Critique de film

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House

"House"
affiche du film

Après le décès de sa tante, l'écrivain Roger Cobb, encore profondément touché par la disparition de son fils dans la piscine de la maison de cette même tante. Roger décide de s'installer dans la maison pour entamer l'écriture de son nouveau roman. Mais d'étranges évènements vont troubler sa quiétude...

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Trailer - House (1986)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de House - Bienvenue à la maison...
Par : Damien Taymans
Tags : Fantômes, Monstres

La vie de Roger Cobb sent de plus en plus le maroilles. Depuis la disparition de son fils et le divorce d’avec madame Cobb, le romancier à sensations n’a plus aucune inspiration et s’échine tout au long de l’année à signer des autographes pour un livre dépassé depuis quelques mois devant des parterres d’adorateurs un brin zinzins. Son dernier espoir de pouvoir enfin terminer son bouquin qui traite de la guerre du Vietnam : emménager une fois pour toutes dans la maison de sa tante, celle-là même où son rejeton a été emporté…

Après avoir œuvré dans le domaine de l’érotisme pudique, Sean S. Cunningham prend son véritable envol dans le domaine du cinéma de genre en produisant d’abord La Dernière maison sur la gauche de Wes Craven (sur lequel Steve Miner était assistant de prod’) et en s’inspirant du succès reçu par le Halloween de Carpenter pour lancer dans la foulée son impitoyable slasher Vendredi 13 dont il continuera à assurer la production pour le reste de la franchise. Une saga pour laquelle son ami Steve Miner, alors néophyte au cinoche, signe la réal des deuxième et troisième épisodes et sanctifie pour le coup la figure emblématique de Jason Vorhees en en faisant la star dès le second opus et en l’affublant de son mythique masque de hockeyeur dès le troisième épisode. Lancé sur un nouveau projet de réutilisation du fameux monstre Godzilla bien avant que Roland Emmerich ne s’y prenne au jeu de son côté, Miner édifie avec Fred Dekker un scénario qui obtient le feu vert côté niak mais ne trouve aucun investissement sérieux aux States. Du coup, les deux compères se rangent au nouveau projet de Cunningham qui, en magnifique opportuniste, désire produire un film de maison hantée pour récupérer les quelques billes laissées par les sorties récents de l’Amityville de Rosenberg et le Poltergeist du duo Spielberg-Hooper.

Se développe donc une histoire lambda d’épouvante avec un écrivain paumé au centre de l’intrigue. Du moins, jusqu’à ce que le scénariste Ethan Wiley n’apporte sa pierre à l’édifice, restructurant le premier jet de Dekker et le dotant d’une aura humoristique aux accents potaches, préfigurant les essais démoniaques de Sam Raimi que le deuxième épisode de la franchise des Evil Dead terminera de consacrer comme un maître de l’épouvante. Une légèreté de ton que le cinéaste utilise remarquablement en soutenant une thèse au départ contradictoire via son entame tout à fait sérieuse. Une énorme villa à l’architecture moderne dans un quartier bourgeois où la mitoyenneté n’existe qu’en franchissant la piscine du voisin, lieu a priori peu propice à l’installation d’une quelconque horreur. Jugement hâtif d’emblée tué dans l’œuf par une première séquence-choc qui augure assurément de bien belles réjouissances. Une festivité de bon aloi qui permet au tandem de remettre au placard les draps blancs animés et autres spectres mille fois aperçus au détour d’un miroir pour leur préférer des bonnes grosses créatures improbables mi-démons mi-toons aux galbes caoutchouteux mal définis, aux sourires polissons découvrant une bouche édentée et aux yeux exorbités. Un aspect grotesque qui termine d’entériner le côté poussif d’une entreprise incapable une seule seconde de traiter sérieusement son histoire même lorsqu’il s’agit de thèmes délicats comme la disparition d’un enfant ou la guerre du Vietnam.

Reprenant quelques thématiques conventionnelles du film de maison hantée remises au goût du jour par les récents Poltergeist et Amityville (une maison hantée, des phénomènes étranges, une disparition d’enfant), House se démarque foncièrement de ses modèles en métamorphosant ses apparitions en des monstres sordidement grotesques et en s’évertuant à mettre en place une intrigue volontairement éparpillée dont on ne pourra que regretter le dénouement lourdingue.


Commentaires sur le film

pas du tout daccord

4 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

house n’est pas un film d’horreur desolè (il n’ y a que le raprochement avec evil dead 2 qui me va !!) house est plus un melange de amytiville et e-d2 avec sur fond une disparition d’enfant quand a la douleur du pere et ses cauchemards sur le traumatisme du vietnam elle est pour moi bien "retranscri" par l’acteur principal ,quand au happy end...et bien elle ne me choque pas pour une fois !

18 octobre 2009 à 19:10 | Par logan666

3 etoiles

Une grosse blague ce film ! C’est pas un film d’horreur moi je dirai plutôt un film comique.. XDD l’acteur principal est pas crédible c’est un vrai clown de plus faut être un peu tordu pour habiter la maison de sa tante là où elle s’est suicidé ! Je ne m’attendais pas à ça, j’aurai dû être prevenue !

27 juillet 2010 à 18:07 | Par Carotte
genial

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

entre l’horreur le fantastique et la comédie, ce film a était un délire payant qui est encore dans nos esprits en 2016. n’oublions pas qu’il a eu le 1er prix d’avoriaz quand même, une réadaptation serait la bien venue

30 octobre 2016 à 11:10 | Par dragon

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