Interviews

Interview de Julien Sévéon (MadMovies, CinExploitation)

29 juin 2011 | Par : Seb Lecocq

Un homme passionnant et plein de projets alléchants

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent peut-être pas encore ?

Bonjour, je m’appelle Julien Sévéon et je suis un journaliste spécialisé dans le cinéma populaire, avec un fort penchant pour tout ce qui se trouve du côté de l’Extrême Orient.

On vous a découvert grâce à Mad Movies, mais quel a été votre parcours dans l’écriture avant d’intégrer la rédaction de Mad Movies et de devenir directeur de collection chez Bazaar&Co ?

J’ai commencé par le fanzinat. J’ai fait un zine qui s’appelait East Side Stories et qui a connu 7 numéros – 8 pour être tout à fait exact, mais je n’ai pas eu les moyens à l’époque de sortir cet ultime numéro qui n’a été tiré au final qu’à 3 ou 4 exemplaires. Tous sont aujourd’hui épuisés (http://eastside.free.fr/zine/ess.htm). J’ai ensuite commencé à écrire dans la presse anglo-saxonne, plus ouverte que la presse française, où j’ai été publié dans différentes revues comme Dark Side, Asian Cult Cinema et quelques autres. Après plusieurs rencontres avec Damien Granger, alors rédacteur de Mad Movies, qui aimait beaucoup East Side Stories, j’ai intégré la rédac’ où je me suis retrouvé en charge des Notules Asiatiques.

Quel est votre rôles chez Mad Movies, car, hormis la rubrique des « Notules Asiatiques », vous avez, semble–t-il une position assez libre au sein du magazine ?

Je n’ai pas de statut particulier, je m’occupe effectivement dans chaque numéro des Notules Asiatiques. Pour le reste, tout dépend des choix éditoriaux du rédacteur en chef...

On vous connait en tant que fan de « cinéma asiatique », mais quels sont les autres styles ou genres que vous affectionnez ?

J’aime en fait plus largement tout ce qui est cinéma populaire. Polars italiens, films d’horreur, de SF, westerns italiens... Peu importe l’origine d’un film, tant qu’il est bon – même si il est clair que j’ai énormément de mal (doux euphémisme) avec les produits formatés et pré-mâchés made in Hollywood.

Comment avez-vous attrapé le virus du cinéma et, plus largement, de toute la culture asiatique ? Y a-t-il un film en particulier qui vous a fait découvrir le cinéma asiatique ?

Pour ce qui est du cinéma, cela vient de mon père, qui a commencé à m’emmener au cinéma très tôt. Il s’occupait aussi de projeter de temps en temps des films pour les enfants de l’école primaire où j’étais. Il a cherché à m’inculquer une cinématographie classique mais à son grand dam, je me suis orienté vers une autre forme de cinéma !
Pour ce qui est de l’Asie, cela provient de mon grand-père qui était marin durant les années 30 en Extrême-Orient. Ce que l’on appelait alors l’Indochine, la Chine, le Japon, l’Indonésie, Hong Kong... Ses récits de voyage m’ont toujours passionné et fasciné depuis que je suis tout gamin.
Pour les films liés au cinéma asiatique, j’ai été très marqué par le Sorgho Rouge lorsque je l’ai vu à l’époque. Ce n’est clairement pas du cinéma de genre, mais le film m’a fait grande impression. J’avais aussi vu Ran à sa sortie et même si je ne peux pas dire que j’avais forcément été totalement sous le charme alors, le film m’a aussi marqué. Mais celui qui a véritablement fait le déclic, c’est une petite production horrifique de Hong Kong nommé SOS Maison Hantée (Bless this House en VO), que j’avais découvert lors du Festival du Film Fantastique de Paris en 1990 (alors qu’il venait de se relocaliser à la Mutualité). Je n’avais jamais rien vu de tel. Un mélange totalement fou d’horreur et de comédie, tout à la fois capable de me filer des frissons et de me faire exploser de rire. Aujourd’hui, ça peut sembler banal, mais à l’époque, voir ce genre de truc, c’était incroyable.

