Scream queen

Kimberly Amato

19 mars 2009 | Par : Gore Sliclez

Focus cette semaine sur Kimberly Amato, originaire de Hicksville, Long Island. Cette bachelière en psychologie a dû faire la joie des prisonniers de la prison psychiatrique de Bellevue à Manhattan où elle passa son stage, en véritable Clarice Starling, parmi les déjantés du crime. Jodie Foster ? C’est justement l’actrice référence de cette jolie trentenaire, actrice principale du film "Under The Raven’s Wing" primé meilleur film d’horreur au Queens International Film Festival.
Et dans cette rubrique devenue désormais célèbre dans toute la francophonie des geeks, amateurs de jolies pin-up indie, Kimberley a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions peu indiscrètes. Elle en a profité pour faire l’analyse psychologique de notre Damien sans savoir qu’elle en ressortirait traumatisée à vie…

- Comment êtes-vous devenue actrice ?

Je pense que j’avais ça dans le sang. Ma mère était une actrice et mon père jouait de la guitare tout le temps. Je pense que c’était naturel pour moi de monter sur scène un jour. Je jouais déjà au lycée et aimais organiser une troupe au collège. J’étais une externe dans de multiples projets. Après mon diplôme, j’ai été faire une audition à l’Université de New York dans un film d’étudiant intitulé Amity de Tony Cohen. Il m’a appelé, m’a fait savoir que j’avais le rôle…

- Vous êtes l’actrice principale dans Under the Raven’s Wing. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Raven est un personage à plusieurs facettes qui n’a jamais eu un milieu fait de sécurité et d’amour. Entre l’abandon de sa mère et les expériences qu’elle a vécu avec foster care system,
Raven a commencé à créer sa version d’un monde plus sûr dans sa tête. Et a l’illusion de contrôle, de pouvoir.

- Son personnage, comme vous dites est complexe. Elle doute toujours et a du mal à se faire une place dans ce monde. Comment avez-vous aborder ce rôle ?

J’ai pris le scénario et j’ai rempli celui-ci de notes. J’ai essayé de retirer un maximum d’informations du script. Quand j’ai eu fini, j’étais prête pour le profil psychologique du personnage. Et puis je me suis entraînée avec de la musique sur mon MP3.

- Vous avez joué dans trois films de Paul Li. Une rencontre importante pour vous ?

C’était un plaisir de jouer pour Paul Li. Nous avions rencontré un autre associé et fait ces trois films les uns à la suite des autres.

- Quelle actrice est votre référence ?

Jodie Foster est quelqu’un que j’admire vraiment. Elle est une femme qui a la faculté de tout jouer sans avoir peur de le faire. C’est un travail compliqué de réussir devant une caméra mais elle y arrive tellement bien. C’est ce que de nombreuses femmes devraient pouvoir faire. Ce qui m’impressionne le plus c’est son diplôme obtenu à l’Université de Yale. Elle est talentueuse dans de nombreux domaines et les accompli parfaitement.

- Vous réalisatrice et co-scénariste de Party Girl. Vous aimeriez continuer dans cette voie, la réalisation ?

Absolument ! Faire des films fait fonctionner mes muscles créatifs. C’est quelque chose que de travailler sur un projet de sa conception à sa creation. Quand vous êtes intéressée par un projet et que vous y mettez toute votre énergie c’est alors contagieux chez les autres qui assistent à ça aussi. C’est un merveilleux sentiment !

- Vous dites que Party Girl est un épisode pilote pour une série. C’est différent d’un film ça ?

Et bien, premièrement c’est plus difficile de le sortir au grand public. Il y a quelques festivals avec des sections consacrées à la télévision, mais la majorité ne comporte que des courts-métrages. Bien que le pilote soit adapté pour ces projections, il risque de ne pas être accepté en raison de la nature de celui-ci. Un court possède un début, un milieu et une conclusion. Nous avons un début, un milieu et une conclusion moins évidentes pour l’épisode uniquement puisque il est ouvert à d’autres suites, d’autres épisodes…

- Vous avez travaillé à la prison Bellevue durant vos études au collège John Jay. Que retirez-vous de cette expérience ?

J’ai beaucoup appris durant mon externat à Bellevue. Je me suis servie de cette expérience à de nombreuses reprises. Quand je dois interpréter un personnage brisé, je peux ainsi puiser dans mon expérience très vite. Quelques fois je peux interpréter des traits de personnages très variés et des maniérismes comportementaux basés sur l’écriture. C’est la meilleure école que j’ai faite pour aborder un personnage.

- Dans quel film aimeriez-vous un jour tourner et avec quel réal ?

Mon rêve le plus précieux serait de continuer à faire ce que je fais. Je suis suffisamment chanceuse de travailler avec quelques unes des plus talentueuses et des plus merveilleuses personnes. Quand on a la pression, on ne peut qu’ être aussi bons que les films eux-mêmes. J’essaie de planifier de bons projets derrière la caméra ou devant. Je suis vraiment prête à travailler très dur pour réussir...

- Quels sont vos projets au cinema ?

Je travaille sur deux scenarios actuellement, mais je termine d’abord un projet non cinématographique. Je suis entrain d’écrire mon premier roman et j’espère le terminer bientôt. Derrière ça, il y a une foule de projets à l’horizon et j’espère qu’ils se feront…

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