Critique de film

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Gremlins 2, la nouvelle génération

"Gremlins II : The New Batch"
affiche du film

Six ans après leur invasion de Kingston Falls, petite ville paisible des Etats-Unis, les démoniaques mais irrésistibles Gremlins réapparaissent au coeur de New York, dans le building futuriste de Daniel Clamp, homme d'affaires mégalo. Il faudra toute l'ingéniosité de Billy, un jeune employé de Clamp, pour sauver la ville en éliminant ces petits monstres.

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Trailer - Gremlins 2, la nouvelle génération (1990)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Gremlins 2, la Nouvelle Génération - La nouvelle générosité
Par : Quentin Meignant
Tags : Monstres, Comédie

Après un exceptionnel succès avec son Gremlins en 1984, rapportant près de 155 millions de dollars lors de son exploitation en salles, Joe Dante se multiplia dans des projets une peu moins médiatisés du style de L’aventure intérieure et des Banlieusards. Mais, à la fin des 80’s, la toujours opportuniste Warner Bros. décida de mettre sur pieds un second volet de Gremlins et installa bien évidemment le cinéaste dans le fauteuil de réalisateur. Avec un budget cinq fois plus élevé que pour le précédent opus, Joe Dante avait donc pour mission de revisiter un mythe, en exploitant la veine de l’œuvre passée, tout en instillant un grain de folie supplémentaire. Pour ce faire, le trop rare scénariste Charles S. Haas (Tex) place l’action de Gremlins 2, la nouvelle génération à New-York, où le pauvre Gizmo se retrouve délaissé suite à la mort de Monsieur Katsuji. Il échoue dans les griffes d’un savant-fou se livrant à des expériences dans l’immeuble de Daniel Clamp, multi-milliardaire farfelu. Dans ce même bâtiment aux allures futuristes, se trouvent Billy et Kate qui retrouvent bien vite la trace de leur Mogwaï préféré. Il est temps car l’invasion des Gremlins menace à nouveau l’humanité.

Pas de doute possible, les Gremlins sont bel et bien une véritable poule aux œufs d’or et Dante est le réalisateur le plus capable des la faire pondre à haut rendement. Chose que le metteur en scène s’attèle à faire dès les premières secondes en accentuant encore le côté cartoonesque largement présent dans le premier volet. C’est ainsi qu’avant même le générique, Bugs Bunny et Daffy Duck se livrent une lutte acharnée pour présenter le sigle de Warner Bros. Ce type de clin d’œil à la major revient d’ailleurs bon nombre de fois dans le film avec un certain bonheur.

De clins d’yeux, il est aussi question avec les nombreuses allusions aux œuvres préférées de Dante, Gremlins 2 étant encore bien plus référentiel que le premier opus. Bien plus visibles et soulignées que dans Gremlins, les références mettent à l’honneur Batman, Rambo, Phantom of the Paradise, Le magicien d’Oz, mais aussi… Gremlins. Toujours aussi pleine et débridée, l’action exploite cette fois à fond le côté monstrueux et terriblement amusant des créatures, celles-ci se déclinant de fort belle manière et tranchant donc complètement avec la certaine « monotonie d’aspect » des Gremlins originaux. De plus, c’est à un véritable délire geek que se livre Dante lorsque ses bestioles jouent avec les bandes et empêchent les spectateurs de voir la suite du film, Hulk Hogan, en caméo, remettant de l’ordre dans une scène d’anthologie. La seconde partie du métrage plongeant encore plus dans le délire complet, la suite du film donne lieu à des séquences encore plus réjouissantes. Alors que les Gremlins subissent diverses mutations les transformant en décharge électrique, prix nobel, ariagnée et autres joyeusetés du genre, le métrage surclasse totalement l’œuvre originale, offrant aux fans de ces monstres jouasses un inévitable et plaisant happy end.

Surpassant totalement les superbes capacités qu’ils avaient laissé entrevoir lors de Gremlins, les abominables créatures s’imposent comme un véritable mythe du cinéma de genre avec Gremlins 2, la nouvelle génération, bien aidées par le splendide jeu d’acteur de Zach Galligan, Christopher Lee et consort. Généreux, délirant et débridé, ce second opus de Joe Dante est tout simplement intemporel et inoubliable.


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