Cinemafantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Grande sœur de Rooney (vue dans le remake des Griffes de la nuit, no comment !), Kate n’était au départ pas tellement prédestinée à terminer dans le cinéma. Fille et arrière-petite-fille de cadors de la Football League américaine (son arrière-grand-paternel a fondé les Giants, rien de moins), Kate fait, à 14 ans, ses premières armes dans le septième art sous la houlette de Sydney Pollack dans L’ombre d’un soupçon. Le coup de panard dans sa carrière coïncide avec son enrôlement dans deux séries méga-courues : Everwood, où elle incarne une jeune femme enceinte de son professeur de piano et Nip/Tuck, où elle prête ses traits à une cheerleader bisexuelle pour le moins cocasse.
Depuis, on l’a vue s’illustrer dans Transsibérien (oh, la vilaine fugueuse !), Shooter tireur d’élite, Iron Man 2 et, très récemment, dans Le sang des Templiers (Ironclad) de Jonathan English dans lequel elle incarne la très sensuelle Isabelle, seul création divine à pouvoir faire fléchir le Templier Thomas Marshall (James Purefoy). Et sincèrement, même fringuée de lambeaux, la donzelle a de sacrés arguments prompts à faire tourner cosaque des monastères entiers.