Comment vous êtes-vous retrouvé directeur de la collection « Cinexploitation » chez Bazaar&Co ? Avez-vous postulé ou vous a-t-on contacté ?

C’est grâce à un ami avec qui j’avais auparavant travaillé dans la distribution qui m’a dit que Bazaar & Co (anciennement Dreamland) était sur le point d’être créé et que le directeur voulait monter une collection dédiée au cinéma d’exploitation – c’était grosso modo au moment où je m’étais occupé du numéro hors série Grindhouse, dédié au cinéma d’exploitation. On s’est rencontré et c’est comme ça que l’aventure a commencé.

Quel est précisément votre rôle au sein de « Bazaar&Co » ?

Je m’occupe de la collection CinExploitation dont le but est de présenter différentes facettes du cinéma de genre, sans limite d’origine ou de thème. Pour l’instant, trois volumes sont sortis : « Blaxplotiation 70’s Soul Fever » que j’ai écrit ; « Tolérance Zéro » de Fathi Beddiar, sur le vigilantisme au cinéma et « Lucio Fulci, le poète du macabre », un ouvrage collectif qui cherche à montrer les différentes facettes de la carrière de Fulci, de ses comédies à ses films d’horreur.

Vous avez abattu un travail considérable avec votre livre sur la Category III. Combien de temps cela vous a-t-il pris entre la rédaction de la première page, du premier jet et la version finale qui a été commercialisée ? Quel était votre but avec la rédaction de ce livre ?

Le travail s’est étalé sur plus d’une décennie ! Et jusqu’au dernier moment, alors que je relisais la maquette finale, je rajoutais des informations.
Avec ce livre, j’ai voulu explorer un « genre » ou plus exactement un phénomène propre au cinéma hongkongais qui bénéficiait au mieux d’un désintérêt hautain et au pire d’un mépris caricatural. J’ai voulu montrer que derrière l’image trash de la Category III se cachait un cinéma extrêmement riche, représentatif d’une époque clef de l’histoire de Hong Kong. Je voulais aussi aborder le cinéma d’exploitation hongkongais de la même façon que certains le font pour le cinéma de genre occidental. C’est à dire qu’il est maintenant accepté que des films comme Massacre à la Tronçonneuse ou d’autres œuvres du même acabit sont des créations hautement politiques et sociales. Lorsque l’on aborde les cinémas pop d’Extrême Orient, il continue à exister de nombreux préjugés quant à la production locale, reste d’une critique traditionnelle. Certes, les choses ont un peu évolué et on peut ainsi lire de plus en plus souvent des analyses pointues de films de kung fu ou de wu xia pian. Des genres qui sont désormais (presque) perçus comme « nobles » par la critique internationale, grâce à des gens comme Ang Lee et la redécouverte des films de Chu Yuan et Chang Cheh. Par contre, dès que l’on sort de ces quelques genres, on retombe sur les travers propre à la critique classique, c’est à dire que l’horreur, le cinéma érotique etc. ne peuvent (et ne doivent) être perçus que comme un sous-cinéma. En particulier lorsqu’il s’agit de productions chinoises, japonaises etc. Et pourtant, à Hong Kong, comme dans la production américaine des années 70, on retrouve la même volonté d’utiliser le cinéma de genre pour faire passer certains messages.

Comment s’est passée pratiquement la rédaction, la recherche de documents et la collecte des nombreuses interviews contenue dans le livre ? Vous avez dû effectuer plusieurs voyages à Hong Kong afin de rassembler toutes cette documentation ?

Je suis effectivement allé plusieurs fois à Hong Kong, à la fois à la recherche de matériel (films, photos...) et pour réaliser certaines interviews, notamment Billy Tang qui était un cinéaste qu’il fallait à tout prix que je rencontre. Et j’ai aussi eu l’aide d’un collectionneur canadien qui m’a prêté de nombreuses pièces pour pouvoir illustrer le livre. Après, il y a eu des centaines d’heures de visionnage, d’écriture et de recherches. Des visites à plusieurs festivals en France et en Italie pour rencontrer certains autres cinéastes et acteurs. Ça a été un travail de longue haleine. J’ai passé beaucoup de temps sur de « petits » détails, comme les filmographies et les dates de sortie exacte des films. Je ne voulais pas me contenter de livrer des filmos en vrac, années après années, sans que les films ne soient en fait vraiment classés par leur ordre de sortie. Ce travail de fourmi m’a pris un temps monstrueux, car nombre des films évoqués dans le livre ne sont listés dans aucune publication officielle.

Beaucoup de personnes pensent que la category III ne concerne que les films gore ou pornographique alors que cette classification est beaucoup plus large. Pouvez-vous nous expliquer brièvement l’historique de cette classification et les différentes composantes (violence, politiques,…) qui la compose ?

C’est en effet là l’un des éléments les plus fascinants de la Category III. On retrouve sous cette même étiquette des films d’exploitation pur jus avec des romances, des drames sociaux, des films politiques... Avant l’établissement du système de classification dont est issu la Category III, le gouvernement colonial britannique avait pouvoir de vie ou de mort sur les films projetés dans la ville. Si certains sujets ou scènes ne rentraient pas dans son schéma de pensée, le film était soit coupé soit purement et simplement interdit d’exploitation. Et puis un mini-scandale a éclaté à la fin des années 80 et c’est ainsi que la Category III a été créée. Son but, à la base, est de permettre justement à certains de ces films qui étaient auparavant bannis de sortir sur les écrans locaux. Rapidement, vu les nouvelles largesses que cette classification permettait, les producteurs et réalisateurs locaux se sont rendus compte qu’ils pouvaient aller beaucoup plus loin que tout ce qui avait été fait jusqu’alors question sexe et violence et c’est ainsi que la Category III est rapidement devenue synonyme de cinéma d’exploitation. Mais en fait, dû à certains particularismes locaux, des films de triades, mettant en scène des homosexuels, possédant trop d’injures ou montrant des scènes où l’on utilise des drogues se retrouvent aussi classés Category III, sans qu’il n’y ait pourtant quoi que ce soit de particulièrement trash ou choquant dedans.

La category III en tant que genre semble plus que jamais moribonde mais paradoxalement quelques films de qualité émergent de plus en plus comme les récents « Dream Home » de Pang Ho Cheug, « Revenge : A Love Story » ou « Gong Tau » de Herman Yau. Quel est votre regard sur la category III d’aujourd’hui ? A-t-elle encore un avenir dans l’industrie d’aujourd’hui ?

Le dernier chapitre du livre est effectivement consacré à Gong Tau qui est pour moi un sacré coup de boule dans la production locale ! C’est vrai que l’on voit sporadiquement des films estampillés Category III sortir, mais il est clair que le « genre » en tant que tel est mort et enterré. Par contre, ceux qui s’aventurent aujourd’hui dans le domaine de l’interdiction aux moins de 18 ans le font avec une volonté claire et nette de remuer le milieu du cinéma et de parler de sujets qui peuvent fâcher – voir les Election de Johnnie To par exemple. Je pense que plus que jamais, la classification Category III va devenir le dernier bastion d’une production atypique à Hong Kong. Il suffit de voir Dream Home pour en être convaincu !

Beaucoup de grands noms du cinéma de Hong Kong comme John Woo et Tsui Hark partent travailler en Chine populaire. Qui incarne selon vous l’avenir du cinéma hongkongais ?

Une chose est certaine pour moi, le futur du cinéma de Hong Kong ne passera pas par la Chine. Économiquement parlant, c’est autre chose, vu que tous les producteurs locaux ne cessent de courtiser et tenter de conquérir ce marché. Mais au niveau de la qualité, ce n’est assurément pas le cas. La preuve, c’est que nombre de films marquants produits à HK ces dernières années n’ont pas été distribués sur le Continent.
Pour ce qui est des cinéastes, j’avais été tout de suite marqué par Soi Cheang avec ses premiers films, Diamonds Hill et Horror Hotline. Il n’a depuis fait que confirmer ce statut de réalisateur à part sur place avec des films comme Dog Bite Dog. Dante Lam continue à faire des polars efficaces. Pang Ho-Cheung a aussi une carrière intéressante, avec des films très différents les uns des autres. Ensuite, il est souvent plus question de « one shot » que de carrière en entier. Connected de Benny Chan est exceptionnel, mais le reste de la filmographie de Chan n’est pas forcément très excitante.

Outre « Category III », vous avez aussi signé un livre sur le « Cinéma Enragé au Japon ». Pourquoi avoir sorti une version upgradée si rapidement après la première version ?

La première édition a été épuisée très rapidement et beaucoup de gens me demandaient comment faire pour se procurer le livre. Entretemps, j’ai aussi eu l’occasion de me procurer certains films rares auxquels je n’avais pas eu accès lors de la première rédaction et j’ai aussi rencontré d’autres cinéastes qui rentraient dans les trois thématiques que je développe dans le cadre du livre. Je ne voulais pas me contenter de livrer un simple second pressage, je me suis dit que tant qu’à retravailler dessus, autant offrir une nouvelle édition beaucoup plus complète. Cette seconde édition fait donc le double de la première édition et possède une très large iconographie (410 photos). Avec toujours au coeur du livre trois thématiques (pinku eiga, films punks et gores) liées à trois époques particulières.

Que pensez vous de cette « nouvelle vague » du cinéma gore japonais symbolisé par Yoshihiro Nishimura, Nobuo Iguchi, Tak Sakaguchi et toute la team « Sushi Typhoon » ?

J’aime le coté potache, foutraque et jouissif de toute l’expérience Sushi Typhoon. Il y a certes une volonté commerciale assumée de la compagnie de tenter de conquérir cette niche du cinéma « trash » nippon qui connait un certain succès aux quatre coins du monde. Mais les gens qui travaillent dedans sont des vrais passionnés qui peuvent aussi via ces productions évoquer certains sujets ou thèmes qu’ils ne pourraient pas aborder ailleurs.

Commercialement parlant quels sont les résultats de divers ouvrages sorti sous l’égide de CinExploitation ? Se sont-ils bien vendus ? En tant que directeur soumettez-vous vos auteurs à des impératifs commerciaux ou cela n’entre-t-il pas du tout en compte lorsque vous lancez un projet de livre ? Sur quels critères sélectionnez-vous un projet ?

Les livres se vendent très bien. La première et la seconde édition du livre sur la Blaxploitation est épuisé. La première édition du livre sur Lucio Fulci est elle aussi épuisée.
Vu l’orientation des livres, il serait bien difficile d’imposer un quelconque impératif commercial à ceux-ci. CinExploitation joue dans une case précise du livre de cinéma, et nos ouvrages ne sont pas suffisamment « mainstream » pour pouvoir répondre aux désirs du grand public et donc être formatés.
Les auteurs ont carte blanche, je me contente juste de livrer, si nécessaire, quelques idées.
Pour les critères de sélection, ils sont simples, il faut que le livre rentre dans la dynamique du cinéma de genre !

Quels sont vos projets en tant qu’auteurs ? On entend beaucoup parler de votre livre sur la Shaw Brother. Où en est ce projet ?

