Critique de film

pub

Ghost Rider

"Ghost Rider"
affiche du film

Pour sauver son père malade, le cascadeur Johnny Blaze a vendu son âme au diable. Mais ce marché a un prix qu'il ne tarde pas à découvrir : humain la journée, il devient le Rider la nuit, un chasseur de primes traquant les âmes échappées de l'enfer. Lorsque Roxanne est menacée, Johnny décide d'utiliser ses pouvoirs pour se retourner contre son Maître...

pub


Trailer - Ghost rider (2007)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Ghost Rider - Ghost cineast
Par : Quentin Meignant
Tags : Diable et démons, Super-héros

Mark Steven Johnson n’est pas vraiment ce que l’on peut appeler une coqueluche des amateurs de cinéma de genre. Le réalisateur et scénariste s’est pourtant spécialisé dans un domaine cher à ceux-ci : les super-héros.

En effet, après avoir signé les scénario du pitoyable Jack Frost, le cinéaste s’attache à ceux d’Elektra et Daredevil (dont il est aussi le réalisateur), deux films loin d’avoir marqué les esprits, si ce n’est d’un point de vue négatif...

Bref, la carrière du bonhomme en dit long et le voir débarquer (et même être à la base) d’un projet aussi colossal que Ghost Rider avait de quoi inquiéter. En effet, le budget alloué à ce dernier était de... 110 millions de dollars !

Le débarquement d’une bonne grosse daube commerciale était donc à craindre et c’est sans surprise que Johnson le confirme dès le début de son métrage. Une longue séquence narrative loin d’être palpitante nous explique la légende de Ghost Rider d’une voix très solennelle et ennuyeuse.

On le sait donc d’emblée : cela va être long, très long... Ce début en demi-teinte est encore appuyé par quelques scènes peu attrayantes d’eau de rose, le tout accompagné d’un air tragique de piano. Se prenant visiblement pour un grand dramaturge, Johnson s’échine à essayer de faire passer des émotions faiblardes.

Une histoire d’amour, le décès du père, tout ceci pour lancer un film qui promettait beaucoup d’action, c’est plutôt maladroit, tout comme la première apparition de Mephisto, le Diable... Ce dernier entre en effet en scène en faisant éclater les ampoules d’une fête foraine de manière bien ridicule.

Naviguant entre eau de rose et action sans aucun rythme, la suite du film n’offre pas au réalisateur de quoi se rattraper. La romance prend une envergure démesurée tandis que les méchants (le fils de Mephisto, Blackheart, et sa clique) font leur apparition pour mener une lutte sans merci contre le Ghost Rider, héros de Mephisto.

Le scénario, très brouillon, est censé nous pousser dans nos derniers retranchements mais la sauce ne prend pas, la faute à une mise en scène très molle et à des effets spéciaux parfois complètement à côté de leur sujet.

Ainsi, la transformation de Johnny Blaze en Ghost Rider n’est pas ce que l’on peut appeler une réussite. Certes les mouvements de caméra mettent bien en valeur la scène, mais celle-ci est loin d’être parfaite : le design du héros n’est pas beau, tandis que sa transformation fait furieusement penser aux SFX des films italiens des 70’s... Les flammes autour de la tête de ce dernier sont risibles et sa carrure est insignifiante !

Hormis ces énormes défauts, quelques scènes offrent quand même un spectacle agréable pour les yeux : la cascade avec les hélicoptères est sans aucun doute la meilleure scène du film alors que les effets pyrotechniques sont, en général, d’excellente qualité.

Le temps de faire toutes ces constatations quant à la médiocrité de l’ensemble et nous arrivons (heureusement) à un final qui se veut grandiose...mais qui ne l’est pas ! Le happy end bien hollywoodien est bien entendu de mise dans une scène finale qui rappelle étrangement celle de Jurassic Park 3 : courte, bâclée, facile pour le héros et ennuyeuse pour le spectateur...

Bref, Johnson est parvenu à une chose : nous livrer le pire film de superhéros qui soit ! Néanmoins, misant tout sur le marketing, le film s’en sort avec un bénéfice de presque 229 millions de dollars, profitant du bon vouloir de ce que nous appellerons « les victimes consentantes du cinéma hollywoodien ». N’en déplaise à certains, il est temps de dire NON à cette avalanche de films commerciaux et à revenir au vrai leitmotiv du cinéma d’antan : la qualité !


Critique de Ghost rider - Ca sent le cramé !
Par : Samuel Tubez

Le pauvre fou qui avait pondu Daredevil a commis un nouveau délit avec cette autre adaptation foirée d’un comics de l’écurie Marvel. Ne vous fiez pas à son allure soit disant infernale, ce Ghost Rider version ciné ne propose rien de bien excitant à part son gros engin tout flamboyant. Vrooooooaaaaaaaam !!

Voyant que son père est en train de mourir d’un cancer, Johnny Blaze signe un pacte avec Satan en personne (qui passait justement par là). Le marché qu’il a conclu va le transformer en une créature invincible qui pète le feu. Cascadeur et trompe la mort le jour, justicier à face de squelette la nuit, Johnny Blaze doit remplir son contrat s’il tient à récupérer son âme et sauver Roxanne, son amour de jeunesse.

Oui d’ailleurs quelle cruche celle-là ! On se demande pourquoi il tient tellement à cette jolie personne pleine de superficialité. Mais en fait, il vont plutôt bien ensemble ces deux-là puisque Johnny lui-même n’est pas une personnalité très intéressante, faut bien l’admettre. Enfin ça c’est pour le film, dans les comics je ne sais pas trop comment ça se présente. Pour le long métrage, c’est bien simple : ils ont mis le paquet sur les effets visuels en oubliant tout le reste. Les effets enflammés se succèdent donc dans un scénario prétexte, les comédiens sont navrants (surtout Cage et l’autre pouffe), il n’y a aucune violence (alors que le comics c’est tout le contraire, il me semble), la réalisation est abominablement plate, les scènes d’action sans originalité,… c’est bien simple : le simple visionnement de la bande annonce suffit amplement pour apprécier Ghost Rider à sa juste valeur. On y voit le principal, c’est-à-dire des morceaux de scènes d’action qui se ressemblent toutes et aux effets trop tape à l’oeil. A la limite, en dessin animé pour les gosses de moins de 14 ans, il y a tout ce qu’il faut. Mais pour une adaptation d’une bande dessinée culte et réputée très sombre, ça le fait pas du tout.

Que dire de plus si ce n’est que voilà une nouvelle adaptation pourrie et sans âme (les producteurs et le réal ont dus vendre la leur à l’ange noir nommé pognon) d’un comics pourtant très excitant. Le genre de foirage qui donne paradoxalement envie de découvrir le comic d’origine, tiens !


Commentaires sur le film

Mieux vaut bien inventer que mal copier...

1 etoiles

Mieux vaut bien inventer que mal copier...

29 novembre 2010 à 00:11 | Par LordAzrael666
Mieux vaut bien inventer que mal copier...

1 etoiles

Mieux vaut bien inventer que mal copier...

29 novembre 2010 à 00:11 | Par LordAzrael666

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



Récentes critiques

affiche du film
Jessie
2017
affiche du film
The Babysitter
2017
affiche du film
Ça
2017
affiche du film
The Black Room
2016
affiche du film
Spider-Man: Homecoming
2017
affiche du film
Okja
2017
affiche du film
Underworld: Blood Wars
2016
affiche du film
Wonder Woman
2017
affiche du film
Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
2017
affiche du film
The End
2016

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage