intérêt du film ne demeure pas dans la modélisation photo-réaliste des formes et courbes généreuses d’Angelina Jolie. Certes, ils ont grandement amélioré la technique mais à part elle et sir Anthony Hopkins, on peine à reconnaître le reste du casting. Au moment de la sortie de Final fantasy : the spirit within, tout le monde s’accordait à prédire une révolution complète du médium. Il n’en a rien été. Certes, le film bénéficie de superbes images, le travail sur les textures et le grain de la peau est tout bonnement ahurissant, mais plombés par un scénario à la fibre écologique gnangnan et une réalisation poussive, il n’arrive jamais à impliquer un tant soit peu les spectateurs.

La technique de la « performance capture » avait été inaugurée par Zemeckis avec Le pôle express et développé avec Monster House et augurait d’une liberté nouvelle en terme de réalisation pure. Car ces films sont loin d’être des modèles du genre en terme narratif. Avec Beowulf , il transforme l’essai, puisque la technique enfin au service de l’histoire transcende son postulat de base et donne à voir une adaptation de la légende de Beowulf pleine de sang et de stupre ! On reste quand même assez loin de La chair et le sang de l’ami Verhoeven mais les intentions sont là puisque ces barbares ne pensent qu’à baiser et à se foutre sur la gueule et sont très disert en matière d’avances graveleuses ! C’est clair, cela n’a rien à voir avec l’infâme purge de notre Lambert national et de son pote Russel Mulcahy, portant le même nom mais pas la même prestance. Un film qui ouvre un champ des possibles pratiquement infini car nuls autres que Peter Jackson et James Cameron ont ouvertement clamé leur attachement à cette technique et que leurs prochaines réalisations en profiteraient. A en mouiller son caleçon de plaisir...

Mais revenons à notre sujet. Beowulf donc, guerrier scandinave qui rallie les terres du roi Rothgard (Hopkins) afin de débarrasser le royaume du démon Grendel. Précédé par une légende alors naissante, Beowulf apparaît dans toute son ambivalence. Fort en gueule, suffisant et mythomane, tout concourt à faire douter de la véracité des récits chantés à sa gloire. Et il faut bien une confrontation d’anthologie entre Grendel et un Beowulf complètement nu pour mesurer son aptitude, son courage et son assurance. Zemeckis jusqu’alors réalisateur très sage se lâche dans les grandes largeurs. Les attaques de Grendel sont terrifiantes de violence et Beowulf sans pitié. Il faut voir le guerrier répondre, à la bête demandant qui il est, toute une litanie de qualificatifs aussi évocateurs que « pourfendeur, tailladeur,etc.. » et terminer par un puissant « I – AM – BE – O - WULF !! » pour finalement lui arracher le bras coincé dans la porte. A faire se dresser les poils de plaisir. De même, la bataille contre des monstres marins renvoie aux peintures de Frazetta et au souffle épique d’un Lord of the ring ou du jeu vidéo God of war. Un Beowulf bestial et déchaîné qui éviscère et coupe à tour de bras. Grandiose et exaltant. Ambiance sombre, jeu de lumières, Zemeckis ne soigne pas seulement le réalisme de ses personnages, il n’oublie pas de rendre crédible et passionnante cette histoire en soignant la composition des cadres, parachevant le tout de mouvements de caméra de malades et de références visuelles multiples à tout un pan du cinéma de genre, héroïc-fantasy bien sûr mais aussi le genre horrifique (voir la vengeance de la mère de Grendel juste après la mort de celui-ci.).