J’ai toujours beaucoup de projets en cours, avec effectivement en tête le livre sur la Shaw Brothers. Celui-ci devait être publié pour la fin de l’année, mais vu l’ampleur du projet, Bazaar ne peut finalement pas l’inclure dans son planning 2011. La publication est donc repoussée à l’année prochaine, ce qui est finalement pour le mieux car je peux ainsi continuer à rajouter des choses ! Le livre va raconter l’odyssée de la famille Shaw de Shanghai dans les années 20 jusqu’à la fin des studios hongkongais au milieu des années 80. Une histoire très riche qui a notamment permis au cinéma martial de connaître quelques-uns de ses plus beaux fleurons. C’est bien évidemment l’aspect le plus connu de la production de la Shaw, mais c’est loin d’être le seul, vu que, question cinéma de genre en général, ils ont toujours eu le nez fin. N’oublions notamment pas que sans Run Run Shaw, Blade Runner n’aurait pas pu se monter... On retrouvera aussi ce qui est la filmographie la plus complète jamais publiée sur le travail de producteurs de la famille Shaw. Le livre sera richement illustré comme le Category III, avec des photos et des affiches issues de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, de Thaïlande, de Hong Kong, de Corée etc.
Plusieurs autres livres sont aussi sur le feu. En vrac, un sur un cinéaste américain, deux autres liés à Hong Kong (l’un sur un genre typiquement local, l’autre sur une figure incontournable du cinéma HK), un autre sur une période clef liée au cinéma d’exploitation et enfin, dans un genre différent, un sur la BD. Et puis il y en a plusieurs dizaines d’autres qui ne sont qu’au stade de projet....

Quels sont les prochains livres à sortir sous l’égide de « CinExploitation » ?

Il devrait y avoir normalement un livre sur les musiques de films de genre (western italien, giallo, kaiju eiga, blaxploitation et vigilante movies), un livre sur le péplum italien et un autre sur le cinéma d’exploitation américain des années 50 et 60. Mais pour l’instant tout est en stand-by.

Pour finir quelques petites questions plus ludiques sur vos préférences en guise de cinéma et d’écriture. Libre à vous d’argumenter ou pas.

1. Un film ? Les guerriers de la nuit – je l’ai vu des dizaines et des dizaines de fois et je ne m’en lasse pas. Il est parfait !

2. Un réalisateur ? Dur, dur ! Allez, je commence à tricher, j’en donne deux : Sogo Ishii et Kuei Chih-Hung.

3. Un acteur ? Je triche encore : Christopher Walken dans Dead Zone, qui m’a fait comprendre ce qui différenciait un acteur d’un très bon acteur et Tadanobu Asano, un comédien qui passe de films en films avec toujours la même passion et un talent incroyable.

4. Une actrice ? Joey Wang dans Histoire de fantôme chinois. Ce n’est peut-être pas pour la bonne raison, mais lorsque je l’ai découverte dans ce film (au Brady – souvenirs, souvenirs), j’ai été ébloui par sa présence à l’écran.

5. Une scène ? Le speech d’ouverture de Vigilante de William Lustig.

6. Un genre ? Le cinéma d’horreur en général, j’ai besoin de ma dose de frissons dans le dos.

7. Un studio ? La Shaw Brothers, of course !

8. Un auteur ? Désolé, je vais encore tricher, je suis obligé d’en citer trois : HP Lovecraft, Philip K. Dick et André Héléna.

9. Un livre ? Le Barzhaz Breizh.

10. Une phrase, une citation ?
« Jeter la première pierre ? Tu veux me balancer une pierre ? Je vais te dire un truc, fils de pute : essaye un peu et c’est un putain de gratte-ciel que je vais te larguer sur la tronche. Ta gueule, j’en fais de la terrine ! »
Jake Lamar, « Nous avions un rêve »

Cinemafantastique vous offre le mot de la fin.

Merci pour l’interview et bonne continuation à vous !

Merci beaucoup. Interview réalisée par Evil Seb.

Commentaires

Ce billet a vraiment répondu à mes attentes. Je ne connaissais que très peu cette façon de faire les choses j’ai la sensation que je vais pouvoir avancer sur mon projet perso. cool !

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2 mars 2012 | Par Cammy

Génial ! Congrats ! Je fais circuler !

30 juin 2011 | Par Vivadavidlynch

excellente interview ! bravo !!
Julien Sévéon est une mine d’info sur le cinoche asiatique, j’avais pas mal échangé avec lui à Movies 2000...
Un mec attachant et super intéressant.

29 juin 2011 | Par nico

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