Scream queen

Juno Temple

17 juillet 2012 | Par : Alan Deprez (Vivadavidlynch)

Fille de la productrice Amanda Temple et du réalisateur british Julien Temple (Running Out of Luck, avec Mick Jagger & Dennis Hopper, Absolute Beginners, avec David Bowie & Ray Davies, frontman des Kinks) proche des milieux rock et spécialisé dans le documentaire musical (The Filth and the Fury, dédié aux Sex Pistols, Joe Strummer : The Future Is Unwritten, centré sur le chanteur des Clash), Juno Temple est née le 21 juillet 1989 au Royaume-Uni. Son prénom a été choisi par ses géniteurs durant une visite au Grand Canyon, où ils se rendirent sur le lieu-dit “Cape Final”, aussi connu sous le nom de “Juno Temple” (quelle coïncidence !).

Elle passa ses quatre premières années aux Etats-Unis, puis la majeure partie de son enfance à Somerset (Angleterre), en compagnie de ses deux jeunes frères. C’est alors qu’elle découvrit sa vocation d’actrice, à la vision de La belle et la bête (Jean Cocteau, 1946). Après une scolarité sans histoire, elle fit ses premiers pas à l’écran en 1998 dans le film de son père Vigo, histoire d’une passion, consacré au metteur en scène français Jean Vigo (immortel auteur de L’Atalante).

Paternel qu’elle retrouvera à l’occasion de Pandemonium (2000), avant d’être propulsée sous les projecteurs avec le thriller “pantouflard” Chronique d’un scandale (Richard Eyre, 2006), les drames d’époque Reviens-moi (Joe Wright, 2007) et Deux sœurs pour un roi (Justin Chadwick, 2008), ainsi que les comédies L’an 1 - des débuts difficiles (Harold Ramis, 2009) et Greenberg (Noah Baumbach, 2010), aux côtés d’un Ben Stiller étonnamment sobre.

Pour ce qui est du genre qui nous intéresse, on a pu l’admirer dans le Mr. Nobody (2009) de notre Jaco Van Dormael national, ainsi que dans le dispensable Les Trois Mousquetaires 3D (Paul W.S. Anderson, 2011). Mais on se souvient surtout de la belle au visage poupin pour ses rôles chez le trublion pop Gregg Araki (l’OFNI Kaboom, 2010) et le caractériel William Friedkin (le néo-film noir Killer Joe, 2011, présenté au BIFFF 2012). Des apparitions où elle démontre qu’elle n’a pas froid aux yeux, nous dévoilant ses courbes délicieuses lors de séquences “full naked” - “Le Loup derrière la Bergerie approved”.

Installée depuis 2009 à Los Angeles, la craquante Juno s’illustrera en 2012 dans Small Apartments du génie du clip Jonas Åkerlund (l’uppercut filmique Spun), dans la romance horrifique Jack and Diane, mais surtout au sein de la distribution prestigieuse de l’ultra-attendu The Dark Knight Rises (Chris Nolan, qui d’autre ?) et du biopic Lovelace (Rob Epstein & Jeffrey Friedman), relatant la vie de l’héroïne du porno culte Deep Throat (1972), au succès inouï.

En 2013, elle partagera l’affiche du thriller Wild Side (Jesse Baget) avec Nicolas Cage et Johnny Knoxville, avant de se démarquer dans l’horrifique Magic Magic (Sebastián Silva), comptant dans ses rangs la non moins sublime Emily Browning, et dans le bien nommé A Girl and a Gun (Filip Jan Rymsza). A l’horizon 2014, Juno Temple incarnera Thistletwit dans la superproduction Disney Maleficent et sa reine maléfique arborant les traits de la “bombesque” Angelina Jolie.

Kaboom (2010) de Gregg Araki

Kaboom (2010) de Gregg Araki

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