Cependant, le film ne se résume pas qu’à ses instants de bravoure, aussi réussis et magistraux soient-ils. Il faut rendre justice au scénario écrit conjointement par Neil Gaiman (romancier et auteur de comics tels que le célébrissime Sandman, Miracle Man ou Les éternels) et Roger Avary (auteur du script de Killing Zoé et surtout Pulp Fiction). D’une grande subtilité autant qu’audacieux - fallait quand même oser sous-entendre les tendances incestueuses voire pédophiles de Rothgard et Beowulf ! -, le scénario dresse le tableau d’une civilisation au bord du gouffre. Ragnarok (la fin du monde dans les légendes nordiques) étant figuré à la fois par la montée en puissance du christianisme et un dragon géant, fils improbable de l’union de notre « héros » et de la créature démoniaque génitrice de Grendel (sulfureuse Angelina Jolie). Une filiation qui sert de fil narratif puisque elle obsède ces 2 rois maudits, incapable d’avoir une descendance autrement que pervertie. Une malédiction qui illustre le renoncement à des valeurs héroïques comme leur abandon à une gloire immédiatement accessible.
Ainsi, Rothgard et Beowulf, aux parcours étrangement similaires, portent-ils en eux les germes de leur propre destruction.

Mais là où le film se montre le plus intéressant et pertinent, c’est définitivement dans sa capacité à confronter Beowulf à sa propre légende. Une légende construite à la fois sur des récits largement exagérés (son combat contre des monstres marins voit leur nombre augmenter à chaque version) et les cendres de ce qui faisait de Beowulf un noble guerrier, sa bravoure, sa loyauté et son code d’honneur. Une légende favorisée par une invincibilité prodiguée par les bons soins de la mère de Grendel. Ainsi, rongé par la culpabilité, prématurément vieilli par des luttes de territoires incessantes, Beowulf n’est plus que l’ombre de lui-même. A la fois prisonnier de cette terre d’accueil dont il est devenu le roi par « accident » et prisonnier d’une légende à entretenir et qui le contraint à rester en retrait lors des batailles. Beowulf est un inadapté. Ce n’est que la perspective de la destruction prochaine de son royaume qui le forcera à remettre des oripeaux devenus trop petits (sa compagne lui fera remarquer que son armure lui seyait mieux plus jeune). Figurant qu’il est devenu une légende « bigger than life ». Mais surtout, il y voit une occasion de racheter ses échecs et de laisser une trace dans l’Histoire puisque toute descendance lui a été interdite.
Un combat homérique contre un dragon vraiment impressionnant (son fils, faut-il le rappeler) qui au-delà d’une rédemption christique lui permettra d’embrasser véritablement sa légende et s’en montrer enfin digne. Alors oui, ce ne sont que personnages de synthèse aux attitudes et aux traits imparfaits. Des avatars parfois peu crédibles dans leur mouvements mais capables de générer une véritable empathie. Outre la dématérialisation de la caméra ouvrant un champ infini de possibilités cinématographiques, c’est sans doute la vraie révolution de ce film. Jamais on aurait cru capable Zemeckis de pareil exploit, susciter des moments d’intenses émotions.

Pas réellement motivé pour aller voir un tel film en salles, la baffe n’en fut que plus monumentale. Un film dont les nombreuses qualités masquent sans peine les quelques errements techniques et narratifs. Et puis, un film aussi galvanisant et aussi respectueux du genre dans lequel il s’inscrit comme des spectateurs, est à saluer et à vanter.
C’est bien plus qu’une cinématique vidéoludique de 1h50 comme l’on prétendu certains frustrés.
Son nom est BE – O – WULF !!!


Oeuvres liées

Beowulf (1998)


Commentaires sur le film

4 etoiles

Nous avons donc à faire à un grand film, extrêmement bien maîtrisé mais qui se précipite parfois. En effet, l’ambiance est à peine installer que le héros accomplit, déjà, ses prouesses. De plus, il aurait été intéressant de focaliser un peu plus sur la princesse, seul personnage sympathique du film, le héros étant des plus vaniteux et antipathique. Mais, tout ceci fait partie de la vision barbare de l’époque que Zemeckis tente de nous faire ressentir à travers son histoire.

22 septembre 2008 à 16:09 | Par Haddonfield

4 etoiles

Voyage au pays des légendes nordiques.. animation à partir de micros captures (je crois que c’est le terme technique).. un super film bd.. avec une Angelina Jolie plus belle que nature (moins maigre..). Le coup des pieds nus à talons aiguilles est la trouvaille la plus sexy qu’on ait pu voir en animation (serais-je fétichiste ?)..

11 juin 2011 à 15:06 | Par Plug

